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מִלְּתָא אַגַּב אוֹרְחֵיהּ קָמַשְׁמַע לַן, כִּדְרַב יְהוּדָה אָמַר רַב, דְּאָמַר רַב יְהוּדָה אָמַר רַב: אָסוּר לָאָדָם שֶׁיֹּאמַר ״כַּמָּה נָאֶה גּוֹי זֶה״.
en ne mentionnant pas les gentils, la michna nous enseigne au passage une autre chose, conformément à l'affirmation selon laquelle Rav Yehouda dit que Rav dit. Comme Rav Yehouda dit que Rav dit : Il est interdit à une personne de dire : Comme ce gentil est beau.
וְלִיתְנֵי ״אֶת הַנָּאֶה שֶׁבְּיִשְׂרָאֵל וְאֶת הַכָּעוּר שֶׁבַּגּוֹיִם״! בְּחַד אוּמָּה קָמַיְירֵי, בִּתְרֵי אוּמֵּי לָא מַיְירֵי.
La Guemara demande : Mais si c’est la seule raison pour laquelle un non-Juif n’est pas mentionné, que la michna enseigne : Dans le cas de quelqu’un qui a fait un vœu d’évaluation afin de donner la valeur fixe du plus attirant parmi le peuple juif et du plus repoussant parmi les non-Juifs, il donne le paiement fixe de cinquante sela au trésor du Temple. La Guemara répond : Le tanna préfère traiter d’une seule nation, c’est-à-dire les Juifs, et ne souhaite pas traiter de deux nations, les Juifs et les non-Juifs.
וְלָא? וְהָא קָתָנֵי: הַגְּדוֹלָה שֶׁבַּכְּהוּנָּה וְאֶת הַקְּטַנָּה שֶׁבְּיִשְׂרָאֵל! הָתָם חַד אוּמָּה הוּא, אֶלָּא מִקְדָּישׁ הוּא דְּקַדִּישִׁי כֹּהֲנִים טְפֵי.
La Guemara conteste cette réponse : Et la michna ne traite-t-elle pas de deux nations ? Mais n’est-il pas enseigné dans une michna (14b) : Celui qui a violé ou séduit une jeune femme, qu’elle soit de la plus éminente parmi la prêtrise ou la plus humble parmi les Israélites, paie cinquante sela, l’amende énoncée dans la Torah. Les prêtres et les Israélites sont deux groupes distincts de personnes, analogues aux Juifs et aux gentils. La Guemara répond : Dans cette michna, là, il s’agit d’une seule nation, car bien qu’il y ait deux groupes, ils font tous deux partie du peuple juif. C’est seulement que les prêtres ont une sainteté supérieure à celle des Israélites.
וְאִיבָּעֵית אֵימָא, אַיְּידֵי דְּקָא בָּעֵי לְמִתְנֵי סֵיפָא ״שְׂדֵה אֲחוּזָּה״, דִּבְיִשְׂרָאֵל הוּא דְּמַשְׁכַּחַתְּ לַהּ, בְּגוֹי לָא מַשְׁכַּחַתְּ לַהּ, דְּלָאו בְּנֵי אֲחוּזָּה נִינְהוּ, מִשּׁוּם הָכִי קָתָנֵי לַהּ בְּיִשְׂרָאֵל.
Et si tu le souhaites, dis plutôt que, puisque la michna veut enseigner le cas d’un champ ancestral dans la clause suivante, que tu trouves dans le cas des Juifs, mais que tu ne trouves pas concernant les gentils, puisqu’ils ne sont pas aptes à avoir une terre ancestrale en Eretz Yisrael, c’est pour cette raison que la michna enseigne seulement des cas qui concernent le peuple juif.
