קָרוֹב לְהַאֲכִיל אֶת יִשְׂרָאֵל קָדָשִׁים בַּחוּץ. מְקוּלָּס — אִין, שֶׁאֵין מְקוּלָּס — לָא! אָמְרִי, מְקוּלָּס: לָא שְׁנָא אֲמַר, לָא שְׁנָא לָא אֲמַר. שֶׁאֵינוֹ מְקוּלָּס: פֵּירֵשׁ — אִין, לֹא פֵּירֵשׁ — לָא.
Agir ainsi revient à nourrir des Juifs avec de la viande consacrée en dehors de la zone permise, car, en raison de sa ressemblance avec l’agneau pascal, cela pourrait induire en erreur. La Guemara analyse cette déclaration : un chevreau rôti entier, oui, il est interdit ; un chevreau qui n’est pas rôti entier, non, il n’est pas interdit. Cela contredit Rav, qui a interdit de rôtir même de la viande ordinaire. Les Sages disent que telle est la distinction : en ce qui concerne un chevreau rôti entier, il n’y a pas de différence si quelqu’un a dit que c’est pour Pessa'h, et il n’y a pas de différence si quelqu’un n’a pas dit que c’est pour Pessa'h. Dans tous les cas, cela ressemble à un sacrifice et c’est interdit. En ce qui concerne un chevreau qui n’est pas rôti entier, si quelqu’un a précisé que c’est pour Pessa'h, oui, c’est interdit parce qu’il semble le consacrer comme sacrifice. Cependant, si quelqu’un n’a pas précisé que c’est pour Pessa'h, non, ce n’est pas interdit, car il n’y a pas lieu de s’en inquiéter.
רַב אַחָא מַתְנִי לַהּ לְהָא מַתְנִיתִין כְּרַבִּי שִׁמְעוֹן. מַתְקֵיף לַהּ רַב שֵׁשֶׁת: בִּשְׁלָמָא לְמַאן דְּתָנֵי לַהּ כְּרַבִּי יוֹסֵי — נִיחָא, אֶלָּא לְמַאן דְּמַתְנֵי כְּרַבִּי שִׁמְעוֹן — מִי נִיחָא?
Rav Aḥa enseigne cette baraita au sujet de Théodose conformément à l’opinion de Rabbi Shimon. Rav Sheshet objecta vivement à cela : Certes, selon celui qui l’enseigne conformément à l’opinion de Rabbi Yosei, cela s’explique bien. Cependant, selon celui qui l’enseigne conformément à l’opinion de Rabbi Shimon, cela s’explique-t-il bien ? N’avons-nous pas appris dans une michna une controverse au sujet de quelqu’un qui a consacré un objet à un usage auquel il n’était pas adapté, par exemple un cas où quelqu’un a cherché à apporter une offrande de farine d’orge, bien que les offrandes de farine ne puissent être apportées qu’à partir de blé ? Dans ce cas, les Sages disent qu’il est tenu d’apporter une offrande de farine de blé, car dans la première partie de sa déclaration il a fait le vœu d’apporter une offrande de farine.
וְהָתְנַן: רַבִּי שִׁמְעוֹן פּוֹטֵר, שֶׁלֹּא הִתְנַדֵּב כְּדֶרֶךְ הַמִּתְנַדְּבִים.
Rabbi Shimon l’exempte de toute obligation, car, à son avis, il n’a pas fait le don de la manière typique des donateurs. En d’autres termes, Rabbi Shimon considère la déclaration : une offrande de farine d’orge, comme une entité unique. Puisqu’une telle offrande n’existe pas, on n’est pas tenu d’apporter une offrande du tout. De même, en ce qui concerne Pessa'h, puisqu’on ne peut consacrer comme sacrifice qu’un animal vivant et qu’on ne peut pas consacrer de la viande comme sacrifice, si quelqu’un déclare : Cette viande est pour Pessa'h, cela ne ressemble en rien à la consécration d’un animal, et la viande n’a aucune sainteté.
