Drashot AI Logo
מַתְנִי׳ כֵּיצַד צוֹלִין אֶת הַפֶּסַח? מְבִיאִין שַׁפּוּד שֶׁל רִמּוֹן, וְתוֹחֲבוֹ לְתוֹךְ פִּיו עַד בֵּית נְקוּבָתוֹ, וְנוֹתֵן אֶת כְּרָעָיו וְאֶת בְּנֵי מֵעָיו לְתוֹכוֹ, דִּבְרֵי רַבִּי יוֹסֵי הַגְּלִילִי. רַבִּי עֲקִיבָא אוֹמֵר: כְּמִין בִּישּׁוּל הוּא זֶה, אֶלָּא תּוֹלִין חוּצָה לוֹ. אֵין צוֹלִין אֶת הַפֶּסַח לֹא עַל הַשַּׁפּוּד וְלֹא עַל הָאַסְכָּלָא. אָמַר רַבִּי צָדוֹק: מַעֲשֶׂה בְּרַבָּן גַּמְלִיאֵל שֶׁאָמַר לְטָבִי עַבְדּוֹ: צֵא וּצְלֵה לָנוּ אֶת הַפֶּסַח עַל הָאַסְכָּלָא.
MICHNA :Comment fait-on rôtir l’agneau pascal ? On apporte une broche [shappud] en bois de grenadier et on l’enfonce par la bouche de l’agneau jusqu’à ce qu’elle atteigne son anus, puis on place ses pattes et ses entrailles à l’intérieur et on fait rôtir le tout ensemble ; telle est l’opinion de Rabbi Yossei HaGelili. Rabbi Akiva dit : On ne place pas ses pattes et ses entrailles à l’intérieur, car c’est une forme de cuisson. Tout ce qui est placé à l’intérieur de l’offrande ne rôtit pas directement au feu et est considéré comme cuit. Au contraire, on suspend les pattes et les entrailles à la broche au-dessus de la tête de l’animal, à l’extérieur. On ne peut pas faire rôtir l’agneau pascal sur une broche en métal ni sur un gril en métal [askela]. Cependant, Rabbi Tsadok a dit : Il y eut un incident avec Rabban Gamliel, qui dit à son serviteur Tavi : Va nous faire rôtir l’agneau pascal sur le gril.
גְּמָ׳ וְנַיְתֵי שֶׁל מַתֶּכֶת? אַיְּידֵי דְּחַם מִקְצָתוֹ חַם כּוּלּוֹ, וְקָמִטְּוֵי מֵחֲמַת הַשַּׁפּוּד, וְרַחֲמָנָא אָמַר ״צְלִי אֵשׁ״, וְלֹא צָלִי מֵחֲמַת דָּבָר אַחֵר. וְנַיְתֵי שֶׁל דֶּקֶל? אַיְּידֵי דְּאִית לֵיהּ שִׁיבֵּי, מַפֵּיק מַיָּא וְהָוֵי כִּמְבוּשָּׁל. וְנַיְתֵי שֶׁל תְּאֵנָה? אַיְּידִי דִּמְחַלְחֵל, מַפֵּיק מַיָּא וְהָוֵה לֵיהּ כִּמְבוּשָּׁל.
GUEMARA : La Guemara suggère : Qu’ils apportent une broche en métal. La Guemara répond : En ce qui concerne un ustensile en métal, dès qu’une partie en est chaude, il est entièrement chaud, et la viande est rôtie à cause de la chaleur de la broche. Et le Miséricordieux déclare dans la Torah que l’agneau pascal doit être rôti au feu et non rôti au moyen d’autre chose. La Guemara demande pourquoi il est nécessaire d’utiliser précisément une broche en bois de grenadier : Qu’ils apportent une broche de palmier. La Guemara répond : Puisque la branche de palmier a des rainures entre les feuilles, elle dégage une petite quantité d’eau des rainures pendant la cuisson. La viande de l’offrande qui touche la broche est comme si elle était cuite. La Guemara suggère : Qu’ils apportent une broche de figuier. La Guemara répond : Puisqu’il est creux et contient de la sève à l’intérieur, il dégage de l’eau, et c’est comme si la viande était cuite.
וְנַיְתֵי שֶׁל אַלּוֹן, שֶׁל חָרוּב, וְשֶׁל שִׁקְמָה? אַיְּידֵי דְּאִית בֵּיהּ קִיטְרֵי, מַפֵּיק מַיָּא.
