Drashot AI Logo
בְּשִׁשִּׁים רִבּוֹא שָׂכָר, רַב כָּהֲנָא מַתְנֵי בִּשְׁמוֹנִים רִבּוֹא, וְהָיוּ מַפְתְּחוֹת מוּנָּחוֹת תַּחַת מְרַאֲשׁוֹתָיו שֶׁל אָבִיו, וְלֹא צַּעֲרוֹ.
pour six cent mille dinars d’or de profit, et Rav Kahana enseigne qu’il s’agissait d’un profit de huit cent mille dinars. Mais les clés du coffre contenant les bijoux étaient placées sous la tête de son père, et il ne voulut pas le déranger. Il ressort clairement de cette histoire que les pierres de l’éphod peuvent être achetées auprès de gentils. Si tel est le cas, le raisonnement de Rabbi Eliezer ne peut pas se fonder sur Nombres 19:2, car une expression identique apparaît dans Exode 25:2, et pourtant les contributions au Tabernacle peuvent être acceptées de la part de gentils.
״אַבְנֵי שֹׁהַם״ הִפְסִיק הָעִנְיָן, וְהָא ״וְאַבְנֵי מִלּוּאִים״ כְּתִיב, דַּהֲדַר עָרְבֵיהּ!
La Guemara répond que l’expression « pierres d’onyx » (Exode 25:7) a conclu la discussion de cette question. En d’autres termes, presque tous les éléments énumérés dans Exode, chapitre 25, pour les contributions au Tabernacle, sont reliés par la conjonction « et ». Avant que le verset ne mentionne les pierres pour l’éphod, il dit « pierres d’onyx », sans la conjonction « et ». Cette omission sert à dissocier ces pierres de l’expression précédente : « Qu’ils prennent pour Moi » (Exode 25:2), ce qui signifie que l’invalidité des objets achetés à des gentils pour être utilisés dans le Temple, dérivée de cette expression, ne s’applique pas aux éléments énumérés après ce point, y compris les pierres de l’éphod. La Guemara demande : Mais n’est-il pas écrit ensuite : « Et des pierres à enchâsser, » par quoi le verset revient et réunit la liste, de sorte que le verset précédent s’applique de nouveau ? En conséquence, il devrait être interdit d’acheter à des gentils l’un quelconque des éléments énumérés dans le verset.
וְעוֹד, קָתָנֵי סֵיפָא: לְשָׁנָה אַחֶרֶת נוֹלְדָה לוֹ פָּרָה אֲדוּמָּה בְּעֶדְרוֹ, נִכְנְסוּ חַכְמֵי יִשְׂרָאֵל אֶצְלוֹ. אָמַר לָהֶם: יוֹדֵעַ אֲנִי בָּכֶם שֶׁאִם אֲנִי מְבַקֵּשׁ מִכֶּם כׇּל מָמוֹן שֶׁבָּעוֹלָם אַתֶּם נוֹתְנִין לִי, עַכְשָׁיו אֵינִי מְבַקֵּשׁ מִכֶּם אֶלָּא אוֹתוֹ מָמוֹן שֶׁהִפְסַדְתִּי בִּשְׁבִיל אַבָּא.
La Guemara ajoute : Et de plus, la clause finale enseigne : L’année suivante, une génisse rousse naquit dans le troupeau de Dama, et les Sages d’Israël s’approchèrent de lui, cherchant à acheter la génisse. Dama leur dit : Je sais à votre sujet que si je devais vous demander tout l’argent du monde, vous me le donneriez. À présent, je ne vous demande que cette somme d’argent que j’ai perdue en m’abstenant de réveiller mon père. Cette clause finale affirme explicitement que les Sages avaient l’intention d’acheter une génisse rousse à un non-Juif, ce qui contredit la décision de Rabbi Eliezer.
הָתָם, עַל יְדֵי תַּגָּרֵי יִשְׂרָאֵל זְבוּן.
La Guemara répond : Là-bas, c’est par l’intermédiaire de marchands juifs qu’ils ont acheté la génisse. En d’autres termes, des marchands juifs ont acheté la génisse à Dama ben Netina, après quoi les Sages ont acquis l’animal auprès des marchands pour l’utiliser comme une génisse rousse de purification. De cette manière, l’animal a été acheté dans le but d’une offrande provenant de Juifs.
וְרַבִּי אֱלִיעֶזֶר לָא חָיֵישׁ לִרְבִיעָה?
