מַתְנִי׳ לֹא יֵשֵׁב בְּצִילָּהּ, וְאִם יָשַׁב — טָהוֹר, וְלֹא יַעֲבוֹר תַּחְתֶּיהָ, וְאִם עָבַר — טָמֵא. הָיְתָה גּוֹזֶלֶת אֶת הָרַבִּים וְעָבַר תַּחְתֶּיהָ — טָהוֹר.
MICHNA : En ce qui concerne une ashera, on ne peut pas s’asseoir à son ombre, mais si quelqu’un s’est assis à son ombre, il demeure rituellement pur. Et on ne peut pas passer en dessous d’elle, et si quelqu’un est passé en dessous d’elle, il est rituellement impur. Si l’arbre empiétait sur le domaine public, c’est-à-dire si ses branches s’étendaient au-dessus de la propriété publique, et que quelqu’un est passé en dessous, il demeure pur.
גְּמָ׳ לֹא יֵשֵׁב בְּצִילָּהּ. פְּשִׁיטָא! אָמַר רַבָּה בַּר בַּר חָנָה אָמַר רַבִּי יוֹחָנָן: לֹא נִצְרְכָא אֶלָּא לְצֵל צִילָּהּ.
GUEMARA : La michna enseigne : On ne peut pas s’asseoir à son ombre. La Guemara demande : N’est-ce pas évident ? Il tire directement profit d’un objet d’idolâtrie. Rabba bar bar Ḥana a dit que Rabbi Yoḥanan a dit : Cela n’est nécessaire qu’en ce qui concerne l’ombre de son ombre. L’ombre qui s’étend jusqu’à la hauteur de l’arbre est considérée comme son ombre. L’ombre moins importante, celle qui s’étend au-delà de la hauteur de l’arbre, est appelée l’ombre de son ombre. La michna enseigne que même cette ombre secondaire est interdite.
מִכְּלָל דִּבְצֵל קוֹמָתָהּ, אִם יָשַׁב — טָמֵא? לֹא, דַּאֲפִילּוּ לְצֵל קוֹמָתָהּ נָמֵי, אִם יָשַׁב — טָהוֹר, וְהָא קָא מַשְׁמַע לַן, דַּאֲפִילּוּ לְצֵל צִילָּהּ לֹא יֵשֵׁב.
La Guemara commente : Par déduction, en ce qui concerne l’ombre de sa hauteur, son ombre principale, si quelqu’un s’y est assis, il est impur. La Guemara rejette cette déduction : Non, cette déduction n’est pas correcte, car même en ce qui concerne l’ombre de sa hauteur, si quelqu’un s’y est assis, il reste pur. Et c’est ce que la michna nous enseigne : que même en ce qui concerne l’ombre de son ombre, on ne peut pas s’y asseoir.
אִיכָּא דְּמַתְנֵי לַהּ אַסֵּיפָא, וְאִם יָשַׁב טָהוֹר. פְּשִׁיטָא? אָמַר רַבָּה בַּר בַּר חָנָה אָמַר רַבִּי יוֹחָנָן: לֹא נִצְרְכָא אֶלָּא לְצֵל קוֹמָתָהּ. מִכְּלָל דִּלְצֵל צִילָּהּ אֲפִילּוּ לְכַתְּחִלָּה יֵשֵׁב? לָא, הָא קָא מַשְׁמַע לַן, דַּאֲפִילּוּ לְצֵל קוֹמָתָהּ אִם יָשַׁב — טָהוֹר.
Certains enseignent cette discussion au sujet de la clause finale de cette partie de la michna, qui énonce : Mais si quelqu’un s’est assis dans son ombre, il demeure rituellement pur. La Guemara demande : N’est-ce pas évident ? Pourquoi deviendrait-il impur ? Rabba bar bar Ḥana a dit que Rabbi Yoḥanan a dit : Cela n’est nécessaire qu’en ce qui concerne l’ombre directe de sa hauteur. Même dans ce cas, il demeure pur. La Guemara commente : Par déduction, en ce qui concerne l’ombre de son ombre, on peut même s’asseoir là ab initio. La Guemara répond : Non, cette déduction n’est pas correcte. Au contraire, voici ce que la michna nous enseigne : que même en ce qui concerne l’ombre de sa hauteur, si quelqu’un s’est assis là, il demeure pur.