אֲמַר לֵיהּ רָבִינָא לְרַב אָשֵׁי: וּמַאן דְּמַתְנֵי לַהּ כְּרַבִּי יוֹסֵי מִי נִיחָא? וְהָאָמַר רָבָא: רַבִּי שִׁמְעוֹן בְּשִׁיטַת רַבִּי יוֹסֵי אֲמָרָהּ, דְּאָמַר: אַף בִּגְמַר דְּבָרָיו אָדָם נִתְפָּס.
Ravina dit à Rav Ashi : Et selon celui qui l’enseigne conformément à l’opinion de Rabbi Yossei, cela fonctionne-t-il bien ? Rava n’a-t-il pas dit : En ce qui concerne une offrande de farine d’orge, Rabbi Shimon a énoncé son opinion conformément à l’opinion de Rabbi Yossei, qui a dit : Une personne est également tenue responsable de la fin de sa déclaration. Les Sages étaient en désaccord au sujet des halakhot de consécration dans un cas où quelqu’un consacre un animal à deux objectifs dans la même déclaration, par exemple comme holocauste et comme offrande de paix. Selon Rabbi Meïr, une personne est tenue responsable du début de sa déclaration. Puisqu’il a mentionné l’holocauste en premier, l’animal prend le statut d’holocauste. Cependant, Rabbi Yossei dit que l’ensemble de la déclaration d’une personne est significatif, et que l’animal est consacré pour deux sacrifices. Le propriétaire doit attendre que l’animal devienne blemé, le racheter, et utiliser l’argent pour acheter un holocauste et une offrande de paix. Rabbi Shimon soutient l’opinion de Rabbi Yossei concernant une offrande de farine d’orge. Il maintient qu’une personne est tenue responsable non seulement de sa première expression, c’est-à-dire que c’est une offrande de farine, mais aussi de sa seconde expression, c’est-à-dire qu’elle est d’orge. Dans ce cas, la seconde partie de sa déclaration annule la première partie.
מַאי לָאו: מִדְּרַבִּי שִׁמְעוֹן סָבַר לַהּ כְּרַבִּי יוֹסֵי, רַבִּי יוֹסֵי נָמֵי סָבַר לַהּ כְּרַבִּי שִׁמְעוֹן! לָא, רַבִּי שִׁמְעוֹן סָבַר לַהּ כְּרַבִּי יוֹסֵי, וְלָא רַבִּי יוֹסֵי סָבַר לַהּ כְּרַבִּי שִׁמְעוֹן.
Quoi, n’est-il pas conclu du fait que Rabbi Shimon soutient conformément à l’opinion de Rabbi Yosei, que Rabbi Yosei aussi soutient conformément à l’opinion de Rabbi Shimon, que si quelqu’un n’a pas fait le don de la manière habituelle des donateurs, son acte est dénué de sens ? Si tel est le cas, alors toute difficulté concernant l’opinion de Rabbi Shimon serait également difficile concernant l’opinion de Rabbi Yosei. La Guemara rejette cela : Non, bien que Rabbi Shimon soutienne conformément à l’opinion de Rabbi Yosei, Rabbi Yosei ne soutient pas conformément à l’opinion de Rabbi Shimon.
אִיבַּעְיָא לְהוּ: תּוֹדוֹס אִישׁ רוֹמִי גַּבְרָא רַבָּה הֲוָה, אוֹ בַּעַל אֶגְרוֹפִין הֲוָה?
Un dilemme fut soulevé devant les Sages au sujet de l’incident mentionné ci-dessus. Théodose de Rome était-il un grand homme en termes d’érudition en Torah, et les Sages s’abstinrent-ils de l’ostraciser par déférence pour la Torah qu’il étudiait ? Ou bien était-ce un homme violent qui ne pouvait pas être puni en raison de son influence locale ?
תָּא שְׁמַע. עוֹד זוֹ דָּרַשׁ תּוֹדוֹס אִישׁ רוֹמִי: מָה רָאוּ חֲנַנְיָה מִישָׁאֵל וַעֲזַרְיָה שֶׁמָּסְרוּ [עַצְמָן] עַל קְדוּשַּׁת הַשֵּׁם לְכִבְשַׁן הָאֵשׁ?