מַתְנִי׳ בִּשְׂדֵה אֲחוּזָּה לְהָקֵל וּלְהַחֲמִיר, כֵּיצַד? אֶחָד הַמַּקְדִּישׁ בְּחוֹלַת הַמָּחוֹז, וְאֶחָד הַמַּקְדִּישׁ בַּפַּרְדֵּיסוֹת סְבַסְטֵי, נוֹתֵן זֶרַע חוֹמֶר שְׂעוֹרִים בַּחֲמִשִּׁים שֶׁקֶל כָּסֶף, וּבִשְׂדֵה מִקְנָה נוֹתֵן אֶת שׇׁוְויוֹ.
MICHNA : Il y a des halakhot concernant un champ ancestral qui sont plus indulgentes, et d’autres qui sont plus strictes. Comment cela ? Aussi bien celui qui consacre un champ ancestral dans les sables de mauvaise qualité des régions entourant la ville que celui qui consacre les vergers de haute qualité de Sébastia donne un paiement de rachat de cinquante sicles d’argent pour chaque superficie qu’il a consacrée et qui est propre à être ensemencée d’un kor d’orge (Lévitique 27:16). Et en ce qui concerne un champ acheté que l’on consacre, il donne sa valeur comme rachat, une somme qui peut être supérieure ou inférieure à cinquante sicles pour chaque superficie nécessaire pour ensemencer un kor d’orge.
רַבִּי אֱלִיעֶזֶר אוֹמֵר: אֶחָד שְׂדֵה מִקְנָה וְאֶחָד שְׂדֵה אֲחוּזָּה, מָה בֵּין שְׂדֵה אֲחוּזָּה לִשְׂדֵה מִקְנָה? שֶׁבִּשְׂדֵה אֲחוּזָּה הוּא נוֹתֵן חוֹמֶשׁ, וּבִשְׂדֵה מִקְנָה אֵינוֹ נוֹתֵן חוֹמֶשׁ.
Rabbi Eliezer dit : En ce qui concerne à la fois un champ acheté et un champ ancestral, on donne un paiement de rachat de cinquante sicles d’argent pour chaque superficie nécessaire à l’ensemencement d’un kor d’orge qu’il a consacré. Quelle est donc, alors, la différence entre un champ ancestral et un champ acheté ? La différence est que dans le cas d’un champ ancestral on donne un paiement supplémentaire d’un cinquième, mais dans le cas d’un champ acheté on ne donne pas de paiement supplémentaire d’un cinquième.
גְּמָ׳ אָמַר רַב הוּנָא: הִקְדִּישׁ שָׂדֶה מְלֵיאָה אִילָנוֹת, כְּשֶׁהוּא פּוֹדָן — פּוֹדֶה אִילָנוֹת בְּשׇׁוְויָן, וְחוֹזֵר וּפוֹדֶה קַרְקַע בֵּית זֶרַע חוֹמֶר שְׂעוֹרִים בַּחֲמִשִּׁים שֶׁקֶל כָּסֶף. אַלְמָא קָסָבַר רַב הוּנָא: אָדָם מַקְדִּישׁ — בְּעַיִן יָפָה מַקְדִּישׁ.
GUEMARA :Rav Houna dit : Dans un cas où quelqu’un a consacré un champ rempli d’arbres, lorsqu’il rachète les arbres et le champ, il rachète les arbres selon leur valeur, puis rachète la terre selon la formule fixe, selon laquelle une superficie nécessaire pour l’ensemencement d’un kor de semence d’orge est rachetée pour cinquante sicles d’argent. La Guemara note qu’il est évident que Rav Houna soutient que lorsqu’une personne consacre, elle consacre généreusement. Dans ce cas, il a consacré les arbres et la terre séparément, de sorte qu’il devrait racheter chacun séparément, plutôt que les arbres soient rachetés comme faisant partie de la terre.
אֵיתִיבֵיהּ רַב נַחְמָן לְרַב הוּנָא: אֶחָד הַמַּקְדִּישׁ בְּחוֹלַת הַמָּחוֹז, וְאֶחָד הַמַּקְדִּישׁ בְּפַרְדֵּיסוֹת סְבַסְטֵי, נוֹתֵן בֵּית זֶרַע חוֹמֶר שְׂעוֹרִים בַּחֲמִשִּׁים שֶׁקֶל כָּסֶף! אֲמַר לֵיהּ: רְאוּיָה לְפַרְדֵּיסוֹת קָאָמֵינָא.
