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וְהָכָא קְרָא אַשְׁכֻּחַ וּדְרֻשׁי: לִכְתּוֹב רַחֲמָנָא ״אִם מִשְּׂדֵה מִקְנָתוֹ אֲשֶׁר לֹא שְׂדֵה אֲחוּזָּתוֹ״, אִי נָמֵי: ״אֲשֶׁר לֹא שְׂדֵה אֲחוּזָּה״, מַאי ״מִשְּׂדֵה אֲחֻזָּתוֹ״? שָׂדֶה שֶׁאֵינָהּ רְאוּיָה לִהְיוֹת שְׂדֵה אֲחוּזָּה, יָצְתָה זוֹ שֶׁרְאוּיָה לִהְיוֹת שְׂדֵה אֲחוּזָּה.
Mais ici, en ce qui concerne leur opinion selon laquelle, même si le fils a consacré le champ avant la mort de son père, il est considéré comme un champ ancestral, c’est parce qu’ils ont trouvé une autre allusion dans le verset et l’ont interprété ainsi : Si le verset voulait indiquer seulement la halakha que Rabbi Meïr en déduit, que le Miséricordieux écrive : Et s’il consacre au Seigneur un champ qu’il a acheté, qui n’est pas son champ ancestral, ou : Qui n’est pas un champ ancestral. Quel est le sens du mot supplémentaire « de » dans l’expression : « Qui n’est pas de son champ ancestral » (Lévitique 27:22) ? Cela enseigne que seul un champ qui n’est pas destiné à devenir son champ ancestral est traité comme un champ acheté, excluant ainsi ce champ, qui est destiné à devenir son champ ancestral.
הַכֹּהֲנִים וְהַלְוִיִּם מַקְדִּישִׁין לְעוֹלָם וְכוּ׳. בִּשְׁלָמָא גּוֹאֲלִין אִצְטְרִיךְ, לְאַפּוֹקֵי מִדְּיִשְׂרָאֵל דְּלָא פָּרְקִי אֶלָּא עַד יוֹבֵל, קָא מַשְׁמַע לַן דְּכֹהֲנִים וּלְוִיִּם גּוֹאֲלִין לְעוֹלָם. אֶלָּא מַקְדִּישִׁין, מַאי אִירְיָא כֹּהֲנִים וּלְוִיִּם? אֲפִילּוּ יִשְׂרָאֵל נָמֵי!
§ La michna enseigne : Les prêtres et les Lévites peuvent toujours consacrer leurs champs héréditaires et peuvent toujours racheter leurs champs héréditaires, aussi bien avant l’Année du Jubilé qu’après l’Année du Jubilé. La Guemara demande : Soit, l’affirmation de la michna selon laquelle ils peuvent toujours racheter leurs champs héréditaires était nécessaire, afin de les exclure de la halakha qui s’applique au champ héréditaire d’un Israélite, qui ne peut être racheté que jusqu’à l’Année du Jubilé, et s’il n’est pas racheté d’ici là, il est donné aux prêtres. En revanche, la michna nous enseigne que les prêtres et les Lévites peuvent toujours racheter leurs champs. Mais quant à l’affirmation selon laquelle ils peuvent toujours consacrer leurs champs, pourquoi la michna mentionne-t-elle spécifiquement les prêtres et les Lévites ? Même un Israélite peut toujours consacrer son champ, aussi bien avant qu’après l’Année du Jubilé.
וְכִי תֵּימָא בִּשְׁנַת הַיּוֹבֵל עַצְמָהּ, הָנִיחָא לִשְׁמוּאֵל דְּאָמַר: ״בִּשְׁנַת הַיּוֹבֵל עַצְמָהּ לָא קָדְשָׁה״, קָא מַשְׁמַע לַן דְּכֹהֲנִים וּלְוִיִּם מַקְדִּישִׁין לְעוֹלָם, אֶלָּא לְרַב, מַאי אִירְיָא כֹּהֲנִים וּלְוִיִּם? אֲפִילּוּ יִשְׂרָאֵל נָמֵי!