Selon Sheila, la raison pour laquelle Rabbi Eliezer n’autorise pas l’achat d’une vache rousse auprès de non-Juifs repose sur une déduction tirée d’un verset, et non sur la crainte qu’une personne ait eu des rapports de bestialité avec elle. La Guemara demande donc : Rabbi Eliezer ne se préoccupe-t-il pas de la possibilité qu’une personne ait commis un acte de bestialité avec l’animal ?
וְהָתַנְיָא, אָמְרוּ לוֹ לְרַבִּי אֱלִיעֶזֶר: מַעֲשֶׂה וּלְקָחוּהָ מִן הַגּוֹי, וְדָמָא שְׁמוֹ, וְאָמְרִי לַהּ רֶמֶץ שְׁמוֹ. אָמַר לָהֶן רַבִּי אֱלִיעֶזֶר: מִשָּׁם רְאָיָה? יִשְׂרָאֵל הָיוּ מְשַׁמְּרִין אוֹתָהּ מִשָּׁעָה שֶׁנּוֹלְדָה! רַבִּי אֱלִיעֶזֶר תַּרְתֵּי אִית לֵיהּ: קִיחָה, וְחָיֵישׁ נָמֵי לִרְבִיעָה.
La Guemara développe : Mais n’est-il pas enseigné dans une baraita que les Sages qui soutiennent que la génisse peut être achetée à un non-Juif dirent à Rabbi Eliezer : Il y eut un incident au cours duquel des Juifs achetèrent la vache rousse d’un non-Juif, et son nom était Dama. Et certains disent que son nom était Remetz. En réponse à cette affirmation, Rabbi Eliezer leur dit : Peut-on apporter une preuve de là ? Certainement pas, car des Juifs la surveillaient depuis le moment où elle est née, afin de s’assurer qu’une personne n’avait pas eu de rapport bestial avec elle. Contrairement à l’opinion de Sheila, il ressort clairement d’ici que Rabbi Eliezer se préoccupait de cette possibilité. La Guemara explique que Rabbi Eliezer a deux exigences : L’achat de la vache rousse doit se faire auprès d’un Juif, et il se préoccupe aussi de la possibilité qu’une personne ait eu un rapport de bestialité avec l’animal.
אָמַר מָר: יִשְׂרָאֵל הָיוּ מְשַׁמְּרִין אוֹתָהּ מִשָּׁעָה שֶׁנּוֹלְדָה. וְנֵיחוּשׁ דִּלְמָא רָבְעִי לְאִמַּהּ כִּי הֲוָה מְעַבְּרָה! דְּאָמַר רָבָא: וְולַד הַנּוֹגַחַת אֲסוּרָה — הִיא וּוְלָדָהּ נָגְחוּ, וְולַד הַנִּרְבַּעַת אֲסוּרָה — הִיא וּוְלָדָהּ נִרְבְּעוּ. אֵימָא: יִשְׂרָאֵל הָיוּ מְשַׁמְּרִין אוֹתָהּ מִשָּׁעָה שֶׁנּוֹצְרָה.
La Guemara analyse la déclaration de Rabbi Eliezer. Le Maître a dit : les Juifs gardaient la vache rousse achetée à Dama ben Netina depuis le moment où elle est née. La Guemara demande : Et ne devrions-nous pas craindre que peut-être des non-Juifs aient pratiqué la bestialité avec la mère pendant qu’elle était enceinte, comme le dit Rava : La progéniture d’un animal qui a encorné et tué un Juif est interdite comme offrande, car elle est considérée comme si elle et sa progéniture ensemble avaient encorné. Et de même, la progéniture d’un animal qui a été l’objet de bestialité est interdite parce qu’elle est considérée comme si une personne avait pratiqué la bestialité avec elle et sa progéniture. La Guemara répond : Dis que Rabbi Eliezer voulait dire que les Juifs la gardaient depuis le moment où elle a été conçue.
וְנֵיחוּשׁ דִּלְמָא רַבְעוּהָ לְאִמַּהּ מֵעִיקָּרָא! דִּתְנַן: כׇּל הַפְּסוּלִין לְגַבֵּי מִזְבֵּחַ — וַלְדוֹתֵיהֶן מוּתָּרִין, וְתָנֵי עֲלַהּ: רַבִּי אֱלִיעֶזֶר אוֹסֵר.
