תָּנוּ רַבָּנַן: הַמּוֹצִיא שֵׂיעָר כְּדֵי לְגַבֵּל בּוֹ אֶת הַטִּיט. [טִיט] לַעֲשׂוֹת פִּי כוּר שֶׁל צוֹרְפֵי זָהָב.
Les Sages ont enseigné : Celui qui transporte des cheveux est passible dans une mesure équivalente à celle utilisée pour pétrir de l’argile avec eux, car les cheveux étaient mélangés à l’argile pour la renforcer. La mesure qui détermine la responsabilité pour le transport de l’argile est si elle suffit à faire une ouverture pour que le soufflet soit placé dans un creuset de raffineurs d’or.
סִיד כְּדֵי לָסוּד. תָּנָא: כְּדֵי לָסוּד אֶצְבַּע קְטַנָּה שֶׁבַּבָּנוֹת. אָמַר רַב יְהוּדָה אָמַר רַב: בְּנוֹת יִשְׂרָאֵל שֶׁהִגִּיעוּ לְפִירְקָן וְלֹא הִגִּיעוּ [לְשָׁנִים], בְּנוֹת עֲנִיִּים — טוֹפְלוֹת אוֹתָן בְּסִיד. בְּנוֹת עֲשִׁירִים — טוֹפְלוֹת אוֹתָן בְּסוֹלֶת, בְּנוֹת מְלָכִים — טוֹפְלוֹת אוֹתָן בְּשֶׁמֶן הַמּוֹר, שֶׁנֶּאֱמַר: ״שִׁשָּׁה חֳדָשִׁים בְּשֶׁמֶן הַמּוֹר״. מַאי שֶׁמֶן הַמּוֹר? רַב הוּנָא בַּר חִיָּיא אָמַר: סְטָכַת. רַב יִרְמְיָה בַּר אַבָּא אָמַר: שֶׁמֶן זַיִת שֶׁלֹּא הֵבִיא שְׁלִישׁ. תַּנְיָא, רַבִּי יְהוּדָה אוֹמֵר: אַנְפִּיקְנוּן — שֶׁמֶן זַיִת שֶׁלֹּא הֵבִיא שְׁלִישׁ. וְלָמָּה סָכִין אוֹתוֹ — שֶׁמַּשִּׁיר אֶת הַשֵּׂיעָר וּמְעַדֵּן הַבָּשָׂר.
Nous avons appris dans la michna : La mesure qui détermine la responsabilité pour avoir transporté de la chaux est équivalente à celle qui est utilisée pour étaler comme dépilatoire sur la plus petite des filles. Un tanna a enseigné dans une Tosefta : Dans une mesure équivalente à celle qui est utilisée pour étaler sur le doigt de la plus petite des filles, qui utiliserait de la chaux pour adoucir et dorloter la peau. Rav Yehuda a dit que Rav a dit qu’au départ, la chaux était utilisée dans un autre but. Elle était utilisée pour les filles d’Israël qui avaient atteint la maturité physique, mais n’avaient pas encore atteint l’âge de la maturité, ainsi que pour les femmes qui cherchaient à enlever les poils à des fins esthétiques. On enduisait les filles des pauvres de chaux ; on enduisait les filles des riches de farine fine ; on enduisait les filles des rois de shemen hamor, comme il est dit : « Car ainsi s’accomplissaient les jours de leur onction, six mois avec shemen hamor » (Esther 2:12). La Guemara demande : Qu’est-ce que shemen hamor ? Rav Huna bar Ḥiyya a dit : Setaket. Rav Yirmeya bar Abba a dit : C’est de l’huile d’olive extraite d’une olive qui n’a pas encore atteint un tiers de sa croissance ; l’huile acide est efficace comme dépilatoire. Il a été enseigné dans une baraita : Rabbi Yehuda dit que anfiknon est de l’huile d’olive provenant d’une olive qui n’a pas atteint un tiers de sa croissance. Et pourquoi l’étale-t-on sur le corps ? Parce qu’elle enlève les poils et dorlote la peau.
