Drashot AI Logo
וּסְתָמָא כְּרַבִּי מֵאִיר, דְּאִי רַבִּי יוֹסֵי, בְּכׇל דּוּכְתָּא מוֹגְרִי.
Et cette opinion non attribuée dans la michna est conforme à l’opinion de Rabbi Meir. Car, si vous dites que cette décision est conforme à l’opinion de Rabbi Yossei, cela ne peut pas être le cas, puisqu’il soutient que dans tout endroit on peut louer une maison à un non-Juif, y compris Eretz Yisrael.
וּבְכׇל מָקוֹם לֹא יִשְׂכּוֹר וְכוּ׳. תַּנְיָא: רַבָּן שִׁמְעוֹן בֶּן גַּמְלִיאֵל אוֹמֵר: לֹא יִשְׂכּוֹר אָדָם מֶרְחָצוֹ לְגוֹי, מִפְּנֵי שֶׁנִּקְרָא עַל שְׁמוֹ, וְגוֹי זֶה עוֹשֶׂה בּוֹ מְלָאכָה בְּשַׁבָּתוֹת וּבְיָמִים טוֹבִים.
§ La michna enseigne : Et en tout lieu, on ne peut pas louer un bain public à un gentil, car il est appelé du nom du propriétaire. La Guemara note qu'il est enseigné dans une baraita que Rabban Shimon ben Gamliel dit : Une personne ne peut pas louer son bain public à un gentil, parce qu'il est appelé du nom du propriétaire, et ce gentil l'utilise pour effectuer un travail interdit pendant les Shabbatot et les Fêtes.
אֲבָל לְכוּתִי, מַאי? שְׁרֵי. כּוּתִי אֵימַר עָבֵיד בֵּיהּ מְלָאכָה בְּחוּלּוֹ שֶׁל מוֹעֵד! בְּחוּלּוֹ שֶׁל מוֹעֵד אֲנַן נָמֵי עָבְדִינַן.
La Guemara demande : Il est interdit de louer son bain public à un gentil, mais en ce qui concerne un Samaritain, quelle est la halakha ? On peut déduire de l’absence de mention d’un Samaritain que cela est permis. La Guemara demande : Pourquoi ne pas dire qu’un Samaritain effectuera un travail dans le bain public pendant les jours intermédiaires d’une fête ? La Guemara répond : Pendant les jours intermédiaires d’une fête, nous aussi effectuons un travail et chauffons les bains publics.
אֲבָל שָׂדֵהוּ לְגוֹי, מַאי? שְׁרֵי. מַאי טַעְמָא? אֲרִיסָא אֲרִיסוּתֵיהּ קָעָבֵיד. מֶרְחָץ נָמֵי אָמְרִי: אֲרִיסָא אֲרִיסוּתֵיהּ קָעָבֵיד? אֲרִיסָא דְּמֶרְחָץ לָא עָבְדִי אַנְשֵׁי.
La Guemara déduit en outre : Il est interdit de louer son bain public à un non-Juif ; mais, en ce qui concerne la location de son champ à un non-Juif, quelle est la halakha ? De toute évidence, cela est permis. Quelle est la raison de cela ? Les gens savent qu’un non-Juif métayer travaille pour son métayage, et non pour le propriétaire juif. La Guemara demande : Mais si c’est le cas, dans le cas d’un bain public également, pourquoi ne pas dire que le non-Juif métayer travaille pour son métayage, et qu’un Juif devrait donc être autorisé à les louer à des non-Juifs. La Guemara répond : Les gens ne font généralement pas ce type d’arrangement dans lequel une seconde partie travaille comme métayer d’un bain public. Par conséquent, on supposera que le non-Juif est un salarié qui travaille pour le Juif.
תַּנְיָא, רַבִּי שִׁמְעוֹן בֶּן אֶלְעָזָר אוֹמֵר: לֹא יַשְׂכִּיר אָדָם שָׂדֵהוּ לְכוּתִי, מִפְּנֵי שֶׁנִּקְרֵאת עַל שְׁמוֹ, וְכוּתִי זֶה עוֹשֶׂה בּוֹ מְלָאכָה בְּחוּלּוֹ שֶׁל מוֹעֵד. אֲבָל גּוֹי מַאי? שְׁרֵי, דְּאָמְרִי: אֲרִיסָא אֲרִיסוּתֵיהּ עָבֵיד. אִי הָכִי, כּוּתִי נָמֵי אָמְרִי: אֲרִיסָא אֲרִיסוּתֵיהּ עָבֵיד!
La Guemara cite une discussion similaire. Il est enseigné dans une baraita que Rabbi Shimon ben Elazar dit : Une personne ne peut pas louer son champ à un Samaritain, puisqu’il est appelé du nom du propriétaire et ce Samaritain y effectuera un travail pendant les jours intermédiaires d’une fête. La Guemara en déduit : Il est interdit de louer son champ à un Samaritain, mais en ce qui concerne un non-Juif, quelle est la halakha ? De toute évidence, cela est permis, car nous disons que le non-Juif métayer travaille pour son fermage et non pour le propriétaire juif. La Guemara demande : Si tel est le cas, dans le cas d’un Samaritain également, pourquoi ne pas dire que le métayer travaille pour son fermage ?

Les traductions générées par l'IA peuvent ne pas être entièrement précises.

Pour des commentaires ou des corrections, contactez drashot@drashot.ai.

Textes fournis par Sefaria