Drashot AI Logo
וְכֵן תָּנֵי לֵוִי בְּמַתְנִיתָא: אַחַר הַיָּמִים, בֵּין בָּדְקָה וּמָצְאָה טְהוֹרָה בֵּין בָּדְקָה וּמָצְאָה טְמֵאָה — הֲרֵי זוֹ סְפֵק זָבָה.
Et Lévi a enseigné de manière similaire dans une baraita : Si une femme s’est examinée le septième jour de ses menstruations et s’est trouvée impure, et qu’elle n’a pas effectué l’examen pour confirmer sa transition de l’impureté rituelle à la pureté rituelle, et que plusieurs jours plus tard elle s’est examinée, qu’elle se soit examinée et se soit trouvée rituellement pure ou qu’elle se soit examinée et se soit trouvée rituellement impure, elle est une grande zava incertaine.
וּמְטַמְּאָה מֵעֵת לְעֵת. לֵימָא תִּהְוֵי תְּיוּבְתָּא דְּרָבָא! דְּאָמַר רָבָא: לוֹמַר שֶׁאֵין הָאִשָּׁה מְטַמְּאָה מֵעֵת לְעֵת בְּתוֹךְ יְמֵי זִיבָתָהּ!
§ La mishna enseigne : Mais elle transmet l’impureté rituelle aux objets rituellement purs qu’elle a manipulés avant l’examen au cours duquel elle a trouvé du sang pendant une période de vingt-quatre heures . La Guemara suggère : Disons que cela constitue une réfutation concluante de l’opinion de Rava, car Rava a dit, au sujet de l’énoncé dans la mishna en 38b selon lequel une femme a un statut présumé de pureté rituelle pendant les onze jours de potentiel ziva : Cela sert à dire qu’une femme ne transmet pas l’impureté rituelle pendant une période de vingt-quatre heures avant de connaître un saignement pendant ses jours de ziva.
וְלָאו אוֹתְבִינֵּיהּ לְרָבָא חֲדָא זִימְנָא! הָכִי קָאָמְרִינַן: לֵימָא תִּהְוֵי תְּיוּבְתָּא דְּרָבָא נָמֵי מֵהָא!
La Guemara demande : Mais la Guemara n’a-t-elle pas déjà cité une réfutation concluante de l’opinion de Rava une fois, en 39a ? La Guemara explique que c’est ce que nous disons : Disons que il y a une réfutation concluante de l’opinion de Rava également à partir de cette michna .
אָמַר לָךְ רָבָא: כִּי קָתָנֵי ״מְטַמְּאָה מֵעֵת לְעֵת״ — אַרֵישׁ פִּרְקִין קָאֵי, אַרָאֲתָה וְעוֹדָהּ בְּבֵית אָבִיהָ.
La Guemara répond que Rava aurait pu te dire que lorsque la michna enseigne : Elle transmet l’impureté rituelle pendant une période de vingt-quatre heures, elle fait référence au début de notre chapitre. Plus précisément, il s’agit de la michna en 64b, qui traite du cas d’une jeune femme qui a vu du sang menstruel avant le mariage alors qu’elle était encore dans la maison de son père. Selon Beit Hillel, elle ne peut avoir des rapports que la première nuit, durant laquelle le sang est considéré comme le sang provenant de l’hymen déchiré plutôt que comme du sang menstruel. Cette michna enseigne qu’à partir de ce moment-là, lorsqu’elle saigne, elle rend les objets impurs rétroactivement pendant une période de vingt-quatre heures, comme les autres femmes.
סָלְקָא דַעְתָּךְ אָמֵינָא, כֵּיוָן דְּמַפְסְקִי לְהוּ יָמִים טְהוֹרִין, כִּתְחִלַּת נִדָּתָהּ דָּמְיָא, וְלֹא תְּטַמֵּא מֵעֵת לְעֵת, קָא מַשְׁמַע לַן.
La Guemara explique que cette décision est nécessaire, car on pourrait penser dire que, puisque son cycle de menstruation et de ziva est interrompu par des jours où tout sang qu’elle émet est considéré comme rituellement pur, elle revient maintenant en arrière comme si cela était considéré comme le début de ses jours de menstruation, et elle ne transmet pas l’impureté rituelle rétroactivement pendant une période. de vingt-quatre heures. Par conséquent, cette michna nous enseigne qu’elle transmet bien l’impureté rétroactivement.