Rav Naḥman souleva une objection à Rav Houna à partir de la michna : Tant celui qui consacre un champ ancestral dans les sables de mauvaise qualité des régions entourant la ville que celui qui consacre les vergers de grande qualité de Sébastia paie une somme de rachat de cinquante sicles d’argent pour chaque superficie nécessaire pour ensemencer un kor d’orge qu’il a consacrée. Cela indique que, lorsqu’on consacre des vergers, on ne rachète pas séparément la terre et les arbres. Rav Houna dit à Rav Naḥman : La michna parle d’une terre adaptée aux vergers, mais sur laquelle aucun arbre n’est effectivement planté.
אֵיתִיבֵיהּ: ״בֵּית זֶרַע״ — אֵין לִי אֶלָּא בֵּית זֶרַע, שְׂדֵה גְּפָנִים וּשְׂדֵה קָנִים וּשְׂדֵה אִילָנוֹת מִנַּיִן?
Rav Naḥman a soulevé une autre objection à Rav Houna à partir d’une baraita : En discutant d’un champ ancestral consacré, la Torah déclare : « Une surface propre aux semailles » (Lévitique 27:16). Je n’ai déduit qu’une surface propre aux semailles ; d’où puis-je déduire qu’il en va de même pour un champ de vignes, un champ de roseaux et un champ d’arbres ?
תַּלְמוּד לוֹמַר ״שָׂדֶה״ מִכׇּל מָקוֹם, אֲמַר לֵיהּ: הָכָא נָמֵי פּוֹדֶה וְחוֹזֵר וּפוֹדֶה.
Le verset déclare : « Et si un homme consacre au Seigneur une partie du champ de sa possession, alors ton estimation sera selon une superficie propre aux semailles ; l’ensemencement d’un ḥomer d’orge sera évalué à cinquante sicles d’argent » (Lévitique 27:16). Le mot « champ » enseigne que cette halakha s’applique dans tous les cas, quel que soit le type de champ. On peut en déduire que si quelqu’un consacre un verger, le rachat des arbres n’est pas évalué séparément de la terre. Rav Houna dit à Rav Naḥman : Ici aussi, la baraita signifie qu’il rachète d’abord les arbres puis rachète le champ, selon la formule de la Torah.
אֵיתִיבֵיהּ: הִקְדִּישׁ שְׁלֹשָׁה אִילָנוֹת מִמַּטַּע עֲשָׂרָה לְבֵית סְאָה — הֲרֵי זֶה הִקְדִּישׁ אֶת הַקַּרְקַע וְאֶת הָאִילָנוֹת שֶׁבֵּינֵיהֶם, כְּשֶׁהוּא פּוֹדֶה — פּוֹדֶה בֵּית זֶרַע חוֹמֶר שְׂעוֹרִים בַּחֲמִשִּׁים שֶׁקֶל כָּסֶף.
Rav Naḥman souleva de nouveau une objection à Rav Huna à partir d’une baraita : Si quelqu’un a consacré trois arbres dans un champ où dix arbres sont plantés sur une superficie requise pour semer un se’a de semence [beit se’a], il a consacré non seulement ces arbres, mais aussi la terre et les jeunes arbres entre eux. Par conséquent, s’il s’agit de son champ ancestral, lorsqu’il le rachète, il rachète la terre et tout ce qu’elle contient selon le taux standard établi par la Torah, selon lequel une superficie requise pour l’ensemencement d’un kor de semence d’orge est rachetée pour cinquante sicles d’argent.
פָּחוֹת מִיכֵּן, אוֹ יָתֵר עַל כֵּן, אוֹ שֶׁהִקְדִּישָׁן בְּזֶה אַחַר זֶה — הֲרֵי זֶה לֹא הִקְדִּישׁ לֹא אֶת הַקַּרְקַע וְלֹא אֶת הָאִילָנוֹת שֶׁבֵּינֵיהֶם.