רַב בִּיבִי הַוְיָא לֵיהּ בְּרַתָּא, טַפְלַהּ אֵבֶר אֵבֶר, שְׁקַל בָּהּ אַרְבַּע מֵאָה זוּזֵי. הֲוָה הָהוּא גּוֹי בְּשִׁבָבוּתֵיהּ. הַוְיָא לֵיהּ בְּרַתָּא, טַפְלַהּ בְּחַד זִימְנָא וּמֵתָה. אֲמַר: קְטַל רַב בִּיבִי לִבְרַתִּי. אָמַר רַב נַחְמָן: רַב בִּיבִי דְּשָׁתֵי שִׁיכְרָא — בָּעֲיָין בְּנָתֵיהּ טִפְלָא, אֲנַן דְּלָא שָׁתֵינַן שִׁיכְרָא — לָא בָּעֲיָין בְּנָתַן טִפְלָא.
Concernant la chaux, la Guemara rapporte : Rav Beivai avait une fille. Il l’enduisit de chaux membre par membre et, en conséquence, elle devint si belle que, lorsqu’il la maria, il reçut quatre cents zuz en cadeaux pour elle, en plus de sa dot. Il y avait un certain gentil dans le voisinage de Rav Beivai. Il avait une fille et voulait faire la même chose. Il l’enduisit de chaux sur tout le corps en une seule fois, et elle mourut. Il dit : Rav Beivai a tué ma fille. Rav Naḥman dit : Rav Beivai, qui boit de la bière, ses filles ont besoin d’être enduites de chaux, car la bière provoque la pousse des poils ; nous, qui ne buvons pas de bière, nos filles n’ont pas besoin d’être enduites de chaux.
רַבִּי יְהוּדָה אוֹמֵר כְּדֵי לָסוּד כִּלְכּוּל. מַאי כִּלְכּוּל וּמַאי אַנְדִּיפֵי? אָמַר רַב: צִידְעָא וּבַת צִידְעָא. לְמֵימְרָא דְּשִׁיעוּרָא דְרַבִּי יְהוּדָה נְפִישׁ? הָא קַיְימָא לַן דְּשִׁיעוּרָא דְרַבָּנַן נְפִישׁ! זוּטָא מִדְּרַבָּנַן, וּנְפִישׁ מִדְּרַבִּי נְחֶמְיָה. מֵיתִיבִי, אָמַר רַבִּי: נִרְאִין דִּבְרֵי רַבִּי יְהוּדָה בְּחָבוּט, וְדִבְרֵי רַבִּי נְחֶמְיָה בְּבֵיצַת הַסִּיד. וְאִי סָלְקָא דַעְתָּךְ צִידְעָא וּבַת צִידְעָא, אִידֵּי וְאִידֵּי חָבוּט? אֶלָּא אָמַר רַבִּי יִצְחָק, אָמְרִי דְּבֵי רַבִּי אַמֵּי — אַאַנְדִּיפָא.
Nous avons appris dans la michna : Rabbi Yehouda dit : Une quantité équivalente à celle que l’on utilise pour étaler sur les cheveux qui poussent sur la tempe [kilkul] afin qu’ils restent bien plats. Rabbi Neḥemya dit : Une quantité équivalente à celle que l’on utilise pour étaler sur la tempe [andifi] afin d’enlever les poils fins. La Guemara demande : Que sont kilkul et andifi ? Rav a dit : La tempe et la zone sous la tempe. La Guemara demande : Faut-il en déduire que la mesure de Rabbi Yehouda est plus grande ? Ne soutenons-nous pas que la mesure des Sages est plus grande ? La Guemara répond : La mesure de Rabbi Yehouda est plus petite que celle des Sages et plus grande que la mesure de Rabbi Neḥemya. La Guemara soulève une objection à partir d’une baraita dans laquelle Rabbi Yehouda HaNassi a dit : La déclaration de Rabbi Yehouda et sa mesure semblent correctes en ce qui concerne la chaux dissoute, et la déclaration de Rabbi Neḥemya semble correcte en ce qui concerne des blocs de chaux. Et s’il devait te venir à l’esprit que ces termes se réfèrent à la tempe et à la zone sous la tempe, toutes deux, ce qui est étalé sur celle-ci,kilkul, et ce qui est étalé sur celle-là,andifi, se réfèrent à la chaux dissoute. Au contraire, Rabbi Yitzḥak a dit que l’école de Rabbi Ami a dit : Lorsque Rav Neḥemya a dit andifi, il voulait dire a’andifa, c’est-à-dire la chaux que l’on étalait à l’intérieur de récipients en terre cuite contenant du vin.
