תָּנֵי תַּנָּא קַמֵּיהּ דְּרָבָא וְרַב סָפְרָא, צָהֲבוּ פָּנָיו דְּרַב סָפְרָא. אָמַר לוֹ רָבָא: לָאו כְּגוֹן מָר, אֶלָּא כְּגוֹן רַב חֲנִינָא וְרַב אוֹשַׁעְיָא דַּהֲווֹ אוּשְׁכָּפֵי בְּאַרְעָא דְיִשְׂרָאֵל, וַהֲווֹ יָתְבִי בְּשׁוּקָא דְזוֹנוֹת, וְעָבְדִי לְהוּ מְסָאנֵי לְזוֹנוֹת, וְעָיְילִי לְהוּ. אִינְהוּ מִסְתַּכְּלִי בְּהוּ, וְאִינְהוּ לָא מַדְלָן עֵינַיְיהוּ לְאִיסְתַּכּוֹלֵי בְּהוּ. וּמוֹמָתַיְיהוּ הָכִי: בְּחַיֵּיהֶן רַבָּנַן קַדִּישֵׁי דִּבְאַרְעָא דְיִשְׂרָאֵל.
Lorsque le tanna enseigna cette baraita devant Rava et Rav Safra, le visage de Rav Safra s’illumina de joie, car il figurait parmi ceux loués par Dieu. Rava lui dit : Cela ne se réfère pas à quelqu’un comme le Maître. Au contraire, cette déclaration s’applique à des personnes comme Rav Ḥanina et Rav Oshaya, qui étaient cordonniers en Eretz Yisrael, et s’asseyaient au marché des prostituées et fabriquaient des chaussures pour des prostituées. Et les prostituées entraient dans leurs boutiques et les regardaient. Cependant, en raison de leur piété, ces Sages ne levaient pas les yeux pour regarder les femmes. Et ces prostituées furent tellement impressionnées par ce comportement que, lorsqu’elles juraient, elles disaient ainsi : Par la vie des saints Sages d’Eretz Yisrael. C’est ce type de célibataire qui est loué par le Ciel.
שְׁלֹשָׁה הַקָּדוֹשׁ בָּרוּךְ הוּא אוֹהֲבָן: מִי שֶׁאֵינוֹ כּוֹעֵס, וּמִי שֶׁאֵינוֹ מִשְׁתַּכֵּר, וּמִי שֶׁאֵינוֹ מַעֲמִיד עַל מִדּוֹתָיו. שְׁלֹשָׁה הַקָּדוֹשׁ בָּרוּךְ הוּא שׂוֹנְאָן: הַמְדַבֵּר אֶחָד בַּפֶּה וְאֶחָד בַּלֵּב, וְהַיּוֹדֵעַ עֵדוּת בַּחֲבֵירוֹ וְאֵינוֹ מֵעִיד לוֹ, וְהָרוֹאֶה דְּבַר עֶרְוָה בַּחֲבֵירוֹ וּמֵעִיד בּוֹ יְחִידִי.
La Guemara cite une déclaration similaire. Le Saint, béni soit-Il, aime trois types de personnes : celui qui ne se met pas en colère ; celui qui ne s’enivre pas ; et celui qui pardonne. Le Saint, béni soit-Il, déteste trois types de personnes : celui qui dit une chose avec sa bouche et en pense une autre dans son cœur, c’est-à-dire un hypocrite ; celui qui connaît un témoignage concernant une autre personne et ne témoigne pas en sa faveur ; et celui qui observe une affaire licencieuse commise par une autre personne et témoigne seul contre elle. Son témoignage est sans valeur, puisqu’il est l’unique témoin ; par conséquent, il ne fait que donner à cette personne une mauvaise réputation.
כִּי הָא דְּטוֹבִיָּה חָטָא, וַאֲתָא זִיגּוּד לְחוּדֵיהּ וְאַסְהֵיד בֵּיהּ קַמֵּיהּ דְּרַב פָּפָּא. נַגְּדֵיהּ לְזִיגּוּד. אֲמַר לֵיהּ: טוֹבִיָּה חֲטָא וְזִיגּוּד מִינַּגַּד?! אֲמַר לֵיהּ: אִין, דִּכְתִיב: ״לֹא יָקוּם עֵד אֶחָד בְּאִישׁ״, וְאַתְּ לְחוֹדָךְ אַסְהֵדְתְּ בֵּיהּ, שֵׁם רַע בְּעָלְמָא קָא מַפְּקַתְּ בֵּיהּ.
