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מַתְנִי׳ שָׁלֹשׁ אֲשֵׁרוֹת הֵן — אִילָן שֶׁנְּטָעוֹ מִתְּחִלָּה לְשֵׁם עֲבוֹדָה זָרָה, הֲרֵי זוֹ אֲסוּרָה. גִּידְּעוֹ וּפִיסְּלוֹ לְשֵׁם עֲבוֹדָה זָרָה וְהֶחְלִיף — נוֹטֵל מַה שֶׁהֶחְלִיף. הֶעֱמִיד תַּחְתֶּיהָ עֲבוֹדָה זָרָה וּנְטָלָהּ — הֲרֵי זוֹ מוּתֶּרֶת.
MICHNA :Il y a trois types d’arbres qui étaient utilisés dans le cadre de rites idolâtres [ashera] : Un arbre qui a été planté dès le départ pour le culte des idoles est interdit, et l’on ne peut tirer profit d’aucune partie de l’arbre. Si quelqu’un a coupé une partie du tronc d’un arbre ou a taillé ses branches pour le culte des idoles, c’est-à-dire pour adorer ce qui y repousserait, et que le tronc ou les branches de l’arbre ont repoussé, on enlève ce qui a repoussé et on le brûle. Le reste de l’arbre est alors permis. Si quelqu’un a placé un objet de culte idolâtre sous un arbre et l’a ensuite retiré, il est permis de tirer profit de l’arbre.
גְּמָ׳ אָמְרִי דְּבֵי רַבִּי יַנַּאי: וְהוּא שֶׁהִבְרִיךְ וְהִרְכִּיב בְּגוּפוֹ שֶׁל אִילָן.
GUEMARA : La michna enseigne que si quelqu’un a coupé ou émondé les branches d’un arbre dans un but d’idolâtrie et qu’il a repoussé, l’arbre est permis après le retrait de la nouvelle pousse. Les Sages de l’école de Rabbi Yannai disent : Et ceci est la halakha seulement lorsqu’on a enfoncé le sarment d’une vigne dans le sol ou greffé sur le tronc de l’arbre lui-même.
וְהָאֲנַן ״גִּידְּעוֹ וּפִיסְּלוֹ״ תְּנַן!
La Guemara demande : Mais n’avons-nous pas appris que s’il a coupé une partie du tronc ou émondé les branches de l’arbre, la pousse est interdite ? Afin de rendre un arbre interdit, selon les Sages de l’école de Rabbi Yannai, l’acte consacré à l’idolâtrie doit être le marcottage ou la greffe, qui équivalent à replanter l’arbre entier. La michna indique que même couper une partie d’un arbre rend la nouvelle pousse interdite.
אֶלָּא כִּי אִיתְּמַר דְּרַבִּי יַנַּאי, לְעִנְיַן בִּיטּוּל אִיתְּמַר, דְּאַף עַל גַּב דְּהִבְרִיךְ וְהִרְכִּיב בְּגוּפוֹ שֶׁל אִילָן, כִּי נָטַל מַה שֶּׁהֶחְלִיף — שַׁפִּיר דָּמֵי, דְּמַהוּ דְּתֵימָא: כֵּיוָן דְּהִבְרִיךְ וְהִרְכִּיב בְּגוּפוֹ שֶׁל אִילָן כְּאִילָן שֶׁנְּטָעוֹ מִתְּחִלָּה דָּמֵי, וְלִיתְּסַר כּוּלַּהּ, קָא מַשְׁמַע לַן.