La Guemara suggère : Qu’ils apportent une broche faite de chêne ou de caroubier ou de sycomore, qui sont durs et n’ont pas de sève. La Guemara répond : En ce qui concerne chacun de ces arbres, puisqu’il a des nœuds et qu’il faut les couper afin de lisser la branche, il dégage de l’eau des endroits coupés pendant le rôtissage, et la viande est considérée comme cuite.
שֶׁל רִמּוֹן נָמֵי אִית בֵּיהּ קִיטְרֵי? שִׁיעִי קִיטְרֵי. וְאִיבָּעֵית אֵימָא: בְּנַבְגָּא בַּר שַׁתָּא, דְּלֵית בֵּיהּ קִיטְרֵי. וְהָא אִיכָּא בֵּי פִסְקֵיהּ! דְּמַפֵּיק לְבֵי פִסְקֵיהּ לְבַר.
La Guemara demande : Une branche d’un grenadier a aussi des nœuds. La Guemara répond : Ses nœuds sont lisses. Il n’est pas nécessaire de redresser la branche avec un couteau pour l’utiliser, et par conséquent elle n’émet pas d’eau. Et si tu veux, dis que la michna parle d’une branche dans sa première année, qui n’a pas encore de nœuds. La Guemara demande : Mais il y a l’endroit où elle a été coupée de l’arbre, et de l’eau en sortira. La Guemara répond : On laisse l’endroit où elle a été coupée à l’extérieur de l’animal, au lieu d’insérer ce côté de la branche dans l’animal.
מַתְנִיתִין דְּלָא כְּרַבִּי יְהוּדָה. דְּתַנְיָא, רַבִּי יְהוּדָה אוֹמֵר: כְּשֵׁם שֶׁשַּׁפּוּד שֶׁל עֵץ אֵינוֹ נִשְׂרָף, כָּךְ שַׁפּוּד שֶׁל מַתֶּכֶת אֵינוֹ מַרְתִּיחַ. אָמְרוּ לוֹ: זֶה חַם מִקְצָתוֹ — חַם כּוּלּוֹ, וְזֶה חַם מִקְצָתוֹ — אֵינוֹ חַם כּוּלּוֹ.
La Guemara note que la michna n'est pas conforme à l'opinion de Rabbi Yehouda, comme cela a été enseigné dans une baraita selon laquelle Rabbi Yehouda dit : De même que la partie d'une broche en bois qui se trouve à l'intérieur de l'animal ne brûle pas, bien qu'elle soit au-dessus du feu, de même la partie d'une broche en métal qui se trouve à l'intérieur de l'animal ne devient pas brûlante. Il n'y a pas lieu de craindre que la viande rôtisse à cause de la chaleur de la broche. Les Sages lui dirent : Ce n'est pas le cas. En ce qui concerne cela, le métal, lorsque une partie est chaude, tout est chaud. Et en ce qui concerne cela, le bois, lorsque une partie est chaude, tout n'est pas chaud, et par conséquent la viande cuit par la chaleur du feu et non par la chaleur de la broche.
וְנוֹתֵן אֶת כְּרָעָיו וְכוּ׳. תַּנְיָא: רַבִּי יִשְׁמָעֵאל קוֹרֵיהוּ ״תּוֹךְ תּוֹךְ״. רַבִּי טַרְפוֹן קוֹרֵיהוּ ״גְּדִי מְקוּלָּס״.
Il a été enseigné dans la michna que, selon l’opinion de Rabbi Yosei HaGelili, on place les pattes et les entrailles à l’intérieur du corps de l’agneau et on les rôtit ensemble. Il a été enseigné dans une baraita : Rabbi Yishmael appelait l’agneau pascal : Tokh, tokh, parce que lorsque l’on rôtit les pattes et les entrailles à l’intérieur de l’agneau, elles produisent ce son, comme d’autres choses qui cuisent. Rabbi Tarfon l’appelait : Chevreau casqué. Selon son opinion, les entrailles doivent être rôties lorsqu’elles sont suspendues à la broche au-dessus de la tête de l’animal, rappelant quelque peu un casque.
תָּנוּ רַבָּנַן: אֵיזֶהוּ גְּדִי מְקוּלָּס דְּאָסוּר לֶאֱכוֹל בְּלֵילֵי פֶסַח בַּזְּמַן הַזֶּה — כׇּל שֶׁצְּלָאוֹ כּוּלּוֹ כְּאֶחָד! נֶחְתַּךְ מִמֶּנּוּ אֵבֶר, נִשְׁלַק מִמֶּנּוּ אֵבֶר — אֵין זֶה גְּדִי מְקוּלָּס.