La Guemara poursuit : Et si tu dis que la michna veut dire que les prêtres et les Lévites peuvent consacrer leurs champs pendant l’Année du Jubilé elle-même, tandis qu’un Israélite ne le peut pas, cela s’accorde bien avec l’opinion de Shmuel, qui dit (24a) que si un Israélite a consacré son champ pendant l’Année du Jubilé elle-même, il n’est pas consacré. En conséquence, la michna nous enseigne que les prêtres et les Lévites peuvent toujours consacrer leurs champs, même pendant l’Année du Jubilé elle-même. Mais selon l’opinion de Rav, pourquoi la michna mentionne-t-elle spécifiquement les prêtres et les Lévites ? Même un Israélite peut consacrer son champ pendant le Jubilé.
וּלְטַעְמָיךְ, בֵּין לִפְנֵי הַיּוֹבֵל בֵּין לְאַחַר הַיּוֹבֵל לְמָה לִי? אֶלָּא, אַיְּידֵי דִּתְנָא רֵישָׁא ״לִפְנֵי הַיּוֹבֵל וּלְאַחַר הַיּוֹבֵל״, תְּנָא סֵיפָא נָמֵי ״בֵּין לְאַחַר הַיּוֹבֵל בֵּין לִפְנֵי הַיּוֹבֵל״.
La Guemara répond : Et selon ton raisonnement, on peut poser une question similaire : Pourquoi ai-je besoin de l’affirmation selon laquelle les prêtres et les Lévites peuvent consacrer leurs champs à la fois avant l’année du Jubilé et après l’année du Jubilé ? La michna n’énonce-t-elle pas déjà qu’ils peuvent toujours consacrer leurs champs ? Au contraire, puisque le tannaa enseigné dans la première michna de ce chapitre (24a) que les Israélites ne peuvent pas consacrer leurs champs moins de deux ans avant le Jubilé et ne peuvent pas les racheter moins d’un an après le Jubilé, le tannaa également enseigné dans la michna ultérieure que les prêtres et les Lévites peuvent consacrer leurs champs à la fois après le Jubilé et avant le Jubilé, malgré le fait qu’il n’y ait aucune nouveauté dans cette affirmation.
וְאַיְּידֵי דִּתְנָא רֵישָׁא ״אֵין מַקְדִּישִׁין וְלֹא גּוֹאֲלִין״, תְּנָא נָמֵי סֵיפָא ״מַקְדִּישִׁין וְגוֹאֲלִין״.
Et, de même, puisque le tanna a enseigné dans la première michna que les Israélites ne peuvent ni consacrer leurs champs moins de deux ans avant le Jubilé ni les racheter moins d’un an après le Jubilé, le tanna a également enseigné dans la michna ultérieure que les prêtres et les Lévites peuvent toujours consacrer et racheter leurs champs, malgré le fait qu’il n’y ait pas non plus de nouveauté en ce qui concerne la consécration dans cette affirmation, puisque les Israélites peuvent eux aussi consacrer leurs champs aussi bien après le Jubilé qu’avant le Jubilé.
הֲדַרַן עֲלָךְ אֵין מַקְדִּישִׁין.
מַתְנִי׳ הַמַּקְדִּישׁ אֶת שָׂדֵהוּ בְּשָׁעָה שֶׁאֵין הַיּוֹבֵל, אוֹמֵר לוֹ: ״פְּתַח אַתָּה רִאשׁוֹן״, שֶׁהַבְּעָלִים נוֹתְנִין חוֹמֶשׁ, וְכׇל אָדָם אֵין נוֹתְנִין חוֹמֶשׁ.
MICHNA : Dans le cas de celui qui consacre son champ héréditaire pendant une période où l’année du Jubilé n’est pas observée, et par conséquent le champ n’est pas racheté selon un taux fixe de cinquante sicles par beit kor, mais selon sa valeur, lorsque le trésorier annonce la vente du champ, il dit au propriétaire : Tu ouvres les enchères en premier ; combien offres-tu pour son rachat ? Cette méthode est avantageuse pour le trésor du Temple, car le propriétaire donne un paiement supplémentaire d’un cinquième de la valeur du champ, et toute autre personne ne donne pas de paiement supplémentaire d’un cinquième.