La Guemara commente : C’est comme cet incident où Tuveya a fauté par immoralité, et Zigud est venu seul témoigner contre lui devant Rav Pappa. Rav Pappa ordonna que Zigud soit flagellé. Zigud lui dit : Tuveya a fauté et Zigud est flagellé, une objection qui devint une expression populaire. Il lui dit : Oui, comme il est écrit : « Un seul témoin ne se lèvera pas contre un homme » (Deutéronome 19:15), et tu as témoigné contre lui seul. Tu ne lui as fait qu’une mauvaise réputation.
אָמַר רַבִּי שְׁמוּאֵל בַּר רַב יִצְחָק אָמַר רַב: מוּתָּר לִשְׂנֹאתוֹ. שֶׁנֶּאֱמַר: ״כִּי תִרְאֶה חֲמוֹר שֹׂנַאֲךָ רוֹבֵץ תַּחַת מַשָּׂאוֹ״. מַאי ״שׂוֹנֵא״? אִילֵּימָא שׂוֹנֵא גּוֹי, וְהָא תַּנְיָא: שׂוֹנֵא שֶׁאָמְרוּ — שׂוֹנֵא יִשְׂרָאֵל וְלֹא שׂוֹנֵא גּוֹי.
Rabbi Shmuel bar Rav Yitzḥak a dit que Rav a dit : Bien que celui qui voit un autre commettre une faute ne doive pas témoigner contre lui seul, il lui est néanmoins permis de le haïr, comme il est dit : « Si tu vois l’âne de celui qui te hait gisant sous sa charge » (Exode 23:5). La Guemara clarifie ce verset : Que signifie celui qui te hait mentionné dans le verset ? Si tu dis qu’il s’agit d’un gentil qui te hait, mais n’a-t-il pas été enseigné dans une baraita que l’expression : Celui qui hait, dont la Torah a parlé, est un Juif qui te hait, et non un gentil qui te hait ?
אֶלָּא פְּשִׁיטָא, שׂוֹנֵא יִשְׂרָאֵל. וּמִי שְׁרֵיא לְמִסְנְיֵהּ? וְהָכְתִיב: ״לֹא תִשְׂנָא אֶת אָחִיךָ בִּלְבָבֶךָ״. אֶלָּא דְּאִיכָּא סָהֲדִי דְּעָבֵיד אִיסּוּרָא — כּוּלֵּי עָלְמָא נָמֵי מִיסְנֵי סָנֵי לֵיהּ, מַאי שְׁנָא הַאי? אֶלָּא לָאו כִּי הַאי גַוְונָא, דַּחֲזָיא בֵּיהּ אִיהוּ דְּבַר עֶרְוָה.
Au contraire, il est évident que le verset fait référence à un Juif qui te hait. Mais est-il permis de haïr un autre Juif ? Mais n’est-il pas écrit : « Tu ne haïras pas ton frère dans ton cœur » (Lévitique 19:17), ce qui interdit clairement la haine d’un autre Juif ? Au contraire, peut-être diras-tu que le verset fait référence à une situation où il y a des témoins qu’il a commis un péché. Cependant, dans ce cas, tout le monde devrait aussi le haïr. Qu’est-ce qui distingue cette personne en particulier qui le hait ? Au contraire, n’est-ce pas une référence à un cas comme celui-ci, lorsqu’il l’a vu commettre un acte licencieux ? Il lui est donc permis de le haïr pour sa mauvaise conduite, tandis que les autres, qui ignorent ses actes, ne peuvent pas le haïr.