Viens et écoute : Cela aussi a été enseigné par Théodose de Rome : Qu'ont vu Hanania, Mishaël et Azaria qui les a conduits à se livrer à la fournaise ardente pour la sanctification du nom de Dieu durant le règne de Nabuchodonosor, plutôt que d'adorer des idoles sous la contrainte ?
נָשְׂאוּ קַל וָחוֹמֶר בְּעַצְמָן מִצְּפַרְדְּעִים. וּמָה צְפַרְדְּעִים שֶׁאֵין מְצֻוִּוין עַל קְדוּשַּׁת הַשֵּׁם, כְּתִיב בְּהוּ: ״וּבָאוּ [וְעָלוּ] בְּבֵיתֶךָ [וְגוֹ׳] וּבְתַנּוּרֶיךָ וּבְמִשְׁאֲרוֹתֶיךָ״, אֵימָתַי מִשְׁאָרוֹת מְצוּיוֹת אֵצֶל תַּנּוּר? הֱוֵי אוֹמֵר בְּשָׁעָה שֶׁהַתַּנּוּר חַם. אָנוּ שֶׁמְּצֻוִּוין עַל קְדוּשַּׁת הַשֵּׁם — עַל אַחַת כַּמָּה וְכַמָּה.
Ils ont eux-mêmes tiré une inférence a fortiori de la plaie des grenouilles en Égypte. En ce qui concerne les grenouilles, auxquelles il n’est pas ordonné la sanctification du nom de Dieu, il est écrit : « Le fleuve grouillera de grenouilles, qui monteront et entreront dans ta maison, dans ta chambre à coucher et sur ton lit, dans les maisons de tes serviteurs et sur ton peuple, et dans tes fours et tes pétrins » (Exode 7:28). Quand trouve-t-on des pétrins près du four ? Il faut dire que c’est lorsque le four est chaud. Si, en accomplissant le commandement de harceler les Égyptiens, les grenouilles sont entrées dans des fours brûlants, à plus forte raison nous, à qui il est ordonné la sanctification du nom de Dieu, devons-nous nous livrer à la mort dans la fournaise ardente à cette fin. Apparemment, Théodose enseignait la Torah en public, ce qui indique qu’il était un grand homme.
רַבִּי יוֹסֵי בַּר אָבִין אָמַר: מֵטִיל מְלַאי לְכִיס שֶׁל תַּלְמִידֵי חֲכָמִים הָיָה. דְּאָמַר רַבִּי יוֹחָנָן: כׇּל הַמֵּטִיל מְלַאי לְכִיס תַּלְמִידֵי חֲכָמִים זוֹכֶה וְיוֹשֵׁב בִּישִׁיבָה שֶׁל מַעְלָה, שֶׁנֶּאֱמַר: ״כִּי בְּצֵל הַחׇכְמָה בְּצֵל הַכָּסֶף״.
Rabbi Yosei bar Avin a dit : Théodose était quelqu’un qui versait les profits du commerce dans la bourse des érudits de la Torah. Il leur prêtait de l’argent et entrait en partenariat avec eux afin qu’ils puissent ouvrir des commerces, et cela est louable, comme l’a dit Rabbi Yoḥanan : Quiconque verse des marchandises dans la bourse des érudits de la Torah est récompensé et siège dans l’académie céleste, comme il est dit : « Car à l’ombre de la sagesse est l’ombre de l’argent » (Ecclésiaste 7:12). Celui qui fournit de l’argent aux érudits de la Torah méritera d’être avec eux à l’ombre de la sagesse.