Mais si le rapport entre la terre et les arbres était inférieur à cela, c’est-à-dire que les arbres avaient été plantés plus densément, ou si le rapport entre la terre et les arbres était supérieur à cela, c’est-à-dire que les arbres avaient été plantés moins densément, ou s’il a consacré chacun des arbres séparément, l’un après l’autre, cette personne n’a consacré ni la terre ni les jeunes arbres entre eux. Par conséquent, lorsqu’il rachète, il rachète les arbres selon leur valeur.
וְלֹא עוֹד, אֶלָּא אֲפִילּוּ הִקְדִּישׁ אִילָנוֹתָיו, וְאַחַר כָּךְ הִקְדִּישׁ קַרְקַע, כְּשֶׁהוּא פּוֹדֶה — פּוֹדֶה אֶת הָאִילָנוֹת בְּשׇׁוְויֵהֶן, וְחוֹזֵר וּפוֹדֶה קַרְקַע: בֵּית זֶרַע חוֹמֶר שְׂעוֹרִים בַּחֲמִשִּׁים שֶׁקֶל כָּסֶף!
Et de plus, même si quelqu’un a consacré ses arbres lorsqu’ils sont plantés plus densément, ou moins densément, ou l’un après l’autre, puis ensuite il a consacré la terre, de sorte qu’à ce stade tout appartient au trésor du Temple, lorsqu’il les rachète, il rachète les arbres séparément selon leur valeur, puis il rachète la terre selon le tarif standard, selon lequel une superficie nécessaire pour l’ensemencement d’un ḥomer, c’est-à-dire un kor, de semence d’orge est rachetée pour cinquante sicles d’argent.
וְכִי תֵּימָא: הָכָא נָמֵי פּוֹדֶה וְחוֹזֵר וּפוֹדֶה, הָא מִדְּסֵיפָא פּוֹדֶה וְחוֹזֵר וּפוֹדֶה, מִכְּלָל דְּרֵישָׁא לָא!
La Guemara explique l'objection : Et si tu disais que ici aussi, dans la première partie de la baraita, cela signifie qu'il rachète le champ et ensuite rachète les arbres, du fait que la clause suivante de la baraita affirme qu'il rachète et ensuite rachète, par inférence la première clause ne se réfère pas à un cas où il rachète le champ et ensuite rachète les arbres.
אֶלָּא, הָא מַנִּי? רַבִּי שִׁמְעוֹן הִיא, דְּאָמַר: מַקְדִּישׁ בְּעַיִן רָעָה מַקְדִּישׁ. דְּתַנְיָא: הַמַּקְדִּישׁ אֶת הַשָּׂדֶה — הִקְדִּישׁ אֶת כּוּלָּהּ. רַבִּי שִׁמְעוֹן אוֹמֵר: לֹא הִקְדִּישׁ אֶלָּא חָרוּב הַמּוּרְכָּב וְסַדַּן הַשִּׁקְמָה.
Au contraire, selon l’opinion de qui est-ce baraita ? C’est selon l’opinion de Rabbi Shimon, qui dit que lorsqu’une personne consacre, elle consacre avec parcimonie. Comme il est enseigné dans une baraita : Celui qui consacre un champ l’a consacré en entier. Rabbi Shimon dit : Il n’a consacré qu’un caroubier greffé et une souche de sycomore.
אִי רַבִּי שִׁמְעוֹן, אֵימָא סֵיפָא: וְלֹא עוֹד, אֶלָּא אֲפִילּוּ הִקְדִּישׁ אִילָנוֹתָיו וְאַחַר כָּךְ הִקְדִּישׁ קַרְקַע, כְּשֶׁהוּא פּוֹדֶה — פּוֹדֶה אֶת הָאִילָנוֹת בְּשׇׁוְויֵהֶן, וְחוֹזֵר וּפוֹדֶה בֵּית זֶרַע חוֹמֶר שְׂעוֹרִים בַּחֲמִשִּׁים שֶׁקֶל כָּסֶף.