אִם יֵשׁ לָהּ וֶסֶת. נֵימָא תִּהְוֵי תְּיוּבְתָּא דְּרַב הוּנָא בַּר חִיָּיא אָמַר שְׁמוּאֵל, דְּאָמַר רַב הוּנָא בַּר חִיָּיא אָמַר שְׁמוּאֵל, לוֹמַר שֶׁאֵין הָאִשָּׁה קוֹבַעַת לָהּ וֶסֶת בִּימֵי זִיבָתָהּ.
§ La michna enseigne : Et si elle a un cycle menstruel fixe le jour où elle s’est examinée et a trouvé du sang, son heure lui suffit et elle ne transmet pas l’impureté rétroactivement. La Guemara demande : Dirons-nous que cela constitue une réfutation concluante de l’opinion de Rav Houna bar Ḥiyya, au sujet de la décision dont il dit que Shmuel dit ? Car Rav Houna bar Ḥiyya dit que Shmuel dit, au sujet de la michna en 38b qui enseigne qu’une femme a un statut présumé de pureté rituelle pendant les onze jours de ziva potentielle : Cela vient dire qu’une femme n’établit pas un cycle menstruel fixe pendant ses jours de ziva.
אָמַר לְךָ רַב הוּנָא בַּר חִיָּיא: כִּי אָמְרִינַן אֵין אִשָּׁה קוֹבַעַת לָהּ וֶסֶת בִּימֵי זִיבָתָהּ, דְּלָא בָּעֲיָא תְּלָתָא זִימְנֵי לְמִיעְקַר, דְּאָמְרִינַן דָּמֶיהָ מְסוּלָּקִין, וְכֵיוָן דְּדָמֶיהָ מְסוּלָּקִין — דַּיָּהּ שְׁעָתָהּ.
La Guemara répond que Rav Huna bar Ḥiyya aurait pu te dire : Lorsque nous disons qu'une femme n'établit pas un cycle menstruel fixe pendant ses jours de ziva, nous entendions cela seulement comme une indulgence, à savoir qu'elle n'a pas besoin de trois fois pour déraciner un tel cycle. Au contraire, elle le déracine après une seule fois où elle ne constate pas de saignement conformément à ce cycle. Comme nous disons que son sang menstruel est écarté pendant ses jours de ziva, et il est peu probable qu'elle ait un écoulement menstruel pendant ce temps. Et puisque son sang est écarté, si elle a établi un cycle menstruel fixe, il lui suffit d'être considérée impure à partir de l'heure où elle a vu l'écoulement menstruel. Il n'y a pas de décret d'impureté rétroactive sur les objets qu'elle a touchés auparavant, par crainte que l'écoulement de sang ait pu commencer plus tôt.
רַבִּי יְהוּדָה אוֹמֵר. תַּנְיָא, אָמְרוּ לוֹ לְרַבִּי יְהוּדָה: אִלְמָלֵי יָדֶיהָ מוּנָּחוֹת בְּעֵינֶיהָ כׇּל בֵּין הַשְּׁמָשׁוֹת — יָפֶה אַתָּה אוֹמֵר.
§ La michna enseigne que Rabbi Yehouda dit : En ce qui concerne toute femme qui n’a pas effectué l’examen indiquant sa transition de l’impureté rituelle à la pureté rituelle le septième jour, à partir du moment de minḥa et après, même si elle a effectué un examen et n’a trouvé aucun sang ce matin-là, le statut présumé de cette femme est celui d’impureté rituelle. Il est enseigné dans une baraita que les Sages dirent à Rabbi Yehouda : Si la halakhaavait été qu’une femme qui va s’immerger doit garder ses mains posées sur ses yeux, euphémisme pour son vagin, pendant tout le crépuscule, ce que tu dis est juste. Il serait raisonnable de supposer que, puisqu’elle ne s’est pas examinée à la fin de la journée, son statut présumé est celui d’impureté rituelle.
עַכְשָׁיו אֵימַר: עִם סִלּוּק יָדֶיהָ רָאֲתָה? מָה לִי הִפְרִישָׁה בְּטָהֳרָה בַּשְּׁבִיעִי מִן הַמִּנְחָה וּלְמַעְלָה, מָה לִי הִפְרִישָׁה בְּטָהֳרָה בָּרִאשׁוֹן.
Mais maintenant que tu dis qu’il ne suffit pas qu’elle s’examine le matin, quel est ton raisonnement ? De toute évidence, tu dis que, lorsqu’elle a retiré sa main après s’être examinée, peut-être a-t-elle vu du sang et est-elle impure. Si tel est le cas, quelle différence cela fait-il pour moi si elle a effectué l’examen indiquant sa transition de l’impureté rituelle à la pureté rituelle le septième jour à partir du moment de minḥa et après, et quelle différence cela fait-il pour moi si elle a effectué l’examen indiquant sa transition de l’impureté rituelle à la pureté rituelle le premier jour de son compte ?
