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שָׁלֹשׁ שָׂדוֹת וּשְׁתֵּי מַעֲנוֹת. וְכַמָּה מְלֹא מַעֲנֶה? מֵאָה אַמָּה, כִּדְתַנְיָא: הַחוֹרֵשׁ אֶת הַקֶּבֶר — עוֹשֶׂה בֵּית הַפְּרָס מְלֹא מַעֲנֶה מֵאָה אַמָּה.
Un beit haperas s’étend sur trois champs, le champ qui a été labouré et les deux champs adjacents dans la direction où il a été labouré. Par exemple, si l’on a labouré le champ du nord au sud, chacun des champs adjacents au nord et au sud est également considéré comme un beit haperas. Mais, alors que le champ labouré est un beit haperas dans son intégralité, les deux champs adjacents ne sont un beit haperas que dans la mesure de deux sillons, un sillon de chaque côté. Et quelle est la longueur totale d’un sillon [ma’ana]? Elle est de cent coudées, comme il est enseigné dans une michna (Oholot 17:1) : Celui qui laboure un champ contenant une tombe, et qui a pu disperser les os dans tout le champ, rend le champ un beit haperas jusqu’à la longueur totale d’un sillon, soit cent coudées.
וְאֵין תְּרוּמָה אַחַר תְּרוּמָה כּוּ׳. מַתְנִיתִין מַנִּי? רַבִּי עֲקִיבָא הִיא, דִּתְנַן: הַשּׁוּתָּפִין שֶׁתָּרְמוּ זֶה אַחַר זֶה, רַבִּי אֱלִיעֶזֶר אוֹמֵר: תְּרוּמַת שְׁנֵיהֶם תְּרוּמָה.
§ La michna enseigne : Et il n’y a pas de terouma après terouma. Une fois qu’une personne désigne des produits de sa récolte comme terouma, si elle désigne ensuite des produits supplémentaires de cette même récolte comme terouma, ce n’est pas une terouma. La Guemara explique : De qui l’opinion est-elle exprimée dans la michna ? C’est l’opinion de Rabbi Akiva, comme nous l’avons appris dans une michna (Terumot 3:3) : Dans le cas de copropriétaires de produits qui ont séparé la terouma l’un après l’autre, Rabbi Eliezer dit : La terouma des deux est une terouma, car chacun est considéré comme ayant séparé de sa part des produits.
רַבִּי עֲקִיבָא אוֹמֵר: אֵין תְּרוּמַת שְׁנֵיהֶם תְּרוּמָה, וַחֲכָמִים אוֹמְרִים: אִם תָּרַם הָרִאשׁוֹן כַּשִּׁיעוּר — אֵין תְּרוּמַת הַשֵּׁנִי תְּרוּמָה, וְאִם לֹא תָּרַם כַּשִּׁיעוּר — תְּרוּמַת הַשֵּׁנִי תְּרוּמָה.
Rabbi Akiva dit : La teruma d’aucun des deux n’est une teruma. Puisque chacun a séparé la teruma de manière indépendante, il est clair qu’aucun des deux n’accepte la séparation de l’autre, et par conséquent aucune n’est valide. Et les Sages disent : Si le premier a séparé la teruma selon la mesure correcte, c’est-à-dire un cinquantième de la récolte, la récolte est ainsi dîmée, et par conséquent la teruma du second n’est pas une teruma ; mais si le premier n’a pas séparé la teruma selon la mesure correcte, et qu’il en a séparé trop peu, la teruma du second est une teruma.
וְאֵין תְּמוּרָה עוֹשָׂה תְּמוּרָה כּוּ׳. מַאי טַעְמָא? אָמַר קְרָא: ״וּתְמוּרָתוֹ״, וְלֹא תְּמוּרַת תְּמוּרָתוֹ.
§ La michna enseigne : Et un animal de substitution qui a été consacré lorsqu’il a été substitué à un animal consacré ne rend pas un animal profane échangé contre lui substitut ; au contraire, il reste profane. La Guemara explique : Quelle en est la raison, c’est-à-dire la source de cette halakha dans la Torah ? Le verset déclare : « Et s’il substitue un animal à un autre animal, alors tous deux, lui et celui pour lequel il a été substitué, seront sacrés » (Lévitique 27:10). Le verset enseigne que la halakha de substitution ne s’applique qu’à un animal consacré et à son substitut, mais non au substitut de son substitut.
וְאֵין הַוָּלָד עוֹשֶׂה תְּמוּרָה. דְּאָמַר קְרָא: ״הוּא״ — הוּא וְלֹא וָלָד.