מַעֲשֶׂה בְּאֶחָד שֶׁהִקְדִּישׁ שָׂדֵהוּ מִפְּנֵי רָעָתָהּ, אָמְרוּ לוֹ: פְּתַח אַתָּה רִאשׁוֹן. אָמַר: הֲרֵי הִיא שֶׁלִּי בְּאִיסָּר. אָמַר רַבִּי יוֹסֵי: לֹא אָמַר זֶה ״בְּאִיסָּר״, אֶלָּא ״בְּבֵיצָה״, שֶׁהֶקְדֵּשׁ נִפְדֶּה בְּכֶסֶף וּבְשָׁוֶה כֶּסֶף, אָמַר לוֹ: ״הִגַּעְתִּיךָ״, נִמְצָא מַפְסִיד אִיסָּר וְשָׂדֵהוּ לְפָנָיו.
Il y eut un incident impliquant quelqu’un qui consacra son champ en raison de sa qualité inférieure. Les trésoriers lui dirent : Tu ouvres les enchères en premier. Il dit : Qu’il soit à moi pour un issar, une petite somme. Rabbi Yossei dit : Cette personne n’a pas dit qu’elle l’achèterait pour un issar ; plutôt, elle a dit qu’elle l’achèterait pour un œuf, car les objets consacrés peuvent être rachetés avec de l’argent ou avec l’équivalent en argent. Le trésorier lui dit : Le champ est entré en ta possession sur la base de ton offre. En conséquence, il perd un issar et son champ reste devant lui en sa possession.
גְּמָ׳ הַמַּקְדִּישׁ שָׂדֵהוּ בְּשָׁעָה כּוּ׳. אוֹמְרִין? וְהָתַנְיָא כּוֹפִין! מַאי ״אוֹמְרִין״ נָמֵי? כּוֹפִין. וְאִיבָּעֵית אֵימָא: מֵעִיקָּרָא אוֹמְרִין, אִי צָאֵית — צָאֵית, וְאִי לָא — כּוֹפִין.
GUEMARA : La michna enseigne que, concernant celui qui consacre son champ ancestral pendant une période où l’Année du Jubilé n’est pas observée, le trésorier lui dit : C’est toi qui ouvres d’abord les enchères. La Guemara demande : Pourquoi le trésorier se contente-t-il de dire cela ? N’est-il pas enseigné dans une baraita que le trésorier le contraint à ouvrir les enchères ? La Guemara répond : Quel est le sens de l’expression : le trésorier lui dit ? Cela signifie que le trésorier le contraint à ouvrir les enchères. Et si tu veux, dis plutôt que dans un premier temps le trésorier lui dit qu’il doit ouvrir les enchères ; s’il obtempère, il obtempère ; et sinon, le trésorier le contraint à obtempérer.
שֶׁהַבְּעָלִים נוֹתְנִין חוֹמֶשׁ וְכוּ׳. מַאי אִירְיָא שֶׁהַבְּעָלִים נוֹתְנִין חוֹמֶשׁ? תִּיפּוֹק לֵיהּ דְּאַיְּידֵי דַּחֲבִיבָה עֲלֵיהּ טָפֵי וּפָרֵיק לַהּ! וְעוֹד, מִצְוַת גְּאוּלָּה בָּאָדוֹן!
La michna enseigne que celui qui a consacré le champ ouvre les enchères, car le propriétaire donne un paiement supplémentaire d’un cinquième, tandis que les autres ne donnent pas ce paiement supplémentaire d’un cinquième. La Guemara demande : Pourquoi la michna dit-elle que la raison pour laquelle il ouvre les enchères est spécifiquement parce que le propriétaire donne un cinquième supplémentaire ? Que le tanna le déduise de la raison que puisque le champ est cher au propriétaire, il augmenterait son offre et le rachèterait à un prix plus élevé. Et de plus, la mitsva du rachat ne commence-t-elle pas avec le propriétaire du champ selon la loi de la Torah ?