La Guemara demande : Et pourquoi ne craindrions-nous pas que peut-être ils aient pratiqué la bestialité avec la mère dès le départ, c’est-à-dire avant la conception, comme nous l’avons appris dans une michna (Temoura 30b) : En ce qui concerne tous les animaux disqualifiés pour l’autel, comme un animal qui a été l’objet de bestialité, le sacrifice de leur progéniture est permis ; et il est enseigné au sujet de ce cas que Rabbi Eliezer interdit que leur progéniture soit sacrifiée sur l’autel. Si tel est le cas, Rabbi Eliezer devrait convenir qu’il y a lieu de craindre qu’une personne ait pu pratiquer la bestialité avec la mère de la génisse à un moment quelconque avant sa naissance.
הָנִיחָא לְרָבָא, דְּאָמַר רָבָא אָמַר רַב נַחְמָן: מַחְלוֹקֶת כְּשֶׁנִּרְבְּעוּ כְּשֶׁהֵן מוּקְדָּשִׁין, אֲבָל כְּשֶׁהֵן חוּלִּין — דִּבְרֵי הַכֹּל מוּתָּרִין.
La Guemara clarifie la difficulté : Certes, cela s’accorde bien selon l’opinion de Rava, car Rava dit que Rav Naḥman dit : Le désaccord entre les Sages et Rabbi Eliezer ne s’applique que lorsque quelqu’un a pratiqué la bestialité avec les animaux alors qu’ils étaient consacrés, puis ils ont conçu, car Rabbi Eliezer soutient que, dans ce cas, la progéniture est disqualifiée pour être offerte en sacrifice ; mais si quelqu’un a pratiqué la bestialité avec les animaux alors qu’ils n’étaient pas sacrés, tous conviennent que la progéniture est permise. En conséquence, il faut seulement vérifier que personne n’a pratiqué la bestialité avec la mère après qu’elle a été consacrée.
אֶלָּא לְרַב הוּנָא בַּר חִינָּנָא אָמַר רַב נַחְמָן: מַחְלוֹקֶת כְּשֶׁנִּרְבְּעוּ כְּשֶׁהֵן חוּלִּין, אֲבָל כְּשֶׁהֵן מוּקְדָּשִׁין — דִּבְרֵי הַכֹּל אֲסוּרִין, מַאי אִיכָּא לְמֵימַר?
Mais selon l’opinion de Rav Huna bar Ḥinnana, qui dit que Rav Naḥman dit : Le désaccord ne s’applique que lorsqu’une personne a commis la bestialité avec les animaux lorsqu’ils n’étaient pas sacrés, mais si quelqu’un a commis la bestialité avec eux lorsqu’ils étaient consacrés, tout le monde est d’accord pour dire que la progéniture est interdite, que peut-on dire ? Selon cette opinion, Rabbi Eliezer devrait craindre que quelqu’un ait pu commettre la bestialité avec l’animal avant la conception.
אֵימָא: יִשְׂרָאֵל הָיוּ מְשַׁמְּרִין אוֹתָהּ לְאִמָּהּ מִשָּׁעָה שֶׁנּוֹצְרָה. וְנֵיחוּשׁ דִּילְמָא רַבְעוּהָ לְאִמָּא דְּאִמַּהּ! כּוּלֵּי הַאי לָא חָיְישִׁינַן.
La Guemara répond : Dis que les Juifs la gardaient également, c’est-à-dire la mère de la vache rousse, depuis le moment où elle a été conçue. La Guemara objecte : Et soyons préoccupés qu’il se peut que quelqu’un ait commis un acte de bestialité avec la mère de la mère de la vache . La Guemara répond : Nous ne sommes pas préoccupés à ce point.
אָמַר מָר: יִשְׂרָאֵל הָיוּ מְשַׁמְּרִין אוֹתָהּ מִשָּׁעָה שֶׁנּוֹצְרָה. מְנָא יָדְעִינַן? אָמַר רַב כָּהֲנָא: כּוֹס אָדוֹם מַעֲבִירִין לְפָנֶיהָ בְּשָׁעָה שֶׁעוֹלֶה עָלֶיהָ זָכָר.
La Guemara discute la version révisée de la déclaration de Rabbi Eliezer. Le Maître a dit ci-dessus : les Juifs surveillaient la vache rousse dès le moment où elle était conçue. La Guemara demande : D'où savons-nous que la mère mettrait bas une vache rousse, ce qui justifierait de la surveiller ? Rav Kahana dit : Ils faisaient passer devant elle une coupe rouge pendant que le mâle la montait, un acte qui ferait que le petit serait roux.
אִי הָכִי, אַמַּאי דָּמֶיהָ יְקָרִין? הוֹאִיל וּשְׁתֵּי שְׂעָרוֹת פּוֹסְלוֹת בָּהּ. וּמַאי שְׁנָא דִּידְהוּ? אָמַר רַב כָּהֲנָא: בְּמוּחְזֶקֶת.