מַתְנִי׳ מָקוֹם שֶׁנָּהֲגוּ לְהַדְלִיק אֶת הַנֵּר בְּלֵילֵי יוֹם הַכִּפּוּרִים — מַדְלִיקִין. מָקוֹם שֶׁנָּהֲגוּ שֶׁלֹּא לְהַדְלִיק — אֵין מַדְלִיקִין. וּמַדְלִיקִין בְּבָתֵּי כְנֵסִיּוֹת וּבְבָתֵּי מִדְרָשׁוֹת וּבִמְבוֹאוֹת הָאֲפֵלִים וְעַל גַּבֵּי הַחוֹלִים.
MICHNA : La michna traite d’autres différences entre les coutumes locales. Dans un endroit où les gens avaient l’habitude d’allumer une lampe dans la maison les soirs de Yom Kippour, on l’allume. Dans un endroit où les gens avaient l’habitude de ne pas allumer de lampe, on ne l’allume pas. Cependant, même dans un endroit où la coutume est de ne pas allumer de lampes dans les maisons, on allume dans les synagogues et les maisons d’étude, par égard pour ces lieux. De même, il faut allumer des lampes dans les ruelles sombres, afin que les gens ne soient pas blessés, et près des malades.
גְּמָ׳ תָּנָא: בֵּין שֶׁאָמְרוּ לְהַדְלִיק וּבֵין שֶׁאָמְרוּ שֶׁלֹּא לְהַדְלִיק — שְׁנֵיהֶן לְדָבָר אֶחָד נִתְכַּוְּונוּ. אָמַר רַב יְהוֹשֻׁעַ: דָּרֵשׁ רָבָא ״וְעַמֵּךְ כֻּלָּם צַדִּיקִים לְעוֹלָם יִירְשׁוּ אָרֶץ וְגוֹ׳״, בֵּין שֶׁאָמְרוּ לְהַדְלִיק וּבֵין שֶׁאָמְרוּ שֶׁלֹּא לְהַדְלִיק — שְׁנֵיהֶם לֹא נִתְכַּוְּונוּ אֶלָּא לְדָבָר אֶחָד.
GUEMARA :Il a été enseigné dans la Tosefta : Aussi bien dans un endroit où les Sages ont dit d’allumer que dans un endroit où ils ont dit de ne pas allumer, ils visaient tous deux à atteindre le même objectif, c’est-à-dire éloigner les gens du péché, car les relations conjugales sont interdites à Yom Kippour. Ceux qui ont dit qu’on allume une lampe pensent que, puisque les gens n’ont pas de relations lorsqu’une lampe est allumée, la lampe découragera l’intimité. Ceux qui soutiennent l’opinion inverse pensent que des époux qui ne peuvent pas se voir ne seront pas tentés d’avoir des relations conjugales et qu’il est donc préférable de ne pas avoir de lampe allumée à Yom Kippour. Rav Yehoshua a dit que Rava a enseigné : « Ton peuple aussi, tous sont des justes, ils hériteront du pays pour toujours ; le rejeton de Ma plantation, l’œuvre de Mes mains, dont Je tire gloire » (Isaïe 60:21). Aussi bien dans un endroit où les Sages ont dit d’allumer que dans un endroit où ils ont dit de ne pas allumer, ils ne visaient qu’à atteindre le même objectif, accomplir une mitzva. Même si différents endroits ont des coutumes différentes, tout le peuple juif aspire à la sainteté.
אָמַר רַב יְהוּדָה אָמַר שְׁמוּאֵל: אֵין מְבָרְכִין עַל הָאוּר אֶלָּא בְּמוֹצָאֵי שַׁבָּת, הוֹאִיל וּתְחִלַּת בְּרִיָּיתוֹ הוּא. אֲמַר לֵיהּ הָהוּא סָבָא, וְאִיתֵּימָא רַבָּה בַּר בַּר חָנָה: יִשַׁר, וְכֵן אָמַר רַבִּי יוֹחָנָן. עוּלָּא הֲוָה רְכִיב חֲמָרָא וְאָזֵיל, וַהֲוָה שָׁקֵיל וְאָזֵיל רַבִּי אַבָּא מִיַּמִּינֵיהּ וְרַבָּה בַּר בַּר חָנָה מִשְּׂמָאלֵיהּ. אֲמַר לֵיהּ רַבִּי אַבָּא לְעוּלָּא: וַדַּאי דְּאָמְרִיתוּ מִשְּׁמֵיהּ דְּרַבִּי יוֹחָנָן ״אֵין מְבָרְכִין עַל הָאוּר אֶלָּא בְּמוֹצָאֵי שַׁבָּת, הוֹאִיל וּתְחִלַּת בְּרִיָּיתוֹ הוּא״.
