בִּגְדּוֹ שֶׁל אָדָם הָרִאשׁוֹן.
le vêtement d’Adam, le premier homme, fut créé à ce moment-là, comme il est dit : « Et Dieu fit pour Adam et sa femme des vêtements de peau et les en revêtit » (Genèse 3:21).
תָּנוּ רַבָּנַן: שִׁבְעָה דְּבָרִים מְכוּסִּים מִבְּנֵי אָדָם, אֵלּוּ הֵן: יוֹם הַמִּיתָה, וְיוֹם הַנֶּחָמָה, וְעוֹמֶק הַדִּין, וְאֵין אָדָם יוֹדֵעַ מָה בְּלִבּוֹ שֶׁל חֲבֵירוֹ, וְאֵין אָדָם יוֹדֵעַ בַּמֶּה מִשְׂתַּכֵּר, וּמַלְכוּת בֵּית דָּוִד מָתַי תַּחְזוֹר, וּמַלְכוּת חַיֶּיבֶת מָתַי תִּכְלֶה.
À propos de la liste des choses créées durant le crépuscule, la Guemara cite que les Sages ont enseigné : Sept choses sont cachées aux gens, et les voici : Le jour de la mort ; et le jour de la consolation de ses soucis ; la profondeur de la justice, c’est-à-dire l’établissement de la vérité dans certains différends ; et une personne ne sait pas non plus ce qu’il y a dans le cœur d’une autre ; et une personne ne sait pas de quelle manière elle tirera profit ; et nul ne sait quand la royauté de la maison de David sera restaurée pour Israël ; et quand la monarchie romaine impie cessera d’exister.
תָּנוּ רַבָּנַן: שְׁלֹשָׁה דְּבָרִים עָלוּ בְּמַחְשָׁבָה לִיבָּרְאוֹת, וְאִם לֹא עָלוּ — דִּין הוּא שֶׁיַּעֲלוּ: עַל הַמֵּת שֶׁיַּסְרִיחַ. וְעַל הַמֵּת שֶׁיִּשְׁתַּכֵּחַ מִן הַלֵּב. וְעַל הַתְּבוּאָה שֶׁתֵּרָקֵב. וְיֵשׁ אוֹמְרִים: עַל הַמַּטְבֵּעַ שֶׁיֵּצֵא.
Les Sages ont enseigné dans le même esprit : Les pensées de trois choses surgirent dans l’esprit de Dieu pour être créées, et si elles ne surgirent pas dans Ses pensées, à juste titre elles auraient dû surgir dans Ses pensées, car elles sont fondamentales pour l’existence du monde. Dieu a créé un monde dans lequel un cadavre se décompose, afin qu’il nécessite un enterrement et que la famille ne souffre pas continuellement en voyant le cadavre ; que les défunts soient oubliés du cœur, et que le sentiment de douleur et de perte diminue avec le temps ; et que le grain pourrisse afin qu’il ne puisse pas être thésaurisé pour toujours, et qu’on doive donc vendre sa production. Et certains disent : Il a institué que la monnaie circule afin que les gens acceptent l’argent comme moyen de paiement.
מַתְנִי׳ מָקוֹם שֶׁנָּהֲגוּ לַעֲשׂוֹת מְלָאכָה בְּתִשְׁעָה בְּאָב — עוֹשִׂין, מָקוֹם שֶׁנָּהֲגוּ שֶׁלֹּא לַעֲשׂוֹת מְלָאכָה — אֵין עוֹשִׂין, וּבְכׇל מָקוֹם תַּלְמִידֵי חֲכָמִים בְּטֵלִים. רַבָּן שִׁמְעוֹן בֶּן גַּמְלִיאֵל אוֹמֵר: לְעוֹלָם יַעֲשֶׂה אָדָם עַצְמוֹ תַּלְמִיד חָכָם.