וְלֹא יַעֲבוֹר תַּחְתֶּיהָ, וְאִם עָבַר — טָמֵא. מַאי טַעְמָא? אִי אֶפְשָׁר דְּלֵיכָּא תִּקְרוֹבֶת עֲבוֹדָה זָרָה.
§ La michna enseigne : Et l’on ne peut pas passer sous une ashera, et si quelqu’un est passé sous elle, il est rituellement impur. La Guemara demande : Quelle en est la raison ? La Guemara répond : Parce qu’il est impossible qu’il n’y ait pas un reste d’une offrande idolâtre sous l’arbre.
מַנִּי? רַבִּי יְהוּדָה בֶּן בְּתֵירָא הִיא, דְּתַנְיָא: רַבִּי יְהוּדָה בֶּן בְּתִירָא אוֹמֵר: מִנַּיִן לְתִקְרוֹבֶת עֲבוֹדָה זָרָה שֶׁמְּטַמְּאָה בְּאֹהֶל? שֶׁנֶּאֱמַר: ״וַיִּצָּמְדוּ לְבַעַל פְּעוֹר וַיֹּאכְלוּ זִבְחֵי מֵתִים״ — מָה מֵת מְטַמֵּא בְּאֹהֶל, אַף תִּקְרוֹבֶת עֲבוֹדָה זָרָה מְטַמֵּא בְּאֹהֶל.
La Guemara demande : De qui est cet avis ? C’est l’avis de Rabbi Yehouda ben Beteira, comme cela est enseigné dans une baraita où Rabbi Yehouda ben Beteira dit : D’où est-il déduit qu’une offrande idolâtre transmet l’impureté dans une tente, c’est-à-dire à ce qui se trouve sous le même toit ? Cela est déduit de ce qui est dit : « Ils se sont attachés à Ba’al-Peor, et ont mangé les sacrifices des morts » (Psalms 106:28). Il en est déduit que de même qu’un cadavre transmet l’impureté dans une tente, de même une offrande idolâtre transmet l’impureté dans une tente.
הָיְתָה גּוֹזֶלֶת אֶת הָרַבִּים וְעָבַר תַּחְתֶּיהָ — טָהוֹר. אִיבַּעְיָא לְהוּ: עָבַר אוֹ עוֹבֵר? רַבִּי יִצְחָק בֶּן אֶלְעָזָר מִשְּׁמֵיהּ דְּחִזְקִיָּה אָמַר: עוֹבֵר, וְרַבִּי יוֹחָנָן אָמַר: אִם עָבַר.
§ La michna enseigne : si l’arbre volait le public et que quelqu’un est passé dessous, il reste pur. Un dilemme fut soulevé devant les Sages : la michna veut-elle dire que si quelqu’un est passé sous l’arbre, il reste pur, mais qu’il est interdit de passer dessous a priori ? Ou bien la michna veut-elle dire que l’on peut passer dessous a priori ? Rabbi Yitzḥak ben Elazar dit au nom de Ḥizkiyya : On peut passer dessous a priori. Et Rabbi Yoḥanan dit : la michna veut dire que si quelqu’un est passé, il reste pur, mais qu’il est interdit de passer a priori.
וְלָא פְּלִיגִי, הָא דְּאִיכָּא דִּירְכָּא אַחֲרִינָא, הָא דְּלֵיכָּא דִּירְכָּא אַחֲרִינָא.
