Drashot AI Logo
בִּקְטוֹרֶת לָא קָא מַיְירֵי.
La Guemara répond que cela ne constitue pas une preuve, car il ne traite pas de l’encens. En pratique, le Grand Prêtre doit effectivement revenir et prendre un nouvel encens après avoir abattu le taureau. La michna n’a pas mentionné ce détail parce qu’elle traite de la question de l’aspersion du sang, et non du service de l’encens.
אָמַר עוּלָּא: שָׂעִיר שֶׁשְּׁחָטוֹ קוֹדֶם מַתַּן דָּמוֹ שֶׁל פַּר — לֹא עָשָׂה וְלֹא כְלוּם. תְּנַן: הִקְדִּים דַּם הַשָּׂעִיר לְדַם הַפָּר — יַחְזוֹר וְיַזֶּה מִדַּם הַשָּׂעִיר אַחַר דַּם הַפָּר. וְאִם אִיתָא — יַחְזוֹר וְיִשְׁחוֹט מִבְּעֵי לֵיהּ! תַּרְגְּמָא עוּלָּא, בְּמַתָּנוֹת שֶׁבַּהֵיכָל. וְכֵן אָמַר רַבִּי אַפָּס, בְּמַתָּנוֹת שֶׁבַּהֵיכָל.
§ Oulla a dit : En ce qui concerne un bouc qu’il a abattu avant la présentation du sang du taureau, c’est comme s’il n’avait rien fait. La Guemara demande : Mais nous avons appris dans la michna que, si il a effectué l’aspersion du sang du bouc avant l’aspersion du sang du taureau, il doit répéter l’acte et asperger le sang du bouc après l’aspersion du sang du taureau. Et si tel est bien le cas et qu’Oulla a raison, la michna aurait dû dire qu’il doit revenir et abattre un autre taureau. La Guemara répond : Oulla a interprété la michna comme se référant uniquement aux présentations dans le Sanctuaire qui ont été effectuées dans le désordre. Cependant, il est essentiel que les présentations dans le Saint des Saints soient effectuées avant l’abattage du bouc. Et de même, Rabbi Afes a dit que la michna se réfère aux présentations dans le Sanctuaire.
וְכֵן בַּהֵיכָל וְכֵן בַּמִּזְבֵּחַ וְכוּ׳. תָּנוּ רַבָּנַן: ״וְכִפֶּר אֶת מִקְדַּשׁ הַקּוֹדֶשׁ״ — זֶה לִפְנַי וְלִפְנִים, ״אֹהֶל מוֹעֵד״ — זֶה הֵיכָל, ״מִזְבֵּחַ״ — כְּמַשְׁמָעוֹ, ״יְכַפֵּר״ — אֵלּוּ עֲזָרוֹת.
§ La michna déclare : Et de même dans le Sanctuaire, et de même sur l’autel d’or, si le sang se répand, il doit revenir en arrière et recommencer ce cycle d’aspersions depuis le début. Les Sages ont enseigné : « Et il fera expiation pour le lieu très saint, et il fera expiation pour la Tente d’Assignation et pour l’autel ; et il fera expiation pour les prêtres et pour tout le peuple de l’assemblée » (Lévitique 16:33). « Et il fera expiation pour le lieu très saint », c’est le sanctuaire le plus intérieur, le Saint des Saints ; « la Tente d’Assignation », c’est le Sanctuaire ; « autel » doit être compris selon son sens simple ; « il fera expiation » renvoie à la seconde mention de cette expression dans le verset, ce sont les parvis.
״הַכֹּהֲנִים״ — כְּמַשְׁמָעָן, ״עַם הַקָּהָל״ — אֵלּוּ יִשְׂרָאֵל, ״יְכַפֵּר״ — אֵלּוּ הַלְוִיִּם. הוּשְׁווּ כּוּלָּן לְכַפָּרָה אַחַת, שֶׁכּוּלָּן מִתְכַּפְּרִין בְּשָׂעִיר הַמִּשְׁתַּלֵּחַ בִּשְׁאָר עֲבֵירוֹת, דִּבְרֵי רַבִּי יְהוּדָה.