MICHNA : Cette michna poursuit la discussion précédente sur les coutumes. Dans un endroit où les gens avaient l’habitude de travailler le Neuf Av, on travaille. Dans un endroit où les gens avaient l’habitude de ne pas travailler, on ne travaille pas. Et en tous lieux les érudits de la Torah restent inactifs et ne travaillent pas le Neuf Av, en raison du deuil causé par la destruction du Temple. Rabban Shimon ben Gamliel dit : En ce qui concerne le Neuf Av, une personne doit toujours se conduire comme un érudit de la Torah et s’abstenir de travailler.
גְּמָ׳ אָמַר שְׁמוּאֵל: אֵין תַּעֲנִית צִיבּוּר בְּבָבֶל אֶלָּא תִּשְׁעָה בְּאָב בִּלְבַד. לְמֵימְרָא דְּסָבַר שְׁמוּאֵל תִּשְׁעָה בְּאָב בֵּין הַשְּׁמָשׁוֹת שֶׁלּוֹ אָסוּר? וְהָאָמַר שְׁמוּאֵל: תִּשְׁעָה בְּאָב בֵּין הַשְּׁמָשׁוֹת שֶׁלּוֹ מוּתָּר. וְכִי תֵּימָא קָסָבַר שְׁמוּאֵל: כׇּל תַּעֲנִית צִיבּוּר בֵּין הַשְּׁמָשׁוֹת שֶׁלּוֹ מוּתָּר, וְהָאֲנַן תְּנַן: ״אוֹכְלִין וְשׁוֹתִין מִבְּעוֹד יוֹם״. לְמַעוֹטֵי מַאי, לָאו לְמַעוֹטֵי בֵּין הַשְּׁמָשׁוֹת? לָא, לְמַעוֹטֵי מִשֶּׁחָשֵׁיכָה.
GUEMARA :Shmuel a dit : Le seul jeûne communautaire en Babylonie pendant lequel toutes les rigueurs d’un jeûne communautaire sont observées est le Neuf Av. La Guemara demande : Faut-il dire, sur la base du parallèle qu’il a établi entre eux, que Shmuel soutient que le Neuf Av est aussi rigoureux que les jours de jeûne communautaire, de sorte que pendant le crépuscule du Neuf Av toutes les activités interdites le Neuf Av sont interdites ? Mais Shmuel n’a-t-il pas dit : Pendant le crépuscule du Neuf Av toutes les activités interdites le Neuf Av sont permises, et les Sages n’ont décrété aucune interdiction pendant ce laps de temps ? Et si vous dites que Shmuel soutient : En ce qui concerne tout jeûne communautaire, pendant le crépuscule les activités considérées comme des afflictions sont permises, n’avons-nous pas appris dans une michna au sujet d’un jour de jeûne public : On peut manger et boire tant qu’il fait encore jour ? La Guemara analyse cette déclaration : Qu’est-ce que l’expression : Tant qu’il fait encore jour, vient exclure ? Quoi, n’est-ce pas pour exclure le crépuscule d’un jour de jeûne communautaire, lorsque ces activités sont interdites ? La Guemara rejette cela : Non, c’est pour exclure le moment après la tombée de la nuit, lorsque ces afflictions sont certainement déjà en vigueur.
נֵימָא מְסַיַּיע לֵיהּ: אֵין בֵּין תִּשְׁעָה בְּאָב לְיוֹם הַכִּיפּוּרִים, אֶלָּא שֶׁזֶּה סְפֵיקוֹ אָסוּר, וְזֶה סְפֵיקוֹ מוּתָּר.
La Guemara suggère : Disons que cette baraita appuie l’opinion de Shmuel : La seule différence entre le Neuf Av et Yom Kippour est que, concernant celui-ci, Yom Kippour, son cas de doute est interdit, car manger et boire à Yom Kippour est interdit par la loi de la Torah, tandis que, concernant celui-là, le Neuf Av, son cas de doute est permis, car les afflictions du Neuf Av sont des décrets rabbiniques.