La Guemara répond : Au contraire, lorsque l’enseignement des Sages de l’école de Rabbi Yannai fut énoncé, il fut énoncé au sujet de la révocation du statut idolâtre. Ce qu’ils voulaient dire, c’est que même si l’on a enfoui le sarment d’une vigne dans la terre ou greffé sur l’arbre lui-même, opérant un changement plus significatif, néanmoins, lorsqu’on enlève ce qui a repoussé, l’arbre est permis. Car, de peur que tu ne dises que, puisqu’on a enfoui le sarment d’une vigne dans la terre ou greffé sur l’arbre lui-même, cela ressemble à un arbre que l’on a initialement planté pour l’idolâtrie et que l’arbre entier devrait être interdit, les Sages de l’école de Rabbi Yannai s’y opposent et nous enseignent que même dans ce cas l’arbre est permis lorsque ce qui a repoussé est enlevé.
אָמַר שְׁמוּאֵל: הַמִּשְׁתַּחֲוֶה לְאִילָן, (תּוֹסֶפְתֵּיהּ) [תּוֹסַפְתּוֹ] אֲסוּרָה. מֵתִיב רַבִּי אֶלְעָזָר: גִּידְּעוֹ וּפִיסְּלוֹ לַעֲבוֹדָה זָרָה וְהֶחְלִיף — נוֹטֵל מַה שֶׁהֶחְלִיף. גִּידְּעוֹ וּפִיסְּלוֹ — אִין, לֹא גִּידְּעוֹ וּפִיסְּלוֹ — לֹא!
Shmuel dit : Dans le cas de celui qui se prosterne devant un arbre, sa croissance supplémentaire ultérieure est interdite. Rabbi Elazar soulève une objection à partir de la michna : Si quelqu’un a coupé ou émondé l’arbre pour les besoins de l’idolâtrie et que le tronc ou les branches de l’arbre ont repoussé, on enlève ce qui a repoussé et on le brûle. Cela indique que, si quelqu’un l’a coupé ou émondé, la croissance supplémentaire est interdite, mais si quelqu’un ne l’a ni coupé ni émondé, même s’il s’est prosterné devant l’arbre, la croissance n’est pas interdite.
אָמַר לְךָ שְׁמוּאֵל: הָא מַנִּי? רַבָּנַן הִיא, וּשְׁמוּאֵל דְּאָמַר כְּרַבִּי יוֹסֵי בַּר יְהוּדָה, דְּאָמַר: אִילָן שֶׁנְּטָעוֹ וּלְבַסּוֹף עֲבָדוֹ — אָסוּר.
La Guemara répond que Shmuel pourrait te dire : Selon l’avis de qui est cette michna ? Elle est conforme à l’opinion des Sages, qui soutiennent qu’un arbre qui a été planté puis seulement ensuite adoré est permis, puisqu’il n’a pas été planté au départ pour l’idolâtrie. Et Shmuel énonce sa déclaration conformément à l’opinion de Rabbi Yosei bar Yehuda, qui dit qu’un arbre que quelqu’un a planté puis a ensuite adoré est interdit. En conséquence, se prosterner devant un arbre rend sa croissance ultérieure interdite.
מַתְקֵיף לַהּ רַב אָשֵׁי: מִמַּאי דְּרַבִּי יוֹסֵי בַּר יְהוּדָה וְרַבָּנַן בְּתוֹסֶפֶת פְּלִיגִי? דִּלְמָא תּוֹסֶפֶת לְדִבְרֵי הַכֹּל אָסוּר, וּבְעִיקָּרוֹ פְּלִיגִי.
Rav Ashi objecte à cette réponse : D'où est-il déduit que Rabbi Yosei bar Yehuda et les Sages sont en désaccord au sujet de la croissance supplémentaire ? Peut-être que tous sont d'accord pour dire que la croissance supplémentaire après que l'arbre a été adoré est interdite, et qu'ils sont en désaccord seulement au sujet de son tronc.
דְּרַבִּי יוֹסֵי בַּר יְהוּדָה סָבַר: עִיקָּרוֹ נָמֵי אָסוּר, דִּכְתִיב: ״וַאֲשֵׁרֵיהֶם תִּשְׂרְפוּן בָּאֵשׁ״, וְרַבָּנַן סָבְרִי: עִיקַּר אִילָן שְׁרֵי, דִּכְתִיב: ״וַאֲשֵׁירֵהֶם תְּגַדֵּעוּן״. אֵיזֶהוּ אִילָן שֶׁגִּידּוּעוֹ אָסוּר וְעִיקָּרוֹ שְׁרֵי? הֱוֵי אוֹמֵר: אִילָן שֶׁנְּטָעוֹ וּלְבַסּוֹף עֲבָדוֹ!