« Les prêtres » doit être compris selon son sens simple ; « le peuple de l’assemblée », ce sont les Israélites ; « il fera expiation », ce sont les Lévites, qui obtiennent eux aussi l’expiation. Ils sont tous mis sur un pied d’égalité dans ce verset en ce qu’ils obtiennent une seule expiation dans ce verset, ce qui indique qu’ils obtiennent tous l’expiation par le bouc émissaire pour toutes les autres transgressions, à l’exception de l’impureté rituelle du Temple et des objets consacrés, c’est-à-dire entrer dans le Temple ou manger de la nourriture consacrée en état d’impureté rituelle. Le taureau présenté à l’intérieur n’expie que pour les prêtres, tandis que les boucs n’expient que pour les Israélites. Seul le bouc émissaire expie de manière égale pour tous les Juifs. Telle est la déclaration de Rabbi Yehuda.
רַבִּי שִׁמְעוֹן אוֹמֵר: כְּשֵׁם שֶׁדַּם הַשָּׂעִיר הַנַּעֲשֶׂה בִּפְנִים מְכַפֵּר עַל יִשְׂרָאֵל בְּטוּמְאַת מִקְדָּשׁ וְקָדָשָׁיו — כָּךְ דַּם הַפָּר מְכַפֵּר עַל הַכֹּהֲנִים בְּטוּמְאַת מִקְדָּשׁ וְקָדָשָׁיו. וּכְשֵׁם שֶׁוִּידּוּי שֶׁל שָׂעִיר הַמִּשְׁתַּלֵּחַ מְכַפֵּר עַל יִשְׂרָאֵל בִּשְׁאָר עֲבֵירוֹת — כָּךְ וִידּוּי שֶׁל פָּר מְכַפֵּר עַל הַכֹּהֲנִים בִּשְׁאָר עֲבֵירוֹת.
Rabbi Shimon dit : De même que le sang du bouc présenté à l’intérieur fait expiation pour les Israélites qui ont péché par l’impureté rituelle du Temple et de ses objets consacrés, de même aussi le sang du taureau du Grand Prêtre fait expiation pour les prêtres qui ont péché par l’impureté rituelle du Temple et de ses objets consacrés. Et de même que la confession sur le bouc émissaire fait expiation pour les Israélites à l’égard de toutes les autres transgressions, de même aussi la confession sur le taureau fait expiation pour les prêtres à l’égard de toutes les autres transgressions, et par conséquent les prêtres n’ont pas besoin d’expiation par le bouc émissaire.
תָּנוּ רַבָּנַן: ״וְכִלָּה מִכַּפֵּר אֶת הַקּוֹדֶשׁ״ — זֶה לִפְנַי וְלִפְנִים, ״אֹהֶל מוֹעֵד״ — זֶה הֵיכָל, ״מִזְבֵּחַ״ — כְּמַשְׁמָעוֹ, מְלַמֵּד שֶׁכּוּלָּן כַּפָּרָה כַּפָּרָה בִּפְנֵי עַצְמָן.
Les Sages ont enseigné dans une autre baraita : « Et lorsqu’il aura achevé de faire l’expiation pour le lieu sacré, la Tente d’Assignation et l’autel, il présentera le bouc vivant » (Lévitique 16:20). « Et lorsqu’il aura achevé de faire l’expiation pour le lieu sacré », cela désigne les aspersions dans le sanctuaire le plus intérieur, le Saint des Saints ; « Tente d’Assignation », cela désigne les aspersions en direction du rideau dans le Sanctuaire ; « autel », selon son sens simple. Cela enseigne que chacun d’eux constitue une expiation distincte en soi, c’est-à-dire que chacune de ces actions accomplit une expiation distincte. Si une disqualification survient dans l’une quelconque des actions expiatoires, il doit revenir au début de cette action.
מִכָּאן אָמְרוּ: נָתַן מִקְצָת מַתָּנוֹת שֶׁבִּפְנִים וְנִשְׁפַּךְ הַדָּם — יָבִיא דָּם אַחֵר וְיַתְחִיל בַּתְּחִלָּה בְּמַתָּנוֹת שֶׁבִּפְנִים. רַבִּי אֶלְעָזָר וְרַבִּי שִׁמְעוֹן אוֹמְרִים: אֵינוֹ מַתְחִיל אֶלָּא מִמָּקוֹם שֶׁפָּסַק. גָּמַר אֶת הַמַּתָּנוֹת שֶׁבִּפְנִים וְנִשְׁפַּךְ הַדָּם — יָבִיא דָּם אַחֵר וְיַתְחִיל בַּתְּחִילָּה בְּמַתָּנוֹת שֶׁבַּהֵיכָל.