La Guemara explique : Et ils ne sont pas en désaccord. Cet avis, selon lequel on ne peut pas passer sous une ashera, se rapporte à un cas où il existe un autre chemin pour arriver à destination. Cet autre avis, selon lequel il est permis de passer sous elle ab initio, se rapporte à un cas où il n’existe pas d’autre chemin.
אֲמַר לֵיהּ רַב שֵׁשֶׁת לְשַׁמָּעֵיהּ: כִּי מָטֵית לְהָתָם ״אַרְהֵיטְנִי״. הֵיכִי דָמֵי? אִי דְּלֵיכָּא דִּירְכָּא אַחֲרִינָא, לְמָה לִי ״אַרְהֵיטְנִי״? מִישְׁרָא שְׁרֵי! וְאִי דְּאִיכָּא דִּירְכָּא אַחְרִינָא, כִּי אָמַר ״אַרְהֵיטְנִי״ מִי שְׁרֵי?
La Guemara raconte : Rav Sheshet, qui était aveugle, était guidé par son assistant vers sa ville, et il y avait une ashera qui faisait de l’ombre sur le chemin. Rav Sheshet dit à son assistant : Lorsque tu arriveras à l’ashera, fais-moi courir rapidement pour la dépasser. La Guemara demande : Quelles étaient les circonstances ? S’il n’y avait pas d’autre chemin pour atteindre sa destination, pourquoi Rav Sheshet a-t-il demandé : Fais-moi courir pour la dépasser ? Dans de telles circonstances, il est permis de marcher normalement sous une ashera. Et s’il y avait un autre chemin pour atteindre sa destination, lorsque Rav Sheshet a dit : Fais-moi courir pour la dépasser, était-il alors permis pour lui d’agir ainsi ? Il est tout de même passé sous l’ashera.
לְעוֹלָם, דְּלֵיכָּא דִּירְכָּא אַחֲרִינָא, וְאָדָם חָשׁוּב שָׁאנֵי.
La Guemara répond : En réalité, c’était un cas où il n’y avait pas d’autre chemin pour atteindre sa destination. Et, bien qu’il fût permis à Rav Sheshet de marcher normalement sous l’ashera, Rav Sheshet voulait passer en courant parce qu’une personne importante est différente. Une personne importante doit s’efforcer de passer sous l’ashera aussi rapidement que possible, de peur que d’autres ne comprennent mal les circonstances et n’apprennent de lui qu’il est permis de marcher sous une ashera même lorsqu’il existe un autre chemin pour atteindre sa destination.
מַתְנִי׳ זוֹרְעִין תַּחְתֶּיהָ יְרָקוֹת בִּימוֹת הַגְּשָׁמִים, אֲבָל לֹא בִּימוֹת הַחַמָּה, וְהַחֲזֵירִין לֹא בִּימוֹת הַחַמָּה וְלֹא בִּימוֹת הַגְּשָׁמִים. רַבִּי יוֹסֵי אוֹמֵר: אַף לֹא יְרָקוֹת בִּימוֹת הַגְּשָׁמִים, מִפְּנֵי שֶׁהַנְּבִיָּה נוֹשֶׁרֶת עֲלֵיהֶן וְהֹוָה לָהֶן לְזֶבֶל.
MICHNA :On peut planter des légumes sous une ashera pendant la saison des pluies, car les légumes ne bénéficient pas de son ombre ; au contraire, le feuillage de l’arbre empêche les légumes d’être correctement arrosés par la pluie. Mais on ne peut pas planter de légumes sous une ashera pendant l’été, car l’ombre leur est bénéfique. Et la laitue ne peut pas y être plantée du tout, ni en été ni pendant la saison des pluies, parce que l’ombre est toujours bénéfique à la laitue. Rabbi Yossei dit : On ne peut pas planter de légumes sous une ashera même pendant la saison des pluies, parce que le feuillage de l’arbre [shehaneviyya] tombe sur eux et leur sert d’engrais.