La Guemara explique quelle serait la nature de cette controverse : Puisque Rabbi Yosei bar Yehuda soutient que son tronc aussi est interdit, comme il est écrit : « Vous démolirez leurs autels, vous briserez leurs stèles, et vous brûlerez leurs asherim au feu » (Deutéronome 12:3). Brûler par le feu détruit l’arbre entier, ce qui indique que l’arbre tout entier est interdit, y compris son tronc. Et les Sages soutiennent que le tronc de l’arbre est permis, comme il est écrit : « Vous démolirez leurs autels, vous briserez leurs stèles, et vous abattrez leurs asherim, et vous brûlerez au feu leurs images taillées » (Deutéronome 7:5). Quel est l’arbre dont la partie abattue est interdite, mais dont le tronc est permis ? Il faut dire qu’il s’agit d’un arbre que l’on a planté puis adoré.
וְכִי תֵּימָא: הָא דְּלָא מְתָרְצִינַן הָכִי — אֵיפוֹךְ רַבָּנַן לִדְרַבִּי יוֹסֵי בַּר יְהוּדָה, וּדְרַבִּי יוֹסֵי בַּר יְהוּדָה לְרַבָּנַן!
Et si vous disiez que nous n’avons pas expliqué leurs opinions de cette manière précédemment (45b), puisque la source donnée là-bas pour l’opinion de Rabbi Yossei bar Yehouda est le même verset que celui donné ici comme source de l’opinion des Sages, il suffit simplement d’inverser l’explication donnée là-bas pour qu’elle corresponde à celle donnée ici. Le verset cité là-bas comme source de l’opinion des Sages, à savoir : « et brûlez leurs asherim par le feu », doit plutôt être considéré comme la source de l’opinion de Rabbi Yossei bar Yehouda, qui estime que même le tronc d’un arbre adoré par la suite est interdit. Et le verset cité là-bas comme source de l’opinion de Rabbi Yossei bar Yehouda, à savoir : « et abattez leurs asherim », doit plutôt être considéré comme la source de l’opinion des Sages selon laquelle seule la croissance ultérieure est interdite.
אִם כֵּן, גִּידְּעוֹ וּפִיסְּלוֹ, מַאן קָתָנֵי לַהּ? לָא רַבָּנַן וְלָא רַבִּי יוֹסֵי בַּר יְהוּדָה! אִי רַבָּנַן — בְּלֹא גִּידְּעוֹ וּפִיסְּלוֹ נָמֵי תּוֹסֶפֶת אֲסוּרָה, אִי רַבִּי יוֹסֵי בַּר יְהוּדָה — עִיקַּר אִילָן נָמֵי אָסוּר!
La Guemara rejette la suggestion de Rav Ashi : Il ne peut pas être vrai que tous soient d’accord pour dire que la croissance supplémentaire est interdite lorsqu’un arbre est planté puis adoré, car si tel est le cas, qui enseigne la michna qui dit que l’arbre est interdit lorsque quelqu’un l’a émondé ou taillé ? Ce ne sont ni les Sages ni Rabbi Yossei bar Yehouda. Si l’on disait que les Sages l’enseignent, cela ne peut pas être, car ils soutiennent que même dans un cas où l’on ne l’a ni émondé ni taillé, mais qu’on s’est simplement prosterné devant lui, la croissance supplémentaire est interdite. Si l’on disait que Rabbi Yossei bar Yehouda enseigne la michna, cela ne peut pas être non plus, car il soutient que même le tronc de l’arbre est interdit après qu’il a été adoré, et pas seulement la croissance ultérieure.