Les Sages ont enseigné : Quel est le chevreau rôti entier qu’il est interdit de manger les nuits de Pessa'h à notre époque, afin de ne pas donner l’impression que l’on a sacrifié l’agneau pascal en dehors du Temple ? C’est tout chevreau que l’on a rôti d’un seul tenant de la manière dont l’agneau pascal était rôti. Cependant, si l’un de ses membres est détaché ou l’un de ses membres est bouilli, il n’est plus considéré comme un chevreau rôti entier.
הַשְׁתָּא יֵשׁ לוֹמַר נֶחְתַּךְ מִמֶּנּוּ אֵבֶר, דְּאַף עַל גַּב דְּקָא מִטְּוֵי לֵיהּ בַּהֲדֵיהּ, אָמְרַתְּ לָא — נִשְׁלַק מִיבַּעְיָא?! אָמַר רַב שֵׁשֶׁת: שֶׁשְּׁלָקוֹ בִּמְחוּבָּר.
La Guemara exprime son étonnement face à la formulation de cette baraita. Or, on peut dire que si l’un de ses membres est sectionné, bien qu’on le rôtisse avec le reste de l’animal, tu as dit qu’il n’est plus considéré comme un chevreau rôti entier, et cela est permis de nos jours. Si l’un de ses membres est sectionné et bouilli, ce qui n’est pas une méthode approuvée de préparation de l’agneau pascal, est-il nécessaire de dire qu’il n’est pas considéré comme rôti entier ? Rav Chéchet a dit : Il s’agit d’un cas où l’on a fait bouillir le membre alors qu’il était attaché au reste de l’animal. La halakha enseigne que même si l’animal reste entier, si l’un de ses membres est cuit, il n’est plus considéré comme un chevreau rôti entier.
אָמַר רַבָּה: הַאי מוּלַיְיתָא — שַׁרְיָא. אֲמַר לֵיהּ אַבָּיֵי: וְהָא קָא בָּלַע דְּמָא! אֲמַר לֵיהּ: כְּבוֹלְעָהּ כָּךְ פּוֹלְטָהּ.
La Guemara soulève une discussion halakhique générale liée à la michna. Rabba a dit : Cette farce de viande crue à l’intérieur d’un autre animal en train de rôtir est permise, même si la viande placée à l’intérieur n’a pas été salée pour en retirer le sang. Abaye lui dit : Mais la viande de l’animal en train de rôtir absorbe du sang de la farce. Il lui dit : De la même manière qu’elle l’absorbe, ainsi elle ensuite le rejette. La chaleur du feu fait sortir le sang de la viande utilisée comme farce vers la viande de l’animal farci, puis la chaleur retire également le sang de cette viande.
נֵימָא מְסַיַּיע לֵיהּ: נוֹתֵן אֶת כְּרָעָיו וְאֶת בְּנֵי מֵעָיו לְתוֹכוֹ. מַאי טַעְמָא — לָאו מִשּׁוּם דְּאָמְרִינַן כְּבוֹלְעוֹ כָּךְ פּוֹלְטוֹ? אָמְרִי: שָׁאנֵי הָתָם, כֵּיוָן דְּאִיכָּא בֵּית הַשְּׁחִיטָה דִּמְחַלְחֵל,
La Guemara suggère : Disons que cette michna le soutient : Il place ses pattes et ses entrailles à l’intérieur de l’agneau pascal et les rôtit ensemble. Quelle est la raison pour laquelle cela est permis ? N’est-ce pas parce que nous disons : De la même manière qu’il absorbe, ainsi il rejette ? Bien que Rabbi Akiva conteste cette affirmation, son opinion est due aux halakhot particulières de l’agneau pascal. Il semble que tout le monde s’accorde à dire qu’il n’y a pas de crainte concernant l’interdiction de consommer du sang. La Guemara réfute cette preuve : Dis que c’est différent là-bas, dans le cas de l’agneau pascal. Puisqu’il y a l’endroit de l’abattage, qui est creux et ouvert,

Les traductions générées par l'IA peuvent ne pas être entièrement précises.

Pour des commentaires ou des corrections, contactez drashot@drashot.ai.

Textes fournis par Sefaria