Drashot AI Logo
דִּבְרֵי הַכֹּל אֲסוּרָה, בְּפַת צוֹנֶנֶת וְחָבִית מְגוּפָה — דִּבְרֵי הַכֹּל מוּתֶּרֶת. לֹא נֶחְלְקוּ אֶלָּא בְּפַת חַמָּה וְחָבִית מְגוּפָה, בְּפַת צוֹנֶנֶת וְחָבִית פְּתוּחָה. וְהָא דִּידִי נָמֵי כְּפַת חַמָּה וְחָבִית פְּתוּחָה דָּמֵי.
tout le monde est d’accord pour dire que c’est interdit, car le pain a certainement absorbé l’odeur du vin ? En outre, dans le cas d’un pain froid et d’un tonneau bouché, tout le monde est d’accord pour dire que c’est permis. Ils ne sont en désaccord qu’au sujet du cas d’un pain chaud et d’un tonneau bouché, ou dans le cas d’un pain froid et d’un tonneau ouvert. Et ce cas qui est le mien, c’est-à-dire le cas du trou de bonde, est également comparable au cas d’un pain chaud et d’un tonneau ouvert, où tout le monde s’accorde à dire que le pain est interdit.
זֶה הַכְּלָל, כֹּל שֶׁבַּהֲנָאָתוֹ בְּנוֹתֵן טַעַם כּוּ׳. אָמַר רַב יְהוּדָה אָמַר שְׁמוּאֵל: הָכִי הִלְכְתָא.
§ Il est énoncé dans la michna : Voici le principe : Tout ce qui tire profit d’un élément interdit qui lui transmet du goût, c’est-à-dire que l’élément interdit lui confère un goût positif, est interdit ; et tout ce qui ne tire pas profit d’un élément interdit qui lui transmet du goût est permis, par exemple du vinaigre interdit qui est tombé sur des fèves fendues, car le goût transmis par le vinaigre n’améliore pas le goût des fèves. Rav Yehouda dit que Shmouel dit : Telle est la halakha.
וְאָמַר רַב יְהוּדָה אָמַר שְׁמוּאֵל: לֹא שָׁנוּ אֶלָּא שֶׁנָּפַל לְתוֹךְ גְּרִיסִין רוֹתְחִין, אֲבָל נָפַל לְתוֹךְ גְּרִיסִין צוֹנְנִין וְהִרְתִּיחָן, נַעֲשָׂה כְּמִי שֶׁהִשְׁבִּיחַ וּלְבַסּוֹף פָּגַם, וְאָסוּר.
Et Rav Yehuda dit que Shmuel dit : Les Sages ont enseigné cela seulement dans le cas le vinaigre est tombé dans des fèves fendues chaudes, en leur donnant un goût à leur détriment. Mais si le vinaigre est tombé dans des fèves fendues froides, le vinaigre améliore le goût, et si quelqu’un les a ensuite chauffées, cela devient comme un plat dont un ingrédient ajouté a d’abord amélioré son goût puis l’a finalement détérioré, et il devient interdit, puisque le goût initial qui a été transmis était bénéfique.
וְכֵן כִּי אֲתָא רָבִין אָמַר רַבָּה בַּר בַּר חָנָה אָמַר רַבִּי יוֹחָנָן: לֹא שָׁנוּ אֶלָּא שֶׁנָּפַל לְתוֹךְ גְּרִיסִין רוֹתְחִין, אֲבָל נָפַל לְתוֹךְ גְּרִיסִין צוֹנְנִין וְהִרְתִּיחָן, נַעֲשָׂה כְּמִי שֶׁהִשְׁבִּיחַ וּלְבַסּוֹף פָּגַם, וְאָסוּר. וְכֵן כִּי אֲתָא רַב דִּימִי כּוּ׳. וְכָךְ הָיוּ עוֹשִׂין בְּעַרְבֵי שַׁבָּתוֹת בְּצִיפּוֹרִי, וְקוֹרְאִין אוֹתָם שַׁחֲלַיִים.
De même, lorsque Ravin vint d’Eretz Yisrael en Babylonie, il rapporta que Rabba bar bar Ḥana dit que Rabbi Yoḥanan dit : Les Sages ont enseigné cela seulement au sujet du cas le vinaigre est tombé dans des fèves fendues chaudes. Mais si le vinaigre est tombé dans des fèves fendues froides et que quelqu’un a ensuite chauffé le mélange, cela devient comme un plat dont un ingrédient ajouté a d’abord amélioré le goût puis finalement l’a détérioré, et il devient interdit. De même, lorsque Rav Dimi vint, il rapporta également cela au nom de Rabbi Yoḥanan et ajouta : Et ils préparaient ce plat de fèves fendues et de vinaigre les veilles de Chabbat à Tsippori, et ils l’appelaient plat de cresson.