מַאי סְפֵיקוֹ מוּתָּר — לָאו בֵּין הַשְּׁמָשׁוֹת? לָא, כִּדְאָמַר רַב שִׁישָׁא בְּרֵיהּ דְּרַב אִידִי: לִקְבִיעָא דְיַרְחָא, הָכָא נָמֵי — לִקְבִיעָא דְיַרְחָא.
La Guemara explique le soutien à l’opinion de Shmuel : Quel est le sens de l’expression : À cet égard, le Neuf Av, son incertitude est permise ? Ne fait-on pas référence au crépuscule, au sujet duquel il y a une incertitude quant à savoir s’il fait jour ou nuit ? Apparemment, il est permis de manger pendant le crépuscule le Neuf Av. La Guemara rejette cela : Non, c’est comme Rav Sheisha, fils de Rav Idi, l’a dit dans un autre contexte : il s’agit d’une incertitude concernant la détermination du premier jour du nouveau mois, ce qui exigerait l’observance de la fête pendant deux jours. Ici aussi, la baraita fait référence à une incertitude concernant la détermination du premier jour du nouveau mois. Puisque le Neuf Av est un jeûne d’origine rabbinique, il n’y a pas d’obligation d’observer deux jours.
דָּרֵשׁ רָבָא: עוּבָּרוֹת וּמְנִיקוֹת — מִתְעַנּוֹת וּמַשְׁלִימוֹת בּוֹ, כְּדֶרֶךְ שֶׁמִּתְעַנּוֹת וּמַשְׁלִימוֹת בְּיוֹם הַכִּיפּוּרִים, וּבֵין הַשְּׁמָשׁוֹת שֶׁלּוֹ אָסוּר. וְכֵן אָמְרוּ מִשְּׁמֵיהּ דְּרַבִּי יוֹחָנָן. וּמִי אָמַר רַבִּי יוֹחָנָן הָכִי? וְהָאָמַר רַבִּי יוֹחָנָן: תִּשְׁעָה בְּאָב אֵינוֹ כְּתַעֲנִית צִיבּוּר. מַאי לָאו, לְבֵין הַשְּׁמָשׁוֹת? לֹא, לִמְלָאכָה.
Rava a enseigné : Les femmes enceintes et les femmes qui allaitent jeûnent et achèvent le jeûne le Neuf Av de la même manière qu’elles jeûnent et achèvent le jeûne à Yom Kippour, et pendant le crépuscule de Neuf Av il est interdit de manger ou de boire. Et ils ont également dit cela au nom de Rabbi Yoḥanan. La Guemara demande : Et Rabbi Yoḥanan a-t-il vraiment dit cela ? Rabbi Yoḥanan n’a-t-il pas dit : Le Neuf Av n’est pas comme un jeûne public décrété pour prier pour la pluie ? Quoi, cela ne se réfère-t-il pas à la question du crépuscule ? Apparemment, Rabbi Yoḥanan soutient qu’il est permis de manger et de boire pendant le crépuscule de Neuf Av. La Guemara répond : Non, cela se réfère à l’accomplissement d’un travail, qui est interdit le Neuf Av, contrairement aux autres jeûnes.
מְלָאכָה? תְּנֵינָא: מָקוֹם שֶׁנָּהֲגוּ לַעֲשׂוֹת מְלָאכָה בְּתִשְׁעָה בְּאָב — עוֹשִׂין, וּבְמָקוֹם שֶׁנָּהֲגוּ שֶׁלֹּא לַעֲשׂוֹת — אֵין עוֹשִׂין. וַאֲפִילּוּ רַבָּן שִׁמְעוֹן בֶּן גַּמְלִיאֵל לָא אָמַר אֶלָּא דְּכִי יָתֵיב וְלָא עָבֵיד, לָא מִיחְזֵי כְּיוּהֲרָא, אֲבָל מֵיסָר — לָא אָסַר.