גְּמָ׳ לְמֵימְרָא דְּרַבִּי יוֹסֵי סָבַר: זֶה וָזֶה גּוֹרֵם — אָסוּר, וְרַבָּנַן אָמְרִי: זֶה וָזֶה גּוֹרֵם — מוּתָּר?
GUEMARA : La michna rapporte une divergence entre Rabbi Yossei et les Sages au sujet de la plantation sous une ashera pendant la saison des pluies, lorsque les légumes sont fertilisés par le feuillage tombé interdit de l’arbre. Comme la plante est également fertilisée par les nutriments permis du sol, la croissance de la plante est causée à la fois par des sources interdites et permises. Par conséquent, la Guemara demande : Faut-il dire que Rabbi Yossei soutient que lorsque ceci et cela causent un résultat, c’est-à-dire lorsque des éléments permis et interdits contribuent tous deux à un résultat, le résultat est interdit, et qu’il soutient donc qu’il est interdit de planter sous une ashera pendant la saison des pluies ; et les Sages disent que lorsque ceci et cela causent un résultat, le résultat est permis ?
הָא אִיפְּכָא שָׁמְעִינַן לְהוּ, דִּתְנַן: רַבִּי יוֹסֵי אוֹמֵר: שׁוֹחֵק וְזוֹרֶה לָרוּחַ אוֹ מֵטִיל לַיָּם. אָמְרוּ לוֹ: אַף הִיא נַעֲשָׂה זֶבֶל, וְנֶאֱמַר: ״לֹא יִדְבַּק בְּיָדְךָ מְאוּמָה מִן הַחֵרֶם״.
N’avons-nous pas entendu qu’ils ont émis des décisions opposées ? Comme nous l’avons appris dans une michna (43b) : Rabbi Yossei dit : Lorsqu’on rencontre une idole, on doit broyer l’idole et jeter la poussière au vent ou la jeter dans la mer. Les Sages lui dirent : À quoi cela sert-il ? Cela aussi procure à un Juif un bénéfice de l’idole, car elle devient de l’engrais pour ses cultures, et tirer tout type de bénéfice est interdit, comme il est écrit : « Et rien des objets proscrits ne s’attachera à ta main » (Deutéronome 13:18).
קַשְׁיָא דְּרַבָּנַן אַדְּרַבָּנַן, קַשְׁיָא דְּרַבִּי יוֹסֵי אַדְּרַבִּי יוֹסֵי!
La contradiction entre la déclaration des Rabbins dans cette michna-là et la déclaration des Rabbins dans la michna ici est difficile, et la contradiction entre la déclaration de Rabbi Yosei dans cette michna-là et la déclaration de Rabbi Yosei ici est difficile.
בִּשְׁלָמָא דְּרַבִּי יוֹסֵי אַדְּרַבִּי יוֹסֵי לָא קַשְׁיָא: הָתָם, דְּקָאָזֵיל לְאִיבּוּד — מַתִּיר, הָכָא, דְּלָא קָאָזֵיל לְאִיבּוּד — אָסוּר.
La Guemara explique : Soit, la contradiction entre une déclaration de Rabbi Yossei et l’autre déclaration de Rabbi Yossei n’est pas difficile. Elle peut être résolue ainsi : Là-bas, dans la michna précédente, puisque l’idole réduite en poudre est dispersée et va être complètement perdue, Rabbi Yossei permet de tirer profit de l’engrais. En revanche, dans la michna ici, où les feuilles tombées ne vont pas être perdues aussi rapidement, puisqu’elles tombent ensemble sur les légumes et procurent un bénéfice direct comme engrais, en tirer profit est interdit.
אֶלָּא דְּרַבָּנַן אַדְּרַבָּנַן קַשְׁיָא, אֵיפוֹךְ.
Mais la contradiction entre une déclaration des Sages et l’autre déclaration des Sages est difficile. Par conséquent, la Guemara conclut : Inversez l’attribution des déclarations, de sorte que la michna enseigne que ce sont les Sages qui jugent interdit de planter sous une ashera pendant la saison des pluies, tandis que Rabbi Yossei le juge permis.