§ La michna enseigne : Et le petit né d’un animal consacré, qui n’a pas été consacré lui-même, ne rend pas un animal profane échangé contre lui substitut. La Guemara explique : La raison en est que le verset déclare : « Alors tous deux, lui et ce par quoi il est remplacé, seront saints » (Lévitique 27:10), ce qui enseigne que seul lui, un animal consacré, mais non son petit, rend un animal profane échangé contre lui substitut.
רַבִּי יְהוּדָה אוֹמֵר: הַוָּלָד עוֹשֶׂה תְּמוּרָה. דְּאָמַר קְרָא ״יִהְיֶה״ לְרַבּוֹת אֶת הַוָּלָד. וְרַבָּנַן: לְרַבּוֹת שׁוֹגֵג כְּמֵזִיד.
§ La michna enseigne que Rabbi Yehouda dit : la progéniture rend substitut un animal non consacré échangé contre elle. La Guemara explique que Rabbi Yehouda estime que lorsque le verset déclare : « Sera sacré », cela vient inclure la progéniture. La Guemara ajoute : Et quant aux Sages, qui soutiennent qu’on ne peut pas faire de substitution pour la progéniture d’un animal consacré, ils maintiennent que cette expression vient inclure celui qui effectue la substitution involontairement, de sorte que la substitution est valide comme s’il l’avait faite intentionnellement.
מַתְנִי׳ הָעוֹפוֹת וְהַמְּנָחוֹת אֵין עוֹשִׂין תְּמוּרָה, שֶׁלֹּא נֶאֱמַר אֶלָּא בְּהֵמָה. הַצִּיבּוּר וְהַשּׁוּתָּפִין אֵין עוֹשִׂין תְּמוּרָה, שֶׁנֶּאֱמַר ״לֹא יַחֲלִיפֶנּוּ וְלֹא יָמִיר״. יָחִיד עוֹשֶׂה תְּמוּרָה, וְאֵין הַצִּבּוּר וְהַשּׁוּתָּפִין עוֹשִׂין תְּמוּרָה. קׇדְשֵׁי בֶּדֶק הַבַּיִת אֵין עוֹשִׂין תְּמוּרָה.
MICHNA :Les oiseaux sacrifiés comme offrandes, c’est-à-dire les tourterelles et les pigeons, et les offrandes de farine ne rendent pas substituts les éléments profanes échangés contre eux, car seul le terme « un animal » est énoncé au sujet de la substitution, dans le verset : « Et s’il substitue un animal à un animal » (Lévitique 27:10). Un animal consacré appartenant à la communauté ou à des associés ne rend pas un animal profane échangé contre lui substitut, comme il est dit dans le même verset : « Il ne l’échangera pas et ne le substituera pas. » On déduit du pronom singulier dans le verset qu’un individu rend un animal profane substitut, mais la communauté et des associés ne rendent pas un animal profane substitut. Les éléments consacrés pour l’entretien du Temple ne rendent pas substituts les éléments profanes échangés contre eux.
אָמַר רַבִּי שִׁמְעוֹן: וַהֲרֵי מַעֲשֵׂר בַּכְּלָל הָיָה, וְלָמָּה יָצָא?
Rabbi Shimon a dit : Le fait que les animaux appartenant à la communauté ou à des associés ne rendent pas substituts les animaux échangés contre eux s’apprend ainsi : la dîme animale était incluse dans la catégorie de toutes les offrandes, et pourquoi a-t-elle été distinguée dans le verset : « Et toute dîme du gros ou du petit bétail, tout ce qui passe sous la verge, le dixième sera consacré au Seigneur. Il n’examinera pas s’il est bon ou mauvais, et il ne le remplacera pas ; et s’il le remplace, alors lui et ce par quoi il a été remplacé seront consacrés » (Lévitique 27:32–33) ?
לוֹמַר לָךְ: מָה מַעֲשֵׂר — קׇרְבַּן יָחִיד, יָצְאוּ קׇרְבְּנוֹת צִבּוּר; וּמָה מַעֲשֵׂר — קׇרְבַּן מִזְבֵּחַ, יָצְאוּ קׇרְבָּנוֹת בֶּדֶק הַבַּיִת.
Rabbi Shimon explique : Cela a été distingué afin de juxtaposer la substitution à la dîme animale, pour t’enseigner : De même que la dîme animale est apportée exclusivement comme une offrande individuelle, de même, toutes les offrandes qui rendent leurs substituts sacrés sont des offrandes individuelles, à l’exclusion des offrandes communautaires et des offrandes de partenaires de la halakha de la substitution. Et de même que la dîme animale est une offrande sacrifiée sur l’autel, de même, toutes les offrandes qui rendent leurs substituts sacrés sont des offrandes sacrifiées sur l’autel, à l’exclusion des éléments consacrés à l’entretien du Temple de la halakha de la substitution.