מַתְקִיף לַהּ רַב כָּהֲנָא: וְכִי אָדָם עוֹשֶׂה מְעוֹתָיו אַנְפָּרוֹת?! אֶלָּא אָמַר רַב כָּהֲנָא: שְׁנָתוֹת. כְּדִתְנַן: שְׁנָתוֹת הָיוּ בַּהִין — עַד כָּאן לַפָּר, עַד כָּאן לָאַיִל, עַד כָּאן לַכֶּבֶשׂ. וְאִיבָּעֵית אֵימָא: מַאי ״אַנְדִּיפָא״ — אַפּוּתָא. וְכִי הָא דְּהָהוּא בַּר גָּלִיל [דְּאִיקְּלַע לְבָבֶל], דַּאֲמַרוּ לֵיהּ: קוּם דְּרוֹשׁ לַנָא בְּ״מַעֲשֵׂה מֶרְכָּבָה״. אֲמַר לְהוּ: אֶדְרוֹשׁ לְכוּ כְּדִדְרַשׁ רַבִּי נְחֶמְיָה לְחַבְרֵיהּ. וּנְפַקָא עָרָעִיתָא מִן כּוּתְלָא וּמְחָתֵיהּ בְּאַנְדִּיפֵי וּמִית. וַאֲמַרוּ לֵיהּ: מִן דִּילֵיהּ דָּא לֵיהּ.
Rav Kahana s’opposa vivement à cela : Et une personne transformerait-elle son argent en perte [anparot] ? Ce faisant, elle abîme à la fois la chaux et le vin. Au contraire, Rav Kahana dit : Cette chaux n’est pas placée à l’intérieur du récipient, mais elle sert à faire des marques à l’extérieur du récipient afin de mesurer le contenu du récipient, comme nous l’avons appris dans une michna : Dans le Temple, il y avait des marques sur le récipient de hin pour mesurer le vin. Elles indiquaient que lorsqu’il était rempli jusqu’ici, c’était la mesure de vin requise pour la libation du sacrifice d’un taureau, un demi-hin ; lorsqu’il était rempli jusqu’ici, la mesure de vin requise pour la libation du sacrifice d’un bélier, un tiers de hin ; lorsqu’il était rempli jusqu’ici, la mesure de vin requise pour la libation du sacrifice d’une brebis, un quart de hin. Et si tu veux, dis plutôt : Qu’est-ce que andifa ? C’est le front sur lequel on étale de la chaux, non pour enlever les poils, mais pour dorloter et adoucir la peau. De la chaux épaisse peut être utilisée à cette fin. Et une preuve en est apportée à partir d’un certain Galiléen qui se trouva venir en Babylonie, à qui l’on dit : Lève-toi et enseigne-nous l’ésotérique Œuvre du Char divin [Ma’aseh Merkava]. Il leur dit : Je vous l’enseignerai comme Rabbi Neḥemya l’enseigna à son collègue. Et un frelon sortit du mur, le piqua au front [andifi] et il mourut. Apparemment, andifi signifie front. Et au sujet de l’incident lui-même, ils dirent à son propos, par jeu de mots : De ce qui était à lui, cela lui est venu [min dilei da lei]. Il fut puni pour son arrogance à vouloir enseigner publiquement le Ma’aseh Merkava.
מַתְנִי׳ אֲדָמָה — כְּחוֹתַם הַמַּרְצוּפִין, דִּבְרֵי רַבִּי עֲקִיבָא. וַחֲכָמִים אוֹמְרִים: כְּחוֹתַם הָאִיגְּרוֹת. זֶבֶל וָחוֹל הַדַּק — כְּדֵי לְזַבֵּל קֶלַח שֶׁל כְּרוּב, דִּבְרֵי רַבִּי עֲקִיבָא. וַחֲכָמִים אוֹמְרִים: כְּדֵי לְזַבֵּל כְּרֵישָׁא. חוֹל הַגַּס — כְּדֵי לִיתֵּן עַל מְלֹא כַּף סִיד. קָנֶה — כְּדֵי לַעֲשׂוֹת קוּלְמוֹס. וְאִם הָיָה עָבֶה אוֹ מְרוּסָּס — כְּדֵי לְבַשֵּׁל בּוֹ בֵּיצָה קַלָּה שֶׁבַּבֵּיצִים, טְרוּפָה וּנְתוּנָה בָּאִילְפָּס.