אִי בָּעֵית אֵימָא רַבָּנַן, וְאִי בָּעֵית אֵימָא רַבִּי יוֹסֵי בַּר יְהוּדָה. אִי בָּעֵית אֵימָא רַבִּי יוֹסֵי בַּר יְהוּדָה — כִּי קָאָמַר רַבִּי יוֹסֵי בַּר יְהוּדָה בְּלֹא גִּידְּעוֹ וּפִיסְּלוֹ עִיקַּר אִילָן אָסוּר בִּסְתָמָא, אֲבָל גִּידְּעוֹ וּפִיסְּלוֹ — גַּלִּי אַדַּעְתֵּיהּ דִּבְתוֹסֶפֶת נִיחָא לֵיהּ, בְּעִיקַּר אִילָן לָא נִיחָא לֵיהּ.
La Guemara répond, défendant la suggestion de Rav Ashi : Si tu veux, dis que les Sages enseignent la michna, et si tu veux, dis que Rabbi Yosei bar Yehuda l’enseigne. La Guemara explique chaque possibilité : Si tu veux, dis que Rabbi Yosei bar Yehuda l’enseigne, car lorsque Rabbi Yosei bar Yehuda dit que même dans un cas où quelqu’un ne l’a ni coupé ni émondé, le tronc de l’arbre est néanmoins interdit, ce n’est que dans un cas où quelqu’un a adoré l’arbre sans précision, c’est-à-dire sans viser une partie spécifique de l’arbre. Mais si quelqu’un l’a coupé ou émondé pour les besoins de l’idolâtrie, il a révélé son intention, à savoir qu’il pense que la croissance supplémentaire convient à son idolâtrie, mais que le tronc de l’arbre ne convient pas à son idolâtrie. Par conséquent, dans un tel cas, seule la croissance supplémentaire est interdite.
אִיבָּעֵית אֵימָא: רַבָּנַן, ״גִּידְּעוֹ וּפִיסְּלוֹ״ אִיצְטְרִיכָא לֵיהּ. סָלְקָא דַּעְתָּךְ אָמֵינָא: כֵּיוָן דַּעֲבַד לֵיהּ מַעֲשֶׂה בְּגוּפֵיהּ, עִיקַּר אִילָן נָמֵי לִיתְּסַר, קָמַשְׁמַע לַן.
La Guemara explique l’autre possibilité. Si tu veux, dis que les Sages enseignent cela. Bien qu’ils soutiennent que, même sans ébrancher ni tailler l’arbre, la pousse supplémentaire est interdite s’il est adoré, néanmoins il était nécessaire que la michna mentionne précisément le cas où quelqu’un l’a ébranché ou taillé. Sinon, il pourrait te venir à l’esprit de dire que, puisqu’une action a été effectuée sur l’arbre lui-même, le tronc de l’arbre devrait également être interdit. Par conséquent, la michna nous enseigne que seule la pousse supplémentaire est interdite, et non le tronc.
מַתְנִי׳ אֵיזוֹ אֲשֵׁרָה? כֹּל שֶׁיֵּשׁ תַּחְתֶּיהָ עֲבוֹדָה זָרָה. רַבִּי שִׁמְעוֹן אוֹמֵר: כֹּל שֶׁעוֹבְדִין אוֹתָהּ. וּמַעֲשֶׂה בְּצַיְדָּן בְּאִילָן שֶׁהָיוּ עוֹבְדִין אוֹתוֹ, וּמָצְאוּ תַּחְתָּיו גַּל. אָמַר לָהֶן רַבִּי שִׁמְעוֹן: בִּדְקוּ אֶת הַגַּל הַזֶּה, וּבְדָקוּהוּ וּמָצְאוּ בּוֹ צוּרָה. אָמַר לָהֶן: הוֹאִיל וְלַצּוּרָה הֵן עוֹבְדִין, נַתִּיר לָהֶן אֶת הָאִילָן.