חֲדָא וְעוֹד קָאָמַר, חֲדָא: דְּאַיְּידֵי דַּחֲבִיבָה עֲלֵיהּ טָפֵי וּפָרֵיק לַהּ, וְעוֹד: מִצְוַת גְּאוּלָּה בָּאָדוֹן הִיא, וְעוֹד: שֶׁהַבְּעָלִים נוֹתְנִין חוֹמֶשׁ כּוּ׳.
La Guemara répond : Le tannaénonce une raison et il y a deux autres raisons : Une raison est que, puisque cela lui est cher, il augmenterait son offre et le rachèterait à un prix plus élevé ; une autre raison est que la mitsva du rachat commence avec le propriétaire ; et une autre raison est que le propriétaire ajoute un paiement supplémentaire d'un cinquième, et toute autre personne n'ajoute pas de paiement supplémentaire d'un cinquième.
מַעֲשֶׂה בְּאֶחָד שֶׁהִקְדִּישׁ שָׂדֵהוּ וְכוּ׳. לֵימָא בְּהָא קָמִיפַּלְגִי, דְּרַבִּי יוֹסֵי סָבַר: שָׁוֶה כֶּסֶף כְּכֶסֶף, וְרַבָּנַן סָבְרִי: שָׁוֶה כֶּסֶף אֵינוֹ כְּכֶסֶף.
§ La michna enseigne : Il y eut un incident concernant quelqu’un qui consacra son champ, ce qui lui causait une perte en raison de sa mauvaise qualité. Les trésoriers lui dirent : Ouvre toi-même d’abord les enchères. Il dit : Il est à moi pour un issar. Rabbi Yossei dit : Cette personne n’a pas dit qu’elle l’achèterait pour un issar ; elle a plutôt dit qu’elle l’achèterait pour un œuf, car les objets consacrés peuvent être rachetés avec de l’argent ou avec l’équivalent en valeur de l’argent. La Guemara suggère : Disons qu’ils sont en désaccord à ce sujet, que Rabbi Yossei soutient que l’équivalent de l’argent est identique à l’argent, et que les Sages soutiennent que l’équivalent de l’argent n’est pas identique à l’argent.
וְהָא קַיְימָא לַן, דְּשָׁוֶה כֶּסֶף כְּכֶסֶף! דְּכוּלֵּי עָלְמָא שָׁוֶה כֶּסֶף כְּכֶסֶף, וְהָכָא בְּפוֹדִין בְּדָבָר שֶׁאֵין בְּחוּמְשׁוֹ שָׁוֶה פְּרוּטָה קָמִיפַּלְגִי. תַּנָּא קַמָּא סָבַר: אִיסָּר, דְּאִיכָּא בְּחוּמְשׁוֹ שָׁוֶה פְּרוּטָה — פָּרְקִינַן, וְרַבִּי יוֹסֵי: כְּבֵיצָה נָמֵי פָּרְקִינַן.
La Guemara demande : Mais ne tenons-nous pas pour acquis comme principe accepté que l’équivalent en valeur de l’argent est la même chose que l’argent ? La Guemara répond : Tout le monde est d’accord pour dire que l’équivalent en valeur de l’argent est la même chose que l’argent, et ici leur désaccord porte sur la question de savoir s’il est permis de racheter avec un objet dont un cinquième de la valeur ne vaut pas une perouta. Le premier tanna soutient qu’il est permis de racheter avec un issar, qui vaut huit peroutot, car un cinquième de sa valeur est supérieur à la valeur d’une perouta, et Rabbi Yossei soutient qu’il est même permis de racheter avec un objet comme un œuf, bien qu’un cinquième de sa valeur ne vaille pas une perouta.
אָמַר לוֹ: ״הִגַּעְתִּיךָ״, נִמְצָא מַפְסִיד אִיסָּר וְשָׂדֵהוּ לְפָנָיו. סְתָמָא כְּרַבָּנַן.