וְאִיבָּעֵית אֵימָא: לָא תֵּיפוֹךְ, דְּרַבִּי יוֹסֵי כִּדְשַׁנִּין, דְּרַבָּנַן כִּדְאָמַר רַב מָרִי בְּרֵיהּ דְּרַב כָּהֲנָא: מָה שֶׁמַּשְׁבִּיחַ בָּעוֹר — פּוֹגֵם בַּבָּשָׂר.
Et si tu le souhaites, dis plutôt : N’inverse pas les déclarations. La contradiction entre les déclarations de Rabbi Yossei peut être résolue comme nous avons répondu auparavant. La contradiction entre les déclarations des Sages peut être résolue conformément à ce que dit Rav Mari, fils de Rav Kahana au sujet d’une offrande animale devenue impropre au sacrifice. La halakha est que cet animal est vendu et que le produit est consacré au trésor du Temple. On ne peut pas dépouiller l’animal de sa peau en entier, même si cela rendrait la peau plus précieuse que si elle était découpée en morceaux. Rav Mari, fils de Rav Kahana, explique que c’est parce que la valeur qui est accrue en ce qui concerne la peau est compensée par le dommage causé à la chair. Le processus de dépouillement de la peau déprécie la chair de l’animal ; il n’y a donc aucun gain monétaire global pour le trésor du Temple.
הָכָא נָמֵי, מָה שֶׁמַּשְׁבִּיחַ בַּנְּבִיָּה, פּוֹגֵם בַּצֵּל.
Ici aussi, la valeur qui est accrue en ce qui concerne les légumes plantés par le feuillage de l’arbre est compensée par le dommage causé par son ombre. Par conséquent, puisqu’aucun bénéfice global n’est tiré de l’ashera, les rabbins jugent permis de planter en dessous d’elle en hiver.
וְסָבַר רַבִּי יוֹסֵי זֶה וָזֶה גּוֹרֵם אָסוּר? וְהָתַנְיָא: רַבִּי יוֹסֵי אוֹמֵר: נוֹטְעִין יִחוּר שֶׁל עׇרְלָה, וְאֵין נוֹטְעִין אֱגוֹז שֶׁל עׇרְלָה, מִפְּנֵי שֶׁהוּא פֶּרִי. וְאָמַר רַב יְהוּדָה אָמַר רַב: מוֹדֶה רַבִּי יוֹסֵי שֶׁאִם נָטַע וְהִבְרִיךְ וְהִרְכִּיב — מוּתָּר.
La Guemara demande : Rabbi Yossei soutient-il donc que, lorsque ceci et cela le provoquent, c’est-à-dire lorsque des éléments permis et interdits contribuent tous deux à un résultat, le résultat est interdit ? Mais n’est-il pas enseigné dans une michna (Orla 1:9) que Rabbi Yossei dit : On peut planter la branche d’un arbre de orla, c’est-à-dire un arbre durant les trois premières années après sa plantation, malgré l’interdiction d’en manger le fruit ou d’en tirer profit ; mais on ne peut pas planter une noix de orla, parce que c’est un fruit. Et Rav Yehouda dit que Rav dit : Rabbi Yossei reconnaît que si l’on a planté une noix de orla, ou enfoncé la pousse d’un arbre de orla dans le sol, ou greffé un arbre de orla, il est permis de tirer profit de ce qui pousse en conséquence. Cela s’explique apparemment par le fait que la croissance est causée à la fois par une cause interdite, la noix de orla, et par une cause permise, les nutriments du sol.
וְתַנְיָא נָמֵי הָכִי: מוֹדֶה רַבִּי יוֹסֵי
La Guemara ajoute : Et cela que Rav Yehouda dit au nom de Rav est également enseigné dans une baraita : Rabbi Yossei concède