אָמַר רֵישׁ לָקִישׁ: נוֹתֵן טַעַם לִפְגָם שֶׁאָמְרוּ, לֹא שֶׁיֹּאמְרוּ: קְדֵירָה זוֹ חֲסֵירָה מֶלַח, יְתֵירָה מֶלַח, חֲסֵירָה תַּבְלִין, יְתֵירָה תַּבְלִין, אֶלָּא כֹּל שֶׁאֵין חֲסֵירָה כְּלוּם, וְאֵינָהּ נֶאֱכֶלֶת מִפְּנֵי זֶה.
§ Reish Lakish dit : En ce qui concerne le principe que les Sages ont énoncé, selon lequel, si un aliment interdit transmet du goût à un aliment permis au détriment du mélange, il reste permis, le critère n’est pas que les gens diraient : Ce plat manque de sel ou contient trop de sel, manque d’épices ou contient trop d’épices, et que c’est pour cela que son goût a été altéré par l’aliment interdit. Au contraire, il s’agit de tout plat auquel il ne manque rien, mais qui ne sera pas mangé uniquement à cause de cette substance interdite qui y est tombée.
וְאִיכָּא דְּאָמְרִי, אָמַר רֵישׁ לָקִישׁ: נוֹתֵן טַעַם לִפְגָם שֶׁאָמְרוּ, אֵין אוֹמְרִין: קְדֵירָה זוֹ חֲסֵירָה מֶלַח, יְתֵירָה מֶלַח, חֲסֵירָה תַּבְלִין, יְתֵירָה תַּבְלִין, אֶלָּא הַשְׁתָּא מִיהָא הָא פָּגְמָה.
Et il y a ceux qui disent que Reish Lakish énonce une interprétation indulgente du principe : En ce qui concerne ce que les Sages ont dit, à savoir que si un aliment interdit transmet du goût à un aliment permis au détriment du mélange, il demeure permis, on ne dit pas qu’un certain aliment est interdit parce que son goût n’a pas été en réalité altéré par la substance interdite, car ce plat manque de sel ou contient trop de sel, manque d’épices ou contient trop d’épices, et c’est pour cette raison que la substance interdite en a altéré le goût. Au contraire, puisque maintenant, en tout état de cause, la substance interdite en a altéré le goût, il est permis.
אָמַר רַבִּי אֲבָהוּ אָמַר רַבִּי יוֹחָנָן: כֹּל שֶׁטַּעְמוֹ וּמַמָּשׁוֹ אָסוּר, לוֹקִין עָלָיו, וְזֶהוּ כְּזַיִת בִּכְדֵי אֲכִילַת פְּרָס.
§ En outre, en ce qui concerne un aliment interdit qui s’est mélangé à un aliment permis, Rabbi Abbahu dit que Rabbi Yoḥanan dit : Dans tout cas où la saveur et la substance de l’aliment interdit sont perceptibles dans le mélange, le mélange est interdit, et on reçoit la flagellation pour en avoir consommé. Et c’est une tradition que telle est la mesure pour un tel cas : Celui qui mange un volume d’olive de l’élément interdit dans le mélange dans le temps qu’il faut pour manger une demi-miche de pain est passible pour avoir mangé l’aliment interdit.

Les traductions générées par l'IA peuvent ne pas être entièrement précises.

Pour des commentaires ou des corrections, contactez drashot@drashot.ai.

Textes fournis par Sefaria