MICHNA : La mesure qui détermine la responsabilité pour le fait de transporter de la terre pendant Chabbat est équivalente au sceau de grands sacs ; telle est l’opinion de Rabbi Akiva. La terre était utilisée pour sceller les ouvertures des sacs afin que toute altération soit visible. Et les rabbins disent : La mesure de responsabilité est bien plus petite, équivalente au sceau de lettres. La mesure qui détermine la responsabilité pour le fait de transporter du fumier et du sable fin est équivalente à ce qui est utilisé pour fertiliser un plant de chou ; telle est l’opinion de Rabbi Akiva. Et les rabbins disent : La mesure qui détermine la responsabilité pour le fait de les transporter est équivalente à ce qui est utilisé pour fertiliser un poireau, ce qui est moins que ce qui est utilisé pour le chou. La mesure qui détermine la responsabilité pour le fait de transporter du sable grossier est équivalente à ce qui est utilisé pour en mettre sur une cuillerée pleine de plâtre. La mesure qui détermine la responsabilité pour le fait de transporter un roseau est équivalente à ce qui est utilisé pour faire une plume. Et si le roseau était épais et impropre à l’écriture, ou s’il était fragmenté, sa mesure de responsabilité est équivalente à ce qui est utilisé pour cuire un œuf des plus faciles à cuire, déjà battu et mis dans une marmite de ragoût.
גְּמָ׳ עַל מְלֹא כַּף סִיד. תָּנָא: כְּדֵי לִיתֵּן עַל פִּי כַּף שֶׁל סַיָּידִין. מַאן תְּנָא דְּחוֹל מְעַלֵּי לֵיהּ לְסִיד? אָמַר רַב חִסְדָּא: רַבִּי יְהוּדָה הִיא, דְּתַנְיָא: לֹא יָסוּד אָדָם אֶת בֵּיתוֹ בְּסִיד, אֶלָּא אִם כֵּן עֵירַב בּוֹ תֶּבֶן אוֹ חוֹל. רַבִּי יְהוּדָה אוֹמֵר: תֶּבֶן מוּתָּר, חוֹל אָסוּר — מִפְּנֵי שֶׁהוּא טְרַכְסִיד. רָבָא אָמַר: אֲפִילּוּ תֵּימָא רַבָּנַן — קִילְקוּלוֹ זֶהוּ תִּיקּוּנוֹ.
GUEMARA : Nous avons appris dans la michna : La mesure qui détermine la responsabilité pour le transport de sable grossier est équivalente à celle qui est utilisée pour en mettre sur une cuillère pleine de plâtre. Un tanna a enseigné dans une Tosefta : Une quantité équivalente à celle qui est placée sur l’ouverture de la truelle d’un plâtrier, et non sur une cuillère utilisée pour manger. La Guemara demande : Qui est le tanna qui soutient que le sable est bénéfique pour le plâtre et qu’il est donc mélangé avec lui ? Rav Ḥisda a dit : C’est Rabbi Yehuda, comme cela a été enseigné dans une baraita : En signe de deuil pour la destruction du Temple, on ne peut pas enduire sa maison de plâtre, qui est blanc, à moins d’y mélanger de la paille ou du sable, ce qui rendra la couleur blanc cassé et moins attrayante. Rabbi Yehuda dit : La paille est permise, mais le sable est interdit parce que lorsqu’il est mélangé au plâtre, il forme du ciment [teraksid]. Apparemment, Rabbi Yehuda soutient que le sable est généralement mélangé au plâtre. Rava a dit : Même si vous dites que notre michna est conforme à l’opinion des Sages qui sont en désaccord avec Rabbi Yehuda, nous pouvons dire que sa détérioration est son amélioration. Bien que les Sages soutiennent que mélanger du sable au plâtre n’est pas bénéfique, puisque après la destruction du Temple seul un plâtre partiellement détérioré peut être utilisé, l’ajout de sable au plâtre permet son utilisation.