La Guemara soulève une difficulté : Si la baraita est conforme à l’opinion de Rabbi Shimon, énonce la dernière clause : Et de plus, même si quelqu’un consacre ses arbres puis ensuite il a consacré la terre, lorsqu’il les rachète il rachète les arbres séparément selon leur valeur, puis il rachète la terre selon le tarif standard, où une superficie requise pour l’ensemencement d’un ḥomer de semence d’orge est rachetée pour cinquante sicles d’argent.
וְאִי רַבִּי שִׁמְעוֹן — לֵיזִיל בָּתַר פִּדְיוֹן, וְלִיפְרְקוּ אַגַּב אַרְעַיְיהוּ, דְּהָא שָׁמְעִינַן לֵיהּ לְרַבִּי שִׁמְעוֹן דְּאָזֵיל בָּתַר פִּדְיוֹן!
Et si la baraita est conforme à l’opinion de Rabbi Shimon, qu’on suive le statut du champ au moment de sa rédemption, et que les arbres soient rachetés avec leur terre, puisque, au moment de sa rédemption, les arbres comme la terre sont consacrés. Car nous avons entendu que Rabbi Shimon suit le moment de la rédemption, c’est-à-dire qu’il détermine le prix auquel un champ est racheté en fonction du moment où il est racheté.
דְּתַנְיָא: מִנַּיִן לְלוֹקֵחַ שָׂדֶה מֵאָבִיו וְהִקְדִּישָׁהּ, וְאַחַר כָּךְ מֵת אָבִיו, מִנַּיִן שֶׁתְּהֵא לְפָנָיו כִּשְׂדֵה אֲחוּזָּה? תַּלְמוּד לוֹמַר: ״אִם אֶת שְׂדֵה מִקְנָתוֹ אֲשֶׁר לֹא מִשְּׂדֵה אֲחֻזָּתוֹ״.
Comme il est enseigné dans une baraita : D’où est-il déduit, au sujet de celui qui achète un champ à son père et le consacre, puis son père meurt, ce qui signifie que le champ serait désormais à lui par héritage, d’où est-il déduit qu’il doit être considéré à son égard comme un champ ancestral, et non comme un champ qu’il a acheté, en ce qui concerne son rachat ? Le verset déclare au sujet d’un champ acheté : « Et si il sanctifie au Seigneur un champ qu’il a acheté, qui ne fait pas partie des champs de son héritage ancestral » (Lévitique 27:22).
שָׂדֶה שֶׁאֵינָהּ רְאוּיָה לִהְיוֹת שְׂדֵה אֲחוּזָּה, יָצְתָה זוֹ שֶׁרְאוּיָה לִהְיוֹת שְׂדֵה אֲחוּזָּה, דִּבְרֵי רַבִּי יְהוּדָה וְרַבִּי שִׁמְעוֹן.
Le verset parle spécifiquement d’un champ qui n’est pas apte au moment de sa consécration à être un champ ancestral, c’est-à-dire un champ qu’il n’aurait jamais pu hériter à l’avenir. Cette précision exclut ce champ qui était apte à être un champ ancestral de cette halakha, puisqu’en fin de compte il serait devenu le sien par héritage, même s’il ne l’avait pas acheté. C’est la déclaration de Rabbi Yehuda et Rabbi Shimon.
רַבִּי מֵאִיר אוֹמֵר: מִנַּיִן לַלּוֹקֵחַ שָׂדֶה מֵאָבִיו, וּמֵת אָבִיו, וְאַחַר כָּךְ הִקְדִּישָׁהּ, מִנַּיִן שֶׁתְּהֵא לְפָנָיו כִּשְׂדֵה אֲחוּזָּה?
La baraita continue : Rabbi Meir apprend une halakha différente de ce verset et dit : D’où est-il dérivé que, dans le cas de quelqu’un qui achète un champ à son père et que son père meurt, et seulement par la suite il consacre le champ, d’où est-il dérivé qu’il doit être considéré pour lui comme un champ ancestral ?

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