בָּרִאשׁוֹן — מִי אִיכָּא לְמַאן דְּאָמַר?
La Guemara demande : Pourquoi les Sages mentionnent-ils un examen le premier jour de son compte ? Y a-t-il quelqu’un qui ait dit que si une femme ne s’examine que le premier jour, cela suffit ?
אִין, וְהָתַנְיָא: אָמַר רַבִּי: שָׁאַלְתִּי אֶת רַבִּי יוֹסֵי וְרַבִּי שִׁמְעוֹן כְּשֶׁהָיוּ מְהַלְּכִים בַּדֶּרֶךְ: נִדָּה שֶׁבָּדְקָה עַצְמָהּ יוֹם שְׁבִיעִי שַׁחֲרִית וּמָצְאָה טְהוֹרָה, וּבֵין הַשְּׁמָשׁוֹת לֹא הִפְרִישָׁה, וּלְאַחַר הַיָּמִים בָּדְקָה וּמָצְאָה טְמֵאָה — מַהוּ?
La Guemara répond : Oui, il existe un tel avis, comme il est enseigné dans une baraitaRabbi Yehuda HaNasi dit : J’ai demandé à Rabbi Yossei et à Rabbi Shimon la question suivante alors qu’ils marchaient sur la route : En ce qui concerne une femme menstruée qui s’est examinée le septième jour le matin et a constaté qu’elle était rituellement pure, mais au crépuscule elle n’a pas effectué l’examen indiquant sa transition de l’impureté rituelle à la pureté rituelle, et après plusieurs jours elle s’est examinée et a constaté qu’elle était rituellement impure, quelle est la halakha ?
אָמְרוּ לִו: הֲרֵי זוֹ בְּחֶזְקַת טׇהֳרָה. שִׁשִּׁי, חֲמִישִׁי, רְבִיעִי, שְׁלִישִׁי, שֵׁנִי — מַאי? אָמְרוּ לִו: לָא שְׁנָא.
Rabbi Yossei et Rabbi Shimon lui dirent : Elle a un statut présumé de pureté rituelle jusqu’au moment où elle a découvert qu’elle était impure. Rabbi Yehouda HaNassi leur posa des questions supplémentaires : Si elle s’est examinée le sixième jour, ou le cinquième jour, ou le quatrième jour, ou le troisième jour, ou même le deuxième jour, quelle est la halakha ? Rabbi Yossei et Rabbi Shimon lui dirent : La halakha n’est pas différente. Dans tous ces cas, elle a un statut présumé de pureté rituelle jusqu’à ce qu’elle découvre qu’elle est impure.
בָּרִאשׁוֹן לֹא שָׁאַלְתִּי, וְטָעִיתִי שֶׁלֹּא שָׁאַלְתִּי, אַטּוּ כּוּלְּהוּ לָאו בְּחֶזְקַת טוּמְאָה קָיְימִי? וְכֵיוָן דִּפְסַק — פְּסַק, רִאשׁוֹן נָמֵי כֵּיוָן דִּפְסַק — פְּסַק.
Rabbi Yehuda HaNasi commente : Je n’ai pas demandé au sujet d’une femme qui s’est examinée le premier jour, et je me suis trompé en ne leur demandant pas. Si je leur avais demandé, ils m’auraient dit que même si elle ne s’était examinée que le premier jour, elle conserve malgré tout une présomption de pureté rituelle. Rabbi Yehuda HaNasi explique son raisonnement : Est-ce à dire que pendant tous ces autres jours elle ne se trouvait pas sous une présomption d’impureté rituelle ? Et pourtant, une fois qu’elle a procédé à l’examen et qu’il s’est avéré que son sang s’était arrêté, il est considéré comme arrêté, et elle a désormais la présomption d’une femme dont le saignement a cessé. Si tel est le cas, au premier jour aussi, une fois qu’elle a procédé à l’examen et qu’il s’est avéré que son sang s’était arrêté, il est considéré comme arrêté, et elle a désormais la présomption d’une femme dont le saignement a cessé.
וּמֵעִיקָּרָא, מַאי סָבַר? הוֹאִיל וְהוּחְזַק מַעְיָן פָּתוּחַ.