La Guemara demande : Si tel est le cas, et que la naissance d’une génisse rousse peut être provoquée d’une manière si simple, pourquoi son prix est-il si élevé ? La Guemara répond : Puisque deux poils d’une couleur différente rendent la génisse rousse inapte, cette méthode n’est pas fiable. La Guemara pose une autre question : Et qu’ont-elles de différent, ces vaches ? Pourquoi les Juifs ont-ils eu recours à l’achat de la génisse rousse auprès d’un non-Juif alors qu’ils auraient pu provoquer eux-mêmes sa conception ? Rav Kahana a dit : Dama ben Netina possédait un troupeau de bétail qui était connu pour engendrer des génisses rousses, et c’est pourquoi ils ont préféré employer la méthode susmentionnée avec l’une de ses vaches.
יָתֵיב רַבִּי אַמֵּי וְרַבִּי יִצְחָק נַפָּחָא אַקִּלְעָא דְּרַבִּי יִצְחָק נַפָּחָא, פְּתַח חַד מִינַּיְיהוּ וַאֲמַר: וְכֵן הָיָה רַבִּי אֱלִיעֶזֶר פּוֹסֵל בְּכׇל הַקָּרְבָּנוֹת כּוּלָּן.
§ La Guemara raconte : Rabbi Ami et Rabbi Yitzḥak Nappaḥa étaient assis sur le porche de Rabbi Yitzḥak Nappaḥa. L’un d’eux commença et dit que la baraita enseigne : Et, de même, Rabbi Eliezer disqualifierait toutes les offrandes achetées à des non-Juifs, en raison de la crainte qu’une personne ait commis la bestialité avec les animaux.
פְּתַח אִידַּךְ מִינַּיְיהוּ וְאָמַר: מַאי אוֹתִיבוּ לֵיהּ חַבְרוֹהִי לְרַבִּי אֱלִיעֶזֶר? ״כׇּל צֹאן קֵדָר יִקָּבְצוּ לָךְ וְגוֹ׳״! אָמַר לָהֶן רַבִּי אֱלִיעֶזֶר: כּוּלָּם גֵּרִים גְּרוּרִים הֵם לֶעָתִיד לָבֹא.
L’autre d’entre eux prit la parole et dit : Que lui répondirent les collègues de Rabbi Eliezer ? Ils citèrent le verset : « Tous les troupeaux de Kédar seront rassemblés vers toi, les béliers de Nebaïoth te serviront ; ils monteront avec agrément sur Mon autel » (Isaïe 60:7). Ce verset indique clairement que des offrandes seront acceptées de la part des gentils. Rabbi Eliezer leur dit : À l’avenir tous les gentils seront des convertis intéressés, c’est-à-dire ceux qui se sont convertis pour un gain personnel, et en tant que convertis, ils ne seront pas soupçonnés de se livrer à la bestialité.
אָמַר רַב יוֹסֵף: מַאי קְרָא? ״כִּי אָז אֶהְפֹּךְ אֶל עַמִּים שָׂפָה בְרוּרָה וְגוֹ׳״. אֲמַר לֵיהּ אַבָּיֵי: וְדִלְמָא מֵעֲבוֹדָה זָרָה הוּא דַּהֲדוּר בְּהוּ? אֲמַר לֵיהּ רַב יוֹסֵף: ״לְעׇבְדוֹ שְׁכֶם אֶחָד״ כְּתִיב.
Rav Yosef dit : Quel est le verset d’où l’on déduit qu’ils se convertiront ? Le verset déclare : « Car alors Je donnerai aux peuples une langue pure, afin qu’ils invoquent tous le nom du Seigneur, pour Le servir d’un commun accord » (Sophonie 3:9). Ce verset indique que toutes les nations adoreront Dieu. Abaye lui dit : Mais peut-être s’agit-il seulement du fait qu’ils se détourneront de l’idolâtrie, tout en continuant à avoir des relations sexuelles interdites, y compris la bestialité ? Rav Yosef lui dit : Cela ne peut pas être, car il est écrit à la fin du verset : « pour Le servir d’un commun accord », ce qui indique que les gentils accepteront toutes les mitsvot de Dieu.