Au sujet de l’allumage d’une lampe pour Yom Kippour, la Guemara discute d’un point connexe. Rav Yehouda a dit que Shmouel a dit : Il faut réciter la bénédiction sur le feu : Qui crée les lumières du feu, seulement à l’issue du Chabbat, puisque l’issue du Chabbat est le moment de sa création originelle. Un certain Ancien lui dit, et certains disent que c’était Rabba bar bar Ḥana qui dit : C’est exact ; et c’est ainsi qu’a dit Rabbi Yoḥanan. La Guemara raconte : Oulla montait un âne et avançait, et Rabbi Abba avançait à sa droite et Rabba bar bar Ḥana à sa gauche. Rabbi Abba dit à Oulla : Est-il vrai que tu as dit au nom de Rabbi Yoḥanan que l’on récite la bénédiction sur le feu seulement à l’issue du Chabbat, et non à l’issue de Yom Kippour, puisque le moment de sa création originelle est l’issue du Chabbat ?
הֲדַר עוּלָּא, חֲזָא בֵּיהּ בְּרַבָּה בַּר בַּר חָנָה בִּישׁוּת. אֲמַר לֵיהּ: אֲנָא לָאו אַהָא אֲמַרִי, אֶלָּא אַהָא אָמְרִי — דְּתָנֵי תַּנָּא קַמֵּיהּ דְּרַבִּי יוֹחָנָן, רַבִּי שִׁמְעוֹן בֶּן אֶלְעָזָר אוֹמֵר: יוֹם הַכִּפּוּרִים שֶׁחָל לִהְיוֹת בְּשַׁבָּת, אַף בְּמָקוֹם שֶׁאָמְרוּ שֶׁלֹּא לְהַדְלִיק — מַדְלִיקִין מִפְּנֵי כְּבוֹד הַשַּׁבָּת. וְעָנֵי רַבִּי יוֹחָנָן בָּתְרֵיהּ: וַחֲכָמִים אוֹסְרִים. אֲמַר לֵיהּ: עָדָא תְּהֵא.
Puisque Oulla n’avait jamais transmis cette déclaration, il comprit que ce devait être Rabba bar bar Ḥana qui l’avait entendue de Rabbi Yoḥanan et l’avait transmise lorsqu’il était venu d’Eretz Yisrael. Oulla se retourna et lança un regard furieux à Rabba bar bar Ḥana pour avoir mal cité Rabbi Yoḥanan. Pourtant, Oulla ne dit rien. Cependant, Rabba bar bar Ḥana comprit ce qui s’était passé et lui dit : Je n’ai rien dit à ce sujet ; plutôt, ce que j’ai dit concernait ce que le récitant de la littérature tannaïtique a enseigné dans une baraita devant Rabbi Yoḥanan, dans laquelle Rabbi Shimon ben Elazar dit : En ce qui concerne Yom Kippour qui tombe un Shabbat, même dans un endroit où ils ont dit de ne pas allumer une lampe à Yom Kippour, on l’allume par déférence pour le Shabbat. Rabbi Yoḥanan répondit après lui et compléta la déclaration : Et les Sages interdisent d’allumer une lampe même lorsque Yom Kippour tombe un Shabbat. Oulla dit à Rabbi Abba : Soit, Rabbi Yoḥanan a effectivement fait cette déclaration.
קָרֵי עֲלֵיהּ רַב יוֹסֵף: ״מַיִם עֲמוּקִּים עֵצָה בְלֶב אִישׁ
Rav Yosef lut le verset suivant au sujet de cet événement : «Le conseil dans le cœur de l’homme est comme des eaux profondes ;