רַב נַחְמָן בַּר יִצְחָק אָמַר: מִצְוָה לִשְׂנֹאתוֹ. שֶׁנֶּאֱמַר: ״יִרְאַת ה׳ (שׂוֹנְאֵי) רָע״. אָמַר רַב אַחָא בְּרֵיהּ דְּרָבָא לְרַב אָשֵׁי: מַהוּ לְמֵימְרָא לֵיהּ לְרַבֵּיהּ לְמִשְׂנְיֵיהּ? אֲמַר לֵיהּ: אִי יָדַע דִּמְהֵימַן לְרַבֵּיהּ כְּבֵי תְרֵי — לֵימָא לֵיהּ, וְאִי לָא — לָא לֵימָא לֵיהּ.
Rav Naḥman bar Yitzḥak dit : Non seulement cela est permis, mais c’est même une mitzva de le haïr, comme il est dit : « La crainte de Dieu, c’est haïr le mal » (Proverbes 8:13). Rav Aḥa, fils de Rava, dit à Rav Ashi : Quelle est la halakha concernant le fait de savoir si celui qui a vu quelqu’un fauter peut le dire à son maître afin que lui aussi le haïsse ? Rav Ashi lui dit : Si l’élève sait qu’il est tenu pour digne de confiance par son maître comme deux témoins, et que par conséquent sa déclaration sera acceptée, il doit le lui dire, et si ce n’est pas le cas, il ne doit pas le lui dire.
תָּנוּ רַבָּנַן, שְׁלֹשָׁה חַיֵּיהֶן אֵינָם חַיִּים: הָרַחְמָנִין, וְהָרַתְחָנִין, וַאֲנִינֵי הַדַּעַת. וְאָמַר רַב יוֹסֵף: כּוּלְּהוּ אִיתַנְהוּ בִּי.
Les Sages ont enseigné : Il existe trois types de personnes dont la vie n’est pas une vie, en raison de leur souffrance constante : les compatissants, les colériques et les délicats. Rav Yosef a dit : Tous ces attributs se trouvent en moi.
תָּנוּ רַבָּנַן: שְׁלֹשָׁה שׂוֹנְאִין זֶה אֶת זֶה, אֵלּוּ הֵן: הַכְּלָבִים, וְהַתַּרְנְגוֹלִין, וְהַחַבָּרִין. וְיֵשׁ אוֹמְרִים: אַף הַזּוֹנוֹת. וְיֵשׁ אוֹמְרִים: אַף תַּלְמִידֵי חֲכָמִים שֶׁבְּבָבֶל.
De plus, les Sages ont enseigné : Les membres de trois groupes détestent d'autres membres du même groupe : les chiens, les coqs et les prêtres perses. Et certains disent : aussi les prostituées. Et certains disent : aussi les érudits de la Torah en Babylonie.
תָּנוּ רַבָּנַן: שְׁלֹשָׁה אוֹהֲבִין זֶה אֶת זֶה, אֵלּוּ הֵן: הַגֵּרִים, וַעֲבָדִים, וְעוֹרְבִין.
De même, les Sages ont enseigné : Les membres de trois groupes s'aiment les uns les autres : les convertis, les esclaves et les corbeaux.
אַרְבָּעָה אֵין הַדַּעַת סוֹבַלְתָּן, אֵלּוּ הֵן: דַּל גֵּאֶה, וְעָשִׁיר מְכַחֵשׁ, וְזָקֵן מְנָאֵף, וּפַרְנָס מִתְגָּאֶה עַל הַצִּיבּוּר בְּחִנָּם. וְיֵשׁ אוֹמְרִים: אַף הַמְגָרֵשׁ אֶת אִשְׁתּוֹ פַּעַם רִאשׁוֹנָה וּשְׁנִיָּה וּמַחְזִירָהּ.
Quatre types de personnes ne peuvent être supportés par personne : un pauvre arrogant ; une personne riche qui nie les réclamations pécuniaires faites contre elle ; un vieillard lubrique ; et un dirigeant qui domine la communauté sans raison. Et certains disent : Aussi celui qui divorce de sa femme une et deux fois et la reprend une troisième fois. Il doit décider définitivement s’il la veut ou non.
וְתַנָּא קַמָּא? זִימְנָא דִּכְתוּבָּתָהּ מְרוּבָּה. אִי נָמֵי: יֵשׁ לוֹ בָּנִים הֵימֶנָּה וְלָא מָצֵי מְגָרֵשׁ לַהּ.