La michna rapporte qu’après que le propriétaire a fait son offre, le trésorier lui dit : Le champ est entré en ta possession sur la base de ton offre. En conséquence, il perd un issar et son champ reste devant lui en sa possession. La Guemara note : Cette déclaration, dont la source est non précisée, est conforme à l’opinion des Sages, qui soutiennent que, dans l’incident de la michna, l’homme a racheté le champ avec un issar.
מַתְנִי׳ אָמַר אֶחָד: ״הֲרֵי הִיא שֶׁלִּי בְּעֶשֶׂר סְלָעִים״, וְאֶחָד אוֹמֵר: ״בְּעֶשְׂרִים״, וְאֶחָד אוֹמֵר: ״בִּשְׁלֹשִׁים״, וְאֶחָד אוֹמֵר: ״בְּאַרְבָּעִים״, וְאֶחָד אוֹמֵר: ״בַּחֲמִשִּׁים״. חָזַר בּוֹ שֶׁל חֲמִשִּׁים — מְמַשְׁכְּנִין מִנְּכָסָיו עַד עֶשֶׂר. חָזַר בּוֹ שֶׁל אַרְבָּעִים — מְמַשְׁכְּנִין מִנְּכָסָיו עַד עֶשֶׂר.
MICHNA : Si quelqu’un a dit : Le champ est à moi pour dix sela, et une autre personne a dit : Il est à moi pour vingt, et une a dit pour trente, et une a dit pour quarante, et une a dit pour cinquante ; puis celui qui a offert cinquante s’est rétracté de son offre, le trésorier recouvre sur ses biens jusqu’à dix sela et le champ est racheté par celui qui a offert quarante. Cela garantit que le trésor du Temple ne subisse pas de perte. Si celui qui a offert quarante sela s’est ensuite rétracté de son offre, le trésorier recouvre sur ses biens jusqu’à dix sela et le champ est racheté par celui qui a offert trente.
חָזַר בּוֹ שֶׁל שְׁלֹשִׁים — מְמַשְׁכְּנִין מִנְּכָסָיו עַד עֶשֶׂר, חָזַר בּוֹ שֶׁל עֶשְׂרִים — מְמַשְׁכְּנִין מִנְּכָסָיו עַד עֶשֶׂר, חָזַר בּוֹ שֶׁל עֶשֶׂר — מוֹכְרִין אוֹתוֹ בְּשׇׁוְויוֹ, וְנִפְרָעִין מִשֶּׁל עֶשֶׂר אֶת הַמּוֹתָר.
Si celui qui a offert trente s’est ensuite rétracté de son offre, le trésorier recouvre sur ses biens jusqu’à dix sela, et le champ est racheté par celui qui a offert vingt. Si celui qui a offert vingt s’est rétracté de son offre, le trésorier recouvre sur ses biens jusqu’à dix sela, et il est racheté par celui qui a offert dix. Si celui qui a offert dix s’est rétracté de son offre, le trésorier vend le champ à sa valeur et recouvre le reste sur les biens de celui qui a offert dix, afin de compléter la somme de dix sela.
הַבְּעָלִים אוֹמְרִים בְּעֶשְׂרִים, וְכׇל אָדָם אוֹמְרִים בְּעֶשְׂרִים — הַבְּעָלִים קוֹדְמִין, מִפְּנֵי שֶׁהֵם מוֹסִיפִין חוֹמֶשׁ. אָמַר אֶחָד: ״הֲרֵי הִיא שֶׁלִּי בְּעֶשְׂרִים וְאַחַת״ —
Si le propriétaire dit qu’il paiera vingtsela et que toute autre personne dit qu’elle paiera vingtsela, l’offre du propriétaire a priorité, du fait qu’il ajoute un cinquième. Si le propriétaire dit qu’il paiera vingt sela et qu’une autre personne a dit : Le champ sera à moi pour un paiement de vingt et unsela,

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