La Guemara demande : Et au départ, qu’est-ce que Rabbi Yehuda HaNasi pensait ? Pourquoi ne leur a-t-il pas demandé au sujet d’une femme qui ne s’est examinée que le premier jour ? La Guemara répond qu’il pensait que, puisqu’elle a un statut présumé selon lequel sa source, c’est-à-dire son utérus, est ouverte, puisqu’elle venait juste de commencer à saigner, un examen effectué ce jour-là est inefficace. En tout cas, cette baraita enseigne qu’il existe une opinion selon laquelle, même si une femme ne s’est examinée que le premier jour, elle a un statut présumé de pureté rituelle.
מַתְנִי' הַזָּב וְהַזָּבָה, שֶׁבָּדְקוּ עַצְמָן בְּיוֹם רִאשׁוֹן וּמָצְאוּ טָהוֹר, וּבַיּוֹם הַשְּׁבִיעִי וּמָצְאוּ טָהוֹר, וּשְׁאָר יָמִים שֶׁבֵּינְתַיִים לֹא בָּדְקוּ — רַבִּי אֱלִיעֶזֶר אוֹמֵר: הֲרֵי הֵן בְּחֶזְקַת טׇהֳרָה. רַבִּי יְהוֹשֻׁעַ אוֹמֵר: אֵין לָהֶם אֶלָּא יוֹם רִאשׁוֹן וְיוֹם שְׁבִיעִי בִּלְבָד. רַבִּי עֲקִיבָא אוֹמֵר: אֵין לָהֶם אֶלָּא יוֹם שְׁבִיעִי בִּלְבָד.
MICHNA : En ce qui concerne un zav et une zava, qui sont tenus de compter et de s’examiner chacun des sept jours purs avant la purification dans un bain rituel, qui se sont examinés le premier jour et se sont trouvés rituellement purs, c’est-à-dire sans sang, et se sont examinés le septième jour et se sont trouvés rituellement purs, et pendant le reste des jours intermédiaires ils ne se sont pas examinés, Rabbi Eliezer dit : Le statut présumé de le zav et la zava est celui de la pureté rituelle. Rabbi Yehoshua dit : Dans ce cas, le zav et la zavan’ont compté que le premier jour et le septième jour, soit deux des sept jours purs, et ils doivent compter encore cinq jours pour compléter le compte. Rabbi Akiva dit : Le zav et la zavan’ont compté que le septième jour, et ils doivent compter encore six jours pour compléter le compte.
גְּמָ' תַּנְיָא: אָמַר לוֹ רַבִּי אֱלִיעֶזֶר לְרַבִּי יְהוֹשֻׁעַ: לִדְבָרֶיךָ, אַתָּה מוֹנֶה בְּסֵירוּגִין, וְהַתּוֹרָה אָמְרָה ״אַחַר תִּטְהָר״, אַחַר אַחַר לְכוּלָּן, שֶׁלֹּא תְּהֵא טוּמְאָה מַפְסֶקֶת בֵּינֵיהֶן!
GUEMARA : Il est enseigné dans une baraita que Rabbi Eliezer dit à Rabbi Yehoshua : Selon ton affirmation, selon laquelle le premier jour est inclus dans son compte de sept, tu comptes avec des intervalles, c’est-à-dire avec des jours intermédiaires qui ne comptent pas, et la Torah déclare : « Mais si elle est purifiée de son ziva, alors elle comptera pour elle-même sept jours, et après cela elle sera pure » (Lévitique 15:28). Cela enseigne que la purification d’une zava doit avoir lieu après les sept jours, c’est-à-dire après tous les jours, qui doivent être consécutifs afin qu’il n’y ait pas de jours d’impureté séparant les sept jours purs.
אָמַר לוֹ רַבִּי יְהוֹשֻׁעַ: וְאַתָּה אִי אַתָּה מוֹדֶה בְּזָב שֶׁרָאָה קֶרִי, וּבְנָזִיר שֶׁהִילֵּךְ סְכָכוֹת וּפְרָעוֹת, שֶׁמּוֹנֶה בְּסֵירוּגִין? וְהַתּוֹרָה אָמְרָה: ״וְהַיָּמִים הָרִאשׁוֹנִים יִפְּלוּ״.
Rabbi Yehoshua dit : Et vous aussi, ne reconnaissez-vous pas, au sujet d’un zav qui a eu une émission séminale pendant son compte de sept jours purs, et au sujet d’un nazir qui a marché sous des branches en surplomb et des saillies ayant sous elles des objets dont le statut d’impureté est incertain, qu’ils comptent par intervalles, puisque tous deux sont impurs pendant un jour avant de reprendre leur compte ? Et pourtant, la Torah déclare au sujet d’un nazir qui a certainement contracté une impureté rituelle provenant d’un cadavre : « Mais les jours précédents seront annulés, car sa consécration a été souillée » (Nombres 6:12). Cela indique que même dans les cas où la Torah dit qu’il faut compter de manière consécutive, il est permis de compter avec des intervalles entre les comptes.