La Guemara demande : Et pourquoi le premier tanna n’a-t-il pas mentionné ce cas d’un homme qui se remarie avec sa femme après deux divorces ? La Guemara répond : Parfois le paiement du mari envers elle en cas de divorce, comme stipulé dans son contrat de mariage, est élevé, et puisqu’il est incapable de payer, il est contraint de la reprendre. Sinon, il a des enfants avec elle et ne peut pas divorcer d’elle, car il veut que quelqu’un s’occupe d’eux.
חֲמִשָּׁה דְּבָרִים צִוָּה כְּנַעַן אֶת בָּנָיו: אֶהֱבוּ זֶה אֶת זֶה, וְאֶהֱבוּ אֶת הַגָּזֵל, וְאֶהֱבוּ אֶת הַזִּמָּה, וְשִׂנְאוּ אֶת אֲדוֹנֵיכֶם, וְאַל תְּדַבְּרוּ אֱמֶת.
La Guemara continue : Canaan a ordonné à ses fils au sujet de cinq choses qui sont apparemment un comportement normal pour les esclaves : Aimez-vous les uns les autres, aimez le vol, aimez la débauche, haïssez vos maîtres et ne dites pas la vérité.
שִׁשָּׁה דְּבָרִים נֶאֱמָרִים בַּסּוּס: אוֹהֵב אֶת הַזְּנוּת, וְאוֹהֵב אֶת הַמִּלְחָמָה, וְרוּחוֹ גַּסָּה, וּמוֹאֵס אֶת הַשֵּׁינָה, וְאוֹכֵל הַרְבֵּה וּמוֹצִיא קִמְעָה. וְיֵשׁ אוֹמְרִים: אַף מְבַקֵּשׁ לַהֲרוֹג בְּעָלָיו בַּמִּלְחָמָה.
Six choses sont dites au sujet d’un cheval : il aime la promiscuité, il aime la guerre, son maintien est arrogant, il méprise le sommeil, il mange beaucoup et excrète peu. Et certains disent : De même qu’un cheval se précipite toujours droit dans la chaleur de la bataille, il tente aussi de tuer son maître à la guerre.
שִׁבְעָה מְנוּדִּין לַשָּׁמַיִם, אֵלּוּ הֵן: (יְהוּדִי) [מִי] שֶׁאֵין לוֹ אִשָּׁה, וְשֶׁיֵּשׁ לוֹ אִשָּׁה וְאֵין לוֹ בָּנִים, וּמִי שֶׁיֵּשׁ לוֹ בָּנִים וְאֵין מְגַדְּלָן לְתַלְמוּד תּוֹרָה, וּמִי שֶׁאֵין לוֹ תְּפִילִּין בְּרֹאשׁוֹ וּתְפִילִּין בִּזְרוֹעוֹ וְצִיצִית בְּבִגְדוֹ וּמְזוּזָה בְּפִתְחוֹ, וְהַמּוֹנֵעַ מִנְעָלִים מֵרַגְלָיו. וְיֵשׁ אוֹמְרִים: אַף מִי שֶׁאֵין מֵיסֵב בַּחֲבוּרָה שֶׁל מִצְוָה.
Sept sont mis au ban par le Ciel, bien qu’ils n’aient été mis au ban par aucun tribunal : Un Juif qui n’a pas de femme ; et celui qui a une femme mais n’a pas de fils ; et celui qui a des fils mais ne les élève pas pour s’adonner à l’étude de la Torah ; et celui qui n’a pas de phylactères sur la tête, ni de phylactères au bras, ni de franges rituelles sur son vêtement, ni de mezouza à sa porte ; et celui qui prive ses pieds de chaussures. Et certains disent : Aussi celui qui ne s’assied pas avec un groupe prenant part à un festin en l’honneur d’une mitzva.
אָמַר רַבָּה בַּר בַּר חָנָה אָמַר רַבִּי שְׁמוּאֵל בַּר מָרְתָא אָמַר רַב מִשּׁוּם רַבִּי יוֹסֵי אִישׁ הוּצָל: מִנַּיִין שֶׁאֵין שׁוֹאֲלִין בַּכַּלְדִּיִּים, שֶׁנֶּאֱמַר: ״תָּמִים תִּהְיֶה עִם ה׳ אֱלֹהֶיךָ״.