רַב פָּפָּא מַתְנֵי הָכִי, וְרַב זְבִיד מַתְנֵי הָכִי, וְתַרְוַיְיהוּ אָמְרִי: וְכֵן הָיָה רַבִּי אֱלִיעֶזֶר פּוֹסֵל בְּכׇל הַקָּרְבָּנוֹת, וְתַרְוַיְיהוּ אָמְרִי: וּמַאי אוֹתִיבוּ לֵיהּ חַבְרוֹהִי לְרַבִּי אֱלִיעֶזֶר? ״כׇּל צֹאן קֵדָר יִקָּבְצוּ לָךְ וְגוֹ׳״, אָמַר רַבִּי אֱלִיעֶזֶר: כּוּלָּם גֵּרִים גְּרוּרִים הֵם לֶעָתִיד לָבֹא.
La Guemara commente : Rav Pappa enseigne cette discussion de cette manière, mais Rav Zevid l’enseigne de cette manière : Tous deux, Rabbi Ami et Rabbi Yitzḥak Nappaḥa, ont dit : De même, Rabbi Eliezer invaliderait toutes les offrandes prises auprès des gentils. Et tous deux ont dit : Que lui ont répondu les collègues de Rabbi Eliezer ? Ils ont cité le verset : "Tous les troupeaux de Kédar se rassembleront vers toi, les béliers de Nebaïoth te serviront ; ils monteront avec agrément sur Mon autel." Rabbi Eliezer leur a dit : Tous les gentils seront à l’avenir des convertis intéressés.
וּמַאי קְרָאָה? ״כִּי אָז אֶהְפֹּךְ אֶל עַמִּים שָׂפָה בְרוּרָה לִקְרֹא כֻלָּם בְּשֵׁם ה׳״. מַתְקֵיף לַהּ רַב יוֹסֵף: וְדִלְמָא מֵעֲבוֹדָה זָרָה הוּא דְּהָדְרִי בְּהוּ? אֲמַר לֵיהּ אַבָּיֵי: ״לְעׇבְדוֹ שְׁכֶם אֶחָד״ כְּתִיב.
Rabbi Eliezer poursuit : Et quel est le verset d’où l’on déduit qu’ils se convertiront ? C’est du verset : « Car alors Je donnerai aux peuples une langue pure, afin qu’ils invoquent tous le nom du Seigneur, pour Le servir d’un commun accord. » Rav Yosef objecte à cette preuve : Mais peut-être s’agit-il seulement du fait qu’ils se détourneront de l’idolâtrie ? Abaye lui dit : Cela ne peut pas être, car il est écrit : « Pour Le servir d’un commun accord. »
מֵיתִיבִי: ״וַיֹּאמֶר מֹשֶׁה גַּם אַתָּה תִּתֵּן בְּיָדֵנוּ זְבָחִים וְעֹלֹת״! קוֹדֶם מַתַּן תּוֹרָה שָׁאנֵי.
§ La Guemara cite une série de versets qui posent des difficultés quant à l’affirmation selon laquelle les animaux achetés à des gentils ne peuvent pas être utilisés comme offrandes. La Guemara soulève une objection à partir du verset suivant : « Et Moïse dit : Toi aussi, tu dois remettre entre nos mains des sacrifices et des holocaustes » afin que nous puissions les sacrifier au Seigneur notre Dieu (Exode 10:25). Moïse exigea que Pharaon fournisse aux Juifs des offrandes, malgré le fait qu’il fût un gentil. La Guemara explique : La halakhaantérieure au don de la Torah était différente, car à cette époque il était acceptable d’utiliser des animaux pris à des gentils comme offrandes.
תָּא שְׁמַע: ״וַיִּקַּח יִתְרוֹ חֹתֵן מֹשֶׁה עֹלָה וּזְבָחִים לֵאלֹהִים״! יִתְרוֹ נָמֵי קוֹדֶם מַתַּן תּוֹרָה הֲוָה. הָנִיחָא לְמַאן דְּאָמַר: יִתְרוֹ קוֹדֶם מַתַּן תּוֹרָה הֲוָה, אֶלָּא לְמַאן דְּאָמַר:
La Guemara soulève une autre objection : Viens et écoute une preuve tirée du verset : « Et Yitro, beau-père de Moïse, prit un holocauste et des offrandes pour Dieu » (Exode 18:12). Yitro n’était pas juif, et pourtant il apporta des offrandes à Dieu. La Guemara répond : l’épisode de Yitro eut lui aussi lieu avant le don de la Torah. La Guemara observe : Certes, cela s’accorde bien selon celui qui dit que l’épisode de Yitro eut lieu avant le don de la Torah. Mais selon celui qui dit que

Les traductions générées par l'IA peuvent ne pas être entièrement précises.

Pour des commentaires ou des corrections, contactez drashot@drashot.ai.

Textes fournis par Sefaria