La Guemara exprime son étonnement : Fait-on référence à l’accomplissement d’un travail ? Nous avons déjà appris explicitement dans la michna : Dans un endroit où les gens avaient l’habitude d’accomplir un travail le Neuf Av, on accomplit un travail ; dans un endroit où les gens avaient l’habitude de ne pas accomplir de travail, on n’accomplit pas de travail. Apparemment, l’interdiction d’accomplir un travail le Neuf Av dépend de la coutume locale et n’est pas une interdiction absolue. Et même Rabban Shimon ben Gamliel a seulement dit qu’une personne peut se conduire comme un érudit de la Torah et s’abstenir d’accomplir un travail parce que, lorsqu’on s’assied et qu’on n’accomplit pas de travail, cela ne paraît pas présomptueux de sa part. Cela ne donne pas l’impression qu’il se considère réellement comme un érudit de la Torah, car les autres peuvent simplement penser qu’il n’a pas de travail à faire. Cependant, en termes d’interdire l’accomplissement d’un travail, il n’interdit pas d’accomplir un travail le Neuf Av.
אֶלָּא: מַאי אֵינוֹ כְּתַעֲנִית צִיבּוּר — לִתְפִילַּת נְעִילָה. וְהָאָמַר רַבִּי יוֹחָנָן: וּלְוַאי שֶׁיִּתְפַּלֵּל אָדָם וְהוֹלֵךְ כׇּל הַיּוֹם כּוּלּוֹ!
Plutôt, quelle est la signification de l’expression : Le Neuf Av n’est pas comme un jeûne communautaire ? Cela a été dit au sujet de la prière de clôture. Lors d’un jour de jeûne communautaire, il y a quatre prières, et à Yom Kippour il y a cinq prières, mais au Neuf Av il n’y a que trois prières, comme un jour ordinaire de semaine. Mais Rabbi Yoḥanan n’a-t-il pas dit : Si seulement une personne continuait à prier pendant toute la journée ? Cela indique que, selon Rabbi Yoḥanan, une personne peut réciter des prières supplémentaires si elle le souhaite.
הָתָם חוֹבָה, הָכָא רְשׁוּת. וְאִיבָּעֵית אֵימָא: מַאי אֵינוֹ כְּתַעֲנִית צִיבּוּר — לְעֶשְׂרִים וְאַרְבָּעָה.
La Guemara répond : Là-bas, lors d’un jeûne communautaire, il est obligatoire de réciter quatre prières ; ici, le Neuf av, réciter des prières supplémentaires est facultatif selon Rabbi Yoḥanan. Et si vous voulez, dites plutôt : Quel est le sens de l’expression : Le Neuf av n’est pas comme un jeûne communautaire ? Cela concerne les vingt-quatre bénédictions récitées lors d’un jeûne communautaire, car six bénédictions ont été ajoutées aux dix-huit bénédictions de la prière quotidienne de la Amida. Le Neuf av, on ne récite que les dix-huit bénédictions habituelles.
רַב פָּפָּא אָמַר: מַאי ״אֵינוֹ כְּתַעֲנִית צִיבּוּר״ — אֵינוֹ כָּרִאשׁוֹנוֹת, אֶלָּא כָּאַחֲרוֹנוֹת, וַאֲסוּרָה.
Rav Pappa a dit : Quel est le sens de l’expression : Le Neuf Av n’est pas comme un jeûne communautaire ? Cela vient enseigner une rigueur. Il existe différents types de jeûnes communautaires pour la pluie. Les trois premiers jeûnes sont les moins rigoureux ; les trois suivants sont plus rigoureux ; et les sept derniers jeûnes sont les plus rigoureux de tous. L’énoncé enseigne que le Neuf Av n’est pas comme les premiers jours de jeûne, qui sont plus indulgents à plusieurs égards ; par exemple, ils ne commencent pas au crépuscule. Au contraire, il est comme les derniers jours de jeûne, lorsque manger et travailler sont interdits pendant le crépuscule.