De là les Sages ont déclaré : Si le Grand Prêtre a effectué une partie des aspersions à l’intérieur du Saint des Saints et ensuite le sang s’est répandu, il apporte un autre sang et recommence depuis le début des aspersions à l’intérieur. Rabbi Elazar et Rabbi Shimon disent : Il n’a pas besoin de recommencer le cycle des aspersions ; au contraire, il reprend seulement à l’endroit où il s’est arrêté. Si il a terminé les aspersions à l’intérieur et ensuite le sang s’est répandu, il apporte un autre sang et commence au début des aspersions dans le Sanctuaire. Cependant, il ne recommence pas les aspersions à l’intérieur, car il a déjà aspergé tout le sang requis à l’intérieur, et cette étape du service est achevée.
נָתַן מִקְצָת מַתָּנוֹת שֶׁבַּהֵיכָל וְנִשְׁפַּךְ הַדָּם — יָבִיא דָּם אַחֵר וְיַתְחִיל בַּתְּחִילָּה בַּהֵיכָל. רַבִּי אֶלְעָזָר וְרַבִּי שִׁמְעוֹן אוֹמְרִים: אֵינוֹ מַתְחִיל אֶלָּא מִמָּקוֹם שֶׁפָּסַק.
Si il a effectué certaines des aspersions dans le Sanctuaire et que le sang s’est répandu, il apporte un autre sang et recommence depuis le début dans le Sanctuaire, car il n’a pas encore achevé toutes les aspersions dans le Sanctuaire. Rabbi Elazar et Rabbi Shimon disent : Il ne recommence qu’à l’endroit où il s’est arrêté.
גָּמַר מַתָּנוֹת שֶׁבַּהֵיכָל וְנִשְׁפַּךְ הַדָּם — יָבִיא דָּם אַחֵר וְיַתְחִיל בַּתְּחִילָּה בְּמַתְּנוֹת הַמִּזְבֵּחַ. נָתַן מִקְצָת מַתָּנוֹת שֶׁבַּמִּזְבֵּחַ וְנִשְׁפַּךְ הַדָּם — יָבִיא דָּם אַחֵר וְיַתְחִיל בַּתְּחִילָּה בְּמַתְּנוֹת הַמִּזְבֵּחַ. רַבִּי אֶלְעָזָר וְרַבִּי שִׁמְעוֹן אוֹמְרִים: מִמָּקוֹם שֶׁפָּסַק הוּא מַתְחִיל. גָּמַר מַתָּנוֹת שֶׁבַּמִּזְבֵּחַ וְנִשְׁפַּךְ הַדָּם — דִּבְרֵי הַכֹּל לָא מְעַכְּבִי.
Si il a terminé les aspersions dans le Sanctuaire et que le sang s’est répandu, il apporte un autre sang et recommence depuis le début des aspersions sur l’autel, car il a déjà accompli l’expiation des aspersions dans le Sanctuaire. Si il a effectué une partie des aspersions sur l’autel et que le sang s’est répandu, il apporte un autre sang et recommence depuis le début des aspersions sur l’autel, car l’expiation de l’autel n’est pas encore achevée. Dans ce cas également, Rabbi Elazar et Rabbi Shimon disent que il reprend à l’endroit où il s’est arrêté. Si il a terminé les aspersions sur l’autel et que le sang s’est répandu avant d’avoir versé le reste du sang à la base de l’autel extérieur, tout le monde est d’accord pour dire que les restes ne sont pas indispensables, et il n’a pas besoin d’abattre une autre offrande pour cette mitsva.
אָמַר רַבִּי יוֹחָנָן: וּשְׁנֵיהֶם מִקְרָא אֶחָד דָּרְשׁוּ: ״מִדַּם חַטַּאת הַכִּפּוּרִים אַחַת בַּשָּׁנָה״,
Rabbi Yoḥanan a dit : Et tous deux, c’est-à-dire le premier tanna, à savoir Rabbi Meir, l’auteur reconnu des mishnayot non attribuées, Rabbi Elazar et Rabbi Shimon, ont dérivé leurs opinions d’un seul verset : « Aaron fera expiation sur ses cornes une fois par an ; avec le sang de l’offrande expiatoire d’expiation une fois par an il fera expiation pour lui à travers vos générations ; c’est une chose très sainte pour le Seigneur » (Exode 30:10).