MICHNA :Quel arbre est considéré comme interdit en tant qu’ashera ? Tout arbre sous lequel se trouve un objet d’idolâtrie. Rabbi Shimon dit : Tout arbre que les gens adorent. Et il y eut un incident à Tzaidan concernant un arbre que les gens adoraient, et des Juifs trouvèrent sous lui un tas de pierres. Rabbi Shimon leur dit : Examinez ce tas de pierres. Et ils l’examinèrent et y trouvèrent une image idolâtre. Rabbi Shimon leur dit : Puisque c’est l’image qu’ils adorent, nous pouvons permettre l’usage de l’arbre à ceux qui souhaitent en tirer profit.
גְּמָ׳ אֵיזֶהוּ אֲשֵׁרָה? וְהָא אֲנַן ״שָׁלֹשׁ אֲשֵׁרוֹת״ תְּנַן! הָכִי קָאָמַר: שְׁתַּיִם לְדִבְרֵי הַכֹּל, וְאַחַת מַחְלוֹקֶת דְּרַבִּי שִׁמְעוֹן וְרַבָּנַן. אֵיזוֹ הִיא אֲשֵׁרָה שֶׁנֶּחְלְקוּ בָּהּ רַבִּי שִׁמְעוֹן וַחֲכָמִים? כֹּל שֶׁיֵּשׁ תַּחְתֶּיהָ עֲבוֹדָה זָרָה, רַבִּי שִׁמְעוֹן אוֹמֵר: כֹּל שֶׁעוֹבְדִים אוֹתָהּ.
GUEMARA : La michna enseigne : Quel arbre est une ashera ? La Guemara demande : Mais n’avons-nous pas appris dans la michna précédente qu’il existe trois types d’arbres d’ashera ? La Guemara répond : Voici ce que la michna veut dire : Parmi les trois arbres mentionnés dans la michna précédente, il y en a deux où les arbres eux-mêmes sont adorés, et tout le monde s’accorde à dire qu’ils sont interdits. Et il y en a un qui fait l’objet d’un différend entre Rabbi Shimon et les Sages. Quelle est l’ashera au sujet de laquelle Rabbi Shimon et les Sages sont en désaccord ? C’est tout arbre qui a un objet d’idolâtrie sous lui, car Rabbi Shimon dit que tout arbre que les gens adorent est interdit, mais un arbre sous lequel une idole a été placée n’est pas interdit.
אֵיזוֹ הִיא אֲשֵׁרָה סְתָם? אָמַר רַב: כֹּל שֶׁכּוֹמָרִים יוֹשְׁבִין תַּחְתֶּיהָ וְאֵין טוֹעֲמִין מִפֵּירוֹתֶיהָ. וּשְׁמוּאֵל אָמַר: אֲפִילּוּ אָמְרִי ״הָנֵי תַּמְרֵי לְבֵי נִצְרְפֵי״ — אָסוּר, דְּרָמֵי בֵּי שִׁיכְרָא וְשָׁתֵי לֵיהּ בְּיוֹם אֵידָם. אָמַר אַמֵּימָר: אֲמַרוּ לִי סָבֵי דְפוּמְבְּדִיתָא הִלְכְתָא כִּשְׁמוּאֵל.
La Guemara présente une question : Quel arbre est considéré comme une ashera, même sans connaissance spécifique qu’il a été adoré ? Rav dit : Tout arbre sous lequel des prêtres païens s’assoient et ne goûtent pas à ses fruits, car ils considèrent apparemment les fruits comme consacrés à l’idole. Et Shmuel dit : Même si eux se contentent de dire : Ces dattes sont pour la maison de Natzrefei, une maison d’idolâtrie, l’arbre est interdit. Cela est parce que les idolâtres jetaient les dattes dans la bière et la buvaient le jour de leur fête. Ameimar dit : Les anciens de Poumbedita m’ont dit que la halakha est conforme à l’opinion de Shmuel.

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