גְּמָ׳ תָּנוּ רַבָּנַן: יָכוֹל יְהוּ קׇדְשֵׁי בֶּדֶק הַבַּיִת עוֹשִׂין תְּמוּרָה? תַּלְמוּד לוֹמַר ״קׇרְבָּן״ — מִי שֶׁנִּקְרְאוּ ״קׇרְבָּן״, יָצְאוּ קׇדְשֵׁי בֶּדֶק הַבַּיִת שֶׁלֹּא נִקְרְאוּ ״קׇרְבָּן״.
GUEMARA : Selon la michna, les objets consacrés à l’entretien du Temple ne rendent pas substituts les objets profanes échangés contre eux. Les Sages ont enseigné dans une baraita : On aurait pu penser que les objets consacrés à l’entretien du Temple rendent substituts les objets profanes échangés contre eux . C’est pourquoi le verset déclare : « Et si c’est un animal dont les hommes apportent une offrande au Seigneur… il ne le changera pas et ne le substituera pas, le bon pour le mauvais » (Lévitique 27:9–10). Cela enseigne que la halakha de la substitution s’applique à ce qui est appelé une offrande, à l’exclusion des objets consacrés à l’entretien du Temple, qui ne sont pas appelés une offrande.
וְלָא? וְהָתַנְיָא: אִי ״קׇרְבָּן״ — שׁוֹמֵעַ אֲנִי אֲפִילּוּ קׇדְשֵׁי בֶּדֶק הַבַּיִת, שֶׁנִּקְרְאוּ ״קׇרְבָּן״, כָּעִנְיָן שֶׁנֶּאֱמַר: ״וַנַּקְרֵב אֶת קׇרְבַּן ה׳ וְגוֹ׳״.
La Guemara demande : Et les objets consacrés à l’entretien du Temple ne sont-ils pas appelés des offrandes ? Mais n’est-il pas enseigné dans une baraita : Le verset déclare au sujet des animaux sacrificiels : « Ou celui qui l’abat hors du camp et ne l’a pas amené à l’entrée de la Tente d’assignation pour le présenter comme offrande au Seigneur devant le Tabernacle du Seigneur » (Lévitique 17:3–4). Si le verset n’avait mentionné que le mot « offrande », je pourrais déduire que l’interdiction d’abattre hors du Temple s’applique même aux objets consacrés à l’entretien du Temple, car eux aussi sont appelés des offrandes, comme il est dit dans le passage concernant le butin de la guerre contre Madian : « Et nous avons apporté l’offrande du Seigneur, ce que chaque homme a trouvé, des bijoux d’or, bracelets, manchettes, bagues à sceau, boucles d’oreilles et ceintures, pour faire expiation pour nos âmes devant le Seigneur » (Nombres 31:50). Il est certain qu’il ne s’agissait pas d’objets consacrés à l’autel.
תַּלְמוּד לוֹמַר ״וְאֶל פֶּתַח אֹהֶל מוֹעֵד לֹא הֱבִיאוֹ״ — כׇּל הַבָּא אֶל פֶּתַח אֹהֶל מוֹעֵד חַיָּיבִין עָלָיו מִשּׁוּם שְׁחוּטֵי חוּץ, וְכֹל שֶׁאֵינוֹ בָּא לְפֶתַח אֹהֶל מוֹעֵד אֵין חַיָּיבִין עָלָיו מִשּׁוּם שְׁחוּטֵי חוּץ. אַלְמָא אִיקְּרוּ ״קׇרְבָּן״.
La baraita continue : Par conséquent, le verset déclare : « Et à l’entrée de la Tente d’Assignation, il ne l’a pas apporté » (Lévitique 17:4), pour enseigner que pour tout élément qui est apte à venir à l’entrée de la Tente d’Assignation, c’est-à-dire apte à être sacrifié, on en est passible en raison de l’interdiction de abattre des offrandes à l’extérieur de la cour du Temple. Et, à l’inverse, pour tout animal qui n’est pas apte à venir à l’entrée de la Tente d’Assignation, on n’en est pas passible en raison de l’interdiction de abattre des offrandes à l’extérieur de la cour du Temple. De toute évidence, puisqu’un verset est nécessaire pour exclure les éléments consacrés à l’entretien du Temple, de tels éléments sont généralement appelés une offrande, contrairement à la première baraita citée.
אָמַר רַבִּי חֲנִינָא: לָא קַשְׁיָא, הָא רַבִּי שִׁמְעוֹן, הָא רַבָּנַן. לְרַבִּי שִׁמְעוֹן אִיקְּרִי ״קׇרְבָּן״, לְרַבָּנַן לָא אִיקְּרִי ״קׇרְבָּן״.