רַבִּי מֵאִיר סָבַר: חַטָּאת אַחַת אָמַרְתִּי לָךְ, וְלֹא שְׁתֵּי חַטָּאוֹת. רַבִּי אֶלְעָזָר וְרַבִּי שִׁמְעוֹן סָבְרִי: חִטּוּי אֶחָד אָמַרְתִּי לָךְ, וְלֹא שְׁנֵי חִטּוּיִין.
Rabbi Yoḥanan explique : Rabbi Meir soutient que Dieu a dit : Je vous ai dit d’apporter une offrande expiatoire et non deux offrandes expiatoires. En d’autres termes, le Grand Prêtre ne peut pas asperger le sang de deux offrandes sur l’autel intérieur. Par conséquent, si le sang de l’offrande expiatoire s’est renversé au milieu du rite, il ne peut pas achever la présentation avec le sang d’un autre animal ; au contraire, il doit abattre de nouvelles offrandes afin de pouvoir effectuer toutes les aspersions sur l’autel à partir d’une seule offrande expiatoire. Rabbi Elazar et Rabbi Shimon soutiennent que Dieu a dit : Je vous ai dit d’effectuer une aspersion et non deux aspersions. S’il a déjà aspergé une fois, le Grand Prêtre n’a pas besoin d’asperger de nouveau, et si le sang s’est renversé au milieu, le rite est achevé avec le sang d’une autre offrande.
תַּנְיָא, אָמַר רַבִּי: לִי חִלֵּק רַבִּי יַעֲקֹב בַּלּוּגִּין.
§ Il a été enseigné dans une baraita que Rabbi Yehouda HaNassi a dit : Rabbi Ya’akov a établi une distinction pour moi au sujet des lougin. En d’autres termes, Rabbi Ya’akov a dit que, bien que Rabbi Elazar et Rabbi Shimon soient en désaccord avec Rabbi Meir au sujet de l’aspersion à Yom Kippour, soutenant que le Grand Prêtre reprend à l’endroit où il s’est arrêté, si une partie de l’huile du log utilisée pour purifier le lépreux se renverse au milieu de l’aspersion, ces tanna’im ne sont pas en désaccord sur le fait que le prêtre doit recommencer ce rite depuis le début.
וְלֹא? וְהָתַנְיָא: נָתַן מִקְצָת מַתָּנוֹת שֶׁבִּפְנִים וְנִשְׁפַּךְ הַלּוֹג — יָבִיא לוֹג אַחֵר וְיַתְחִיל בַּתְּחִילָּה בְּמַתָּנוֹת שֶׁבַּהֵיכָל. רַבִּי אֶלְעָזָר וְרַבִּי שִׁמְעוֹן אוֹמְרִים: מִמָּקוֹם שֶׁפָּסַק הוּא מַתְחִיל.
La Guemara exprime son étonnement face à cette affirmation : Et ne sont-ils pas également en désaccord sur cette question ? Mais n’a-t-il pas été enseigné explicitement dans une baraita : Si il a effectué certaines des aspersions de l’huile qu’il asperge à l’intérieur du Temple et que le log s’est renversé, il apporte un autre log et recommence depuis le début des aspersions dans le Sanctuaire ; et Rabbi Elazar et Rabbi Shimon disent : Il recommence à l’endroit où il s’est arrêté.
גָּמַר מַתָּנוֹת שֶׁבַּהֵיכָל וְנִשְׁפַּךְ הַלּוֹג — יָבִיא לוֹג אַחֵר וְיַתְחִיל בַּתְּחִילָּה בְּמַתָּנוֹת שֶׁבַּבְּהוֹנוֹת. נָתַן מִקְצָת מַתָּנוֹת בַּבְּהוֹנוֹת וְנִשְׁפַּךְ הַלּוֹג — יָבִיא לוֹג [אַחֵר] וְיַתְחִיל בַּתְּחִילָּה בְּמַתָּנוֹת שֶׁבַּבְּהוֹנוֹת. רַבִּי אֶלְעָזָר וְרַבִּי שִׁמְעוֹן אוֹמְרִים: מִמָּקוֹם שֶׁפָּסַק הוּא מַתְחִיל. גָּמַר מַתָּנוֹת שֶׁבַּבְּהוֹנוֹת וְנִשְׁפַּךְ הַלּוֹג — דִּבְרֵי הַכֹּל מַתְּנוֹת הָרֹאשׁ לָא מְעַכְּבוֹת.