Rabba bar bar Ḥana a dit que Rabbi Shmuel bar Marta a dit que Rav a dit, citant Rabbi Yosei de Hutzal : D’où est-il déduit qu’une personne ne peut pas consulter des astrologues ? Comme il est dit : « Sois intègre avec le Seigneur ton Dieu » (Deutéronome 18:13). La Torah exige une foi absolue en Dieu et l’acceptation de Sa justice, sans chercher à prédire l’avenir.
וּמִנַּיִין הַיּוֹדֵעַ בַּחֲבֵירוֹ שֶׁהוּא גָּדוֹל מִמֶּנּוּ אֲפִילּוּ בְּדָבָר אֶחָד, שֶׁחַיָּיב לִנְהוֹג בּוֹ כָּבוֹד, שֶׁנֶּאֱמַר: ״כׇּל קֳבֵל דִּי רוּחַ יַתִּירָא בֵּיהּ [וּמַלְכָּא עֲשִׁית לַהֲקָמוּתֵיהּ עַל כׇּל מַלְכוּתָא]״.
Et d’où est-il déduit concernant quelqu’un qui sait d’un autre qu’il est plus grand que lui, même en une seule chose, qu’il doit le traiter avec respect ? Comme il est dit : « Parce qu’il y avait en lui un esprit supérieur, le roi pensait l’établir sur tout le royaume » (Daniel 6:4). Ce verset enseigne que quiconque est d’une quelconque manière plus grand qu’une autre personne est digne de son respect.
וְהַיּוֹשֶׁבֶת עַל דָּם טָהוֹר — אֲסוּרָה לְשַׁמֵּשׁ. עַד כַּמָּה? אָמַר רַב: עוֹנָה.
Et il a également été déclaré par Rabba bar bar Ḥana : En ce qui concerne une femme qui observait ses jours de sang rituellement pur, et que ces jours sont terminés, il lui est interdit d’avoir des rapports intimes immédiatement, de peur qu’elle ne voie du sang rituellement impur. Tout sang émis par une femme dans les quarante jours suivant la naissance d’un garçon ou les quatre-vingts jours suivant la naissance d’une fille est rituellement pur. Après l’écoulement de cette période, une femme ne doit pas avoir de relations avec son mari immédiatement. La Guemara demande : Jusqu’à quand lui est-elle interdite ? Rav a dit : Elle doit attendre un intervalle de temps déterminé pour l’impureté rituelle d’une nidda, c’est-à-dire soit un jour, soit une nuit.
תַּנָּא, הוּא יוֹסֵף אִישׁ הוּצָל, הוּא יוֹסֵף הַבַּבְלִי, הוּא אִיסִי בֶּן גּוּר אַרְיֵה, הוּא אִיסִי בֶּן יְהוּדָה, הוּא אִיסִי בֶּן גַּמְלִיאֵל, הוּא אִיסִי בֶּן מַהֲלַלְאֵל. וּמָה שְׁמוֹ? — אִיסִי בֶּן עֲקַבְיָה שְׁמוֹ. הוּא רַבִּי יִצְחָק בֶּן טַבְלָא, הוּא רַבִּי יִצְחָק בֶּן חַקְלָא, הוּא רַבִּי יִצְחָק בֶּן אִלְעָא, הוּא
En ce qui concerne Rabbi Yosei de Hutzal, il a été enseigné : Le Yosef de Hutzal mentionné ailleurs dans la Guemara est la même personne que Yosef le Babylonien. Yosef est la forme complète de Yosei. En outre, il est également connu sous le nom de Isi ben Gur Arye, il est Isi ben Yehuda, il est Isi ben Gamliel, et il est Isi ben Mahalalel. Et quel est son vrai nom ? Son vrai nom est Isi ben Akavya. De même, le Sage Rabbi Yitzḥak ben Tavla est également connu sous le nom de Rabbi Yitzḥak ben Ḥakla, qui est Rabbi Yitzḥak ben Ela. Ce sont deux cas d’un même Sage portant plusieurs noms.