מֵיתִיבִי: אֵין בֵּין תִּשְׁעָה בְּאָב לְיוֹם הַכִּיפּוּרִים אֶלָּא שֶׁזֶּה סְפֵיקוֹ אָסוּר וְזֶה סְפֵיקוֹ מוּתָּר, מַאי סְפֵיקוֹ מוּתָּר — לָאו בֵּין הַשְּׁמָשׁוֹת שֶׁלּוֹ! אָמַר רַב שִׁישָׁא בְּרֵיהּ דְּרַב אִידִי: לָא, לִקְבִיעָא דְיַרְחָא, הָא לְכׇל דְּבָרִים — זֶה וָזֶה שָׁוִין.
La Guemara soulève une objection : N’avons-nous pas déjà appris que la seule différence entre le Neuf av et Yom Kippour est que concernant celui-ci, Yom Kippour, son cas douteux est interdit, parce que manger et boire à Yom Kippour sont interdits par la loi de la Torah, tandis que concernant celui-là, le Neuf av, son cas douteux est permis ? Que signifie l’expression concernant le Neuf av : Son cas douteux est permis ? Ne fait-elle pas référence à son crépuscule, contrairement à la déclaration de Rav Pappa ? La Guemara rejette cela. Rav Sheisha, fils de Rav Idi, a dit dans un autre contexte : Non. Il s’agit d’une incertitude concernant la détermination du premier jour du nouveau mois. Il n’y a pas d’obligation d’observer un second jour du Neuf av. Par inférence, concernant toutes les autres questions, celui-ci et celui-là sont égaux.
מְסַיַּיע לְרַבִּי אֶלְעָזָר, דְּאָמַר רַבִּי אֶלְעָזָר: אָסוּר לוֹ לְאָדָם שֶׁיּוֹשִׁיט אֶצְבָּעוֹ בְּמַיִם בְּתִשְׁעָה בְּאָב, כְּדֶרֶךְ שֶׁאָסוּר לְהוֹשִׁיט אֶצְבָּעוֹ בְּיוֹם הַכִּיפּוּרִים.
La Guemara commente : Cette déclaration soutient l’opinion de Rabbi Elazar, comme Rabbi Elazar l’a dit : Il est interdit à une personne de plonger son doigt dans l’eau le Neuf Av, tout comme il est interdit de plonger son doigt dans l’eau à Yom Kippour.
מֵיתִיבִי: אֵין בֵּין תִּשְׁעָה בְּאָב לְתַעֲנִית צִיבּוּר אֶלָּא שֶׁזֶּה אָסוּר בַּעֲשִׂיַּית מְלָאכָה וְזֶה מוּתָּר בַּעֲשִׂיַּית מְלָאכָה בִּמְקוֹם שֶׁנָּהֲגוּ. הָא לְכׇל דִּבְרֵיהֶם — זֶה וָזֶה שָׁוִין. וְאִילּוּ גַּבֵּי תַּעֲנִית צִיבּוּר תַּנְיָא: כְּשֶׁאָמְרוּ ״אָסוּר בִּרְחִיצָה״, לֹא אָמְרוּ אֶלָּא כׇּל גּוּפוֹ, אֲבָל פָּנָיו יָדָיו וְרַגְלָיו — לֹא!
La Guemara soulève une objection : La seule différence entre le Neuf Av et un jeûne communautaire est que en ce jour, un jeûne communautaire, le travail est interdit, tandis qu’en ce jour-là, le Neuf Av, le travail est permis dans un endroit où les gens ont l’habitude de travailler. Par déduction, en ce qui concerne toutes les autres questions, celui-ci et celui-là sont égaux. Cependant, en ce qui concerne un jeûne communautaire, il a été enseigné dans une baraita : Lorsque les Sages ont dit que se laver est interdit, ils l’ont dit seulement à propos du lavage du corps entier, mais en ce qui concerne le lavage du visage, des mains et des pieds séparément, les Sages n’ont pas dit que cela était interdit. Apparemment, en matière de lavage, les rabbins ont été plus stricts à l’égard du Neuf Av qu’à l’égard d’un jeûne communautaire.
אָמַר רַב פָּפָּא:
Rav Pappa a dit
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