De même, si il a terminé les aspersions dans le Sanctuaire et que le log s’est renversé, il apporte un autre log et recommence depuis le début des aspersions qu’il met sur les pouces du lépreux. Si il a mis une partie des aspersions sur les pouces du lépreux et que le log s’est renversé, il apporte un autre log et recommence depuis le début des aspersions sur ses pouces. Rabbi Elazar et Rabbi Shimon disent : Il recommence à l’endroit où il s’est arrêté. Si il a terminé les aspersions sur ses pouces et que le log s’est renversé, tout le monde est d’accord pour dire que les aspersions sur la tête ne sont pas indispensables. Cette baraita prouve que Rabbi Elazar et Rabbi Shimon sont également en désaccord avec Rabbi Meir au sujet de l’huile purificatrice du lépreux.
אֵימָא: לִי שָׁנָה רַבִּי יַעֲקֹב בַּלּוּגִּין.
La Guemara répond : Au contraire, la déclaration de Rabbi Yehuda HaNasi doit être corrigée, car il faut dire : Rabbi Ya’akov m’a enseigné cette divergence au sujet des louguin. De même qu’il existe une divergence au sujet du sang renversé pendant les aspersions de Yom Kippour, Rabbi Ya’akov a enseigné qu’une divergence similaire s’applique au log d’huile du lépreux.
אָמַר מָר: מַתְּנוֹת הָרֹאשׁ — אֵין מְעַכְּבוֹת. מַאי טַעְמָא? אִילֵּימָא מִשּׁוּם דִּכְתִיב: ״וְהַנּוֹתָר מִן הַשֶּׁמֶן״ — אֶלָּא מֵעַתָּה: ״וְהַנּוֹתֶרֶת מִן הַמִּנְחָה״ הָכִי נָמֵי דְּלָא מְעַכְּבִי?!
La Guemara analyse cette question : Le Maître a dit plus haut que tous s’accordent à dire que les applications d’huile placées sur la tête du lépreux ne sont pas indispensables. La Guemara demande : Quelle en est la raison ? Si nous disons que c’est parce qu’il est écrit : « Et le reste de l’huile qui est dans la main du prêtre, il le mettra sur la tête de celui qui doit être purifié, afin de faire expiation pour lui devant le Seigneur » (Lévitique 14:29), ce qui indique que cette application ne concerne que le reste de l’huile et n’est donc pas un élément essentiel de l’expiation, cependant, si tel est le cas, considérez le verset : « Mais le reste de l’offrande de farine sera pour Aharon et ses fils ; c’est une des offrandes sacrées du Seigneur consumées par le feu » (Lévitique 2:3). Devons-nous dire, là aussi, qu’elles ne sont pas indispensables ? Cela ne peut pas être le cas, car la halakha est que si les restes de l’offrande de farine sont perdus avant que la poignée ne soit brûlée, le propriétaire de l’offrande doit apporter une autre poignée.
שָׁאנֵי הָתָם, דִּכְתִיב: ״וּמִיֶּתֶר ... וְהַנּוֹתָר״.
La Guemara répond : Là-bas, c’est différent, en ce qui concerne le log d’huile du lépreux, comme il est écrit plus haut : « Et du reste de l’huile qui est dans sa main, le prêtre en mettra sur le lobe de l’oreille droite de celui qui doit être purifié, sur le pouce de sa main droite et sur le gros orteil de son pied droit » (Lévitique 14:17), et il est aussi écrit : « Et du reste de l’huile qui est dans la main du prêtre, il en mettra sur la tête de celui qui doit être purifié » (Lévitique 14:18). Cela montre que l’application sur la tête n’est effectuée qu’avec le reste de l’huile, et par conséquent cette action n’est certainement pas indispensable.
אָמַר רַבִּי יוֹחָנָן:
Rabbi Yoḥanan a dit :

Les traductions générées par l'IA peuvent ne pas être entièrement précises.

Pour des commentaires ou des corrections, contactez drashot@drashot.ai.

Textes fournis par Sefaria