קָנֶה כְּדֵי לַעֲשׂוֹת קוּלְמוֹס. תָּנָא: קוּלְמוֹס הַמַּגִּיעַ לְקִשְׁרֵי אֶצְבְּעוֹתָיו. בָּעֵי רַב אָשֵׁי: קֶשֶׁר הָעֶלְיוֹן אוֹ קֶשֶׁר הַתַּחְתּוֹן? תֵּיקוּ.
Nous avons appris dans la michna : La mesure qui détermine la responsabilité pour avoir transporté un roseau est équivalente à celle utilisée pour fabriquer une plume. La taille de la plume n’a pas été précisée. Un tannaa enseigné dans une Tosefta : Cela fait référence à une plume qui atteint les articulations des doigts. Rav Ashi a soulevé un dilemme : S’agit-il de l’articulation supérieure des doigts ou de l’articulation inférieure ? Aucune résolution n’a été trouvée à ce dilemme et, par conséquent, qu’il reste non résolu.
וְאִם הָיָה עָבֶה כּוּ׳. תָּנָא: טְרוּפָה בְּשֶׁמֶן וּנְתוּנָה בָּאִילְפָּס. אֲמַר לֵיהּ מָר בְּרֵיהּ דְּרָבִינָא לִבְרֵיהּ: מִי שְׁמִיעַ לָךְ בֵּיצָה קַלָּה מַאי הִיא? אֲמַר לֵיהּ: בֵּיעֲתָא דְצִילְצְלָא. מַאי טַעְמָא — מִשּׁוּם דְּזוּטְרָא? אֵימָא: דְּצִיפַּרְתָּא! אִישְׁתִּיק. אֲמַר לֵיהּ: מִידֵּי שְׁמִיעַ לָךְ בְּהָא? [אֲמַר לֵיהּ: הָכִי] אָמַר רַב שֵׁשֶׁת: בֵּיצַת תַּרְנְגוֹלֶת. וּמַאי קָרוּ לַהּ ״בֵּיצָה קַלָּה״ — שִׁיעֲרוּ חֲכָמִים, אֵין לָךְ בֵּיצָה קַלָּה לְבַשֵּׁל יוֹתֵר מִבֵּיצַת תַּרְנְגוֹלֶת. וּמַאי שְׁנָא כׇּל שִׁיעוּרֵי שַׁבָּת כִּגְרוֹגֶרֶת וְהָכָא כְּבֵיצָה? אֲמַר לֵיהּ, הָכִי אָמַר רַב נַחְמָן: כִּגְרוֹגֶרֶת מִבֵּיצָה קַלָּה.
Nous avons appris dans la michna : Et si le roseau était épais et impropre à l’écriture, il est considéré comme du combustible, et sa mesure de responsabilité est équivalente à celle utilisée pour cuire un œuf battu. Un tanna a enseigné dans une Tosefta : Battu signifie battu dans de l’huile et placé dans une marmite de ragoût. Mar, fils de Ravina, dit à son fils : As-tu entendu ce qu’est un œuf cuit facilement ? Il lui dit : L’œuf d’une tourterelle. Il demanda à son père : Quelle en est la raison ? Est-ce parce qu’il est petit ? Si c’est le cas, dis l’œuf d’un moineau. Il se tut et n’avait pas d’explication. Il demanda ensuite à son père : As-tu entendu quelque chose à ce sujet ? Il lui dit que Rav Sheshet a dit ce qui suit : Cela fait référence à l’œuf d’une poule. Et quelle est la raison pour laquelle ils l’appellent un œuf cuit facilement ? Parce que les Sages ont estimé qu’il n’y a pas d’œuf plus facile à cuire que l’œuf d’une poule. Il demanda à son père : Et qu’est-ce qui est différent dans cette mesure ? Toutes les mesures des travaux interdits pendant Shabbat impliquant de la nourriture sont du volume d’une figue sèche, et ici la mesure est comme un œuf cuit facilement ? Il lui dit que Rav Naḥman a dit ce qui suit : Il est passible pour avoir transporté le volume d’une figue sèche d’un œuf cuit facilement, et non l’œuf entier.