Rabbi Ḥanina a dit : Cela n’est pas difficile. Cette seconde baraita est conforme à l’opinion de Rabbi Shimon, tandis que cette première baraita est conforme à l’opinion des Sages. Selon l’opinion de Rabbi Shimon, les éléments consacrés à l’entretien du Temple sont en effet appelés une offrande, et par conséquent, dans la michna, il déduit que les éléments consacrés à l’entretien du Temple sont exclus des halakhot de substitution par la juxtaposition avec la dîme animale, et non du mot « offrande ». Selon l’opinion des Sages, les éléments consacrés à l’entretien du Temple ne sont pas appelés une offrande, et ils déduisent donc la halakha du mot « offrande ».
וְלָא? וְהָכְתִיב: ״וַנַּקְרֵב אֶת קׇרְבַּן ה׳״! ״קׇרְבַּן ה׳״ אִיקְּרִי, ״קׇרְבָּן לַה׳״ לָא אִיקְּרִי.
La Guemara demande : Et selon l’opinion des Sages, les objets consacrés à l’entretien du Temple ne sont-ils pas appelés une offrande ? Mais n’est-il pas écrit : « Et nous avons apporté l’offrande du Seigneur » (Nombres 31:50) ? La Guemara répond : Ces objets sont appelés : « l’offrande du Seigneur », mais ne sont pas appelés : « une offrande au Seigneur », expression utilisée uniquement à l’égard des offrandes sacrifiées sur l’autel.
תָּנוּ רַבָּנַן: ״לֹא יְבַקֵּר בֵּין טוֹב לָרַע וְלֹא יְמִירֶנּוּ״, לָמָּה נֶאֱמַר? וַהֲלֹא כְּבָר נֶאֱמַר ״לֹא יַחֲלִיפֶנּוּ וְלֹא יָמִיר אוֹתוֹ טוֹב בְּרָעוְגוֹ׳״.
§ La michna enseigne que les animaux consacrés appartenant à la communauté ou à des associés ne sont pas inclus dans la halakha de la substitution. Les Sages ont enseigné dans une baraita : Le verset déclare au sujet de la dîme animale : « Il n’examinera pas s’il est bon ou mauvais, et ne le substituera pas ; et s’il le substitue malgré tout, alors lui et celui pour lequel il a été substitué seront sacrés ; il ne sera pas racheté » (Lévitique 27:33). Pourquoi la question de la substitution est-elle énoncée ici en lien avec la dîme animale ? N’est-elle pas déjà énoncée plus tôt : « Il ne le changera pas et ne le substituera pas, le bon pour le mauvais, ou le mauvais pour le bon ; et s’il substitue un animal à un autre animal, alors lui et celui pour lequel il a été substitué seront sacrés » (Lévitique 27:10) ?
לְפִי שֶׁנֶּאֱמַר ״לֹא יַחֲלִיפֶנּוּ וְלֹא יָמִיר אוֹתוֹ״, מַשְׁמַע קׇרְבַּן יָחִיד, קׇרְבַּן צִבּוּר, וְקׇרְבַּן מִזְבֵּחַ וְקׇרְבַּן בֶּדֶק הַבַּיִת, תַּלְמוּד לוֹמַר ״לֹא יְבַקֵּר״.
Puisqu’il est dit : « Il ne le changera pas et ne le remplacera pas, » le verset indique apparemment que tous les types d’offrande sont inclus, qu’il s’agisse d’une offrande individuelle ou d’une offrande communautaire, et qu’il s’agisse d’une offrande sacrifiée sur l’autel ou d’une offrande consacrée à l’entretien du Temple. Par conséquent, le verset déclare au sujet de la dîme animale : « Il ne fera pas d’examen. »
אָמַר רַבִּי שִׁמְעוֹן: וַהֲרֵי מַעֲשֵׂר בַּכְּלָל הָיָה, וְלָמָּה יָצָא? לוֹמַר לָךְ: מָה מַעֲשֵׂר קׇרְבַּן יָחִיד, וְקׇרְבַּן מִזְבֵּחַ, וְדָבָר שֶׁבָּא בְּחוֹבָה, וְדָבָר שֶׁאֵינוֹ בְּשׁוּתָּפוּת — אַף כֹּל קׇרְבַּן יָחִיד, וְקׇרְבַּן מִזְבֵּחַ, וְדָבָר שֶׁבָּא בְּחוֹבָה,
Rabbi Shimon a dit en explication : La dîme animale était incluse dans la catégorie de toutes les offrandes, et pourquoi a-t-elle été distinguée à part ? C’est pour te dire : De même que la dîme animale est une offrande individuelle, et une offrande sacrifiée sur l’autel, et c’est une chose qui vient seulement comme obligation, et non comme offrande volontaire, et c’est une chose qui n’est pas apportée en partenariat, mais seulement par un individu, de même, toutes les offrandes qui rendent leurs substituts sacrés doivent être une offrande individuelle, et une offrande sacrifiée sur l’autel, et cela doit être une chose qui vient seulement comme obligation,

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