וְרַבִּי אֱלִיעֶזֶר, בִּשְׁלָמָא הָתָם, ״לְטׇמְאָה בָהּ״ אָמַר רַחֲמָנָא — שֶׁאֵינָהּ סוֹתֶרֶת אֶלָּא יוֹמָהּ, וְאִי מִשּׁוּם אִיחַלּוֹפֵי זָב בְּבַעַל קֶרִי — לָא מִיחַלַּף.
Et comment Rabbi Eliezer répondrait-il à l’affirmation de Rabbi Yehoshua ? Il dirait : Soit, là-bas dans les cas du zav et du nazir, la Torah déclare : « Telle est la loi de celui qui a un écoulement, et de celui de qui sort une émission de semence, de sorte qu’il en devient impur » (Lévitique 15:32). Cela enseigne que lorsqu’un zav a une émission séminale, cela annule le compte de ce seul jour. Et si l’on prétendait que les Sages devraient promulguer un décret en raison de la crainte que l’on puisse confondre la halakha de celui qui a eu une émission de ziva pendant les sept jours purs avec un zav qui a eu une émission séminale pendant les sept jours purs, cela n’est pas une inquiétude. La raison en est qu’une émission de ziva ne sera pas confondue avec le cas de celui qui a eu une émission séminale.
נָזִיר שֶׁהִילֵּךְ עַל גַּבֵּי סְכָכוֹת וּפְרָעוֹת נָמֵי, מִדְּאוֹרָיְיתָא אֹהֶל מְעַלְּיָא בָּעֵינַן, וְרַבָּנַן הוּא דִּגְזוּר, וְרַבָּנַן בִּדְאוֹרָיְיתָא לָא מִיחַלַּף.
De même, Rabbi Eliezer dirait que dans le cas de un nazir qui a marché sous des branches en surplomb et des saillies ayant sous elles des objets dont le statut d’impureté est incertain, il n’y a pas non plus lieu d’annuler tous les jours précédents du compte, car selon la loi de la Torah, nous exigeons une tente complète au-dessus d’un cadavre, et ce sont les Sages qui ont décrété que celui qui marche sous des branches en surplomb et des saillies est rituellement impur. Et une halakha qui s’applique par la loi rabbinique ne sera pas confondue avec une halakha qui est prescrite par la loi de la Torah.
אֲבָל הָכָא — אִי חָיְישִׁינַן דִּלְמָא חֲזַאי, בְּסָפֵק אָתֵי לְאִיחַלּוֹפֵי בְּוַדַּאי.
Mais ici, dans le cas d’une zava qui ne compte que le premier et le septième jour, si nous craignons que, puisqu’elle n’a pas compté les cinq jours intermédiaires, peut-être a-t-elle vu du sang pendant ces jours, et puisque ce qui s’est produit pendant ces jours est incertain, seul le premier jour lui est compté, alors on pourrait en venir à confondre cette situation avec un cas où il est certain qu’elle a vu du sang pendant les jours intermédiaires. On pourrait penser à tort que, même si elle saigne assurément pendant les jours intermédiaires, elle peut quand même compter le premier jour comme l’un de ses sept jours propres avant de s’immerger.
תָּנֵי רַבִּי יוֹסֵי וְרַבִּי שִׁמְעוֹן אָמְרִי: נִרְאִין דִּבְרֵי רַבִּי אֱלִיעֶזֶר מִדִּבְרֵי רַבִּי יְהוֹשֻׁעַ, וְדִבְרֵי רַבִּי עֲקִיבָא מִדִּבְרֵי כּוּלָּן, אֲבָל הֲלָכָה כְּרַבִּי אֱלִיעֶזֶר.
Il est enseigné dans une baraita que Rabbi Yossei et Rabbi Shimon disent : L’affirmation de Rabbi Eliezer paraît plus correcte que l’affirmation de Rabbi Yehoshua, et l’affirmation de Rabbi Akiva paraît plus correcte que l’affirmation de tous. Mais, néanmoins, la halakha est conforme à l’opinion de Rabbi Eliezer.
אִיבַּעְיָא לְהוּ: הַזָּב וְהַזָּבָה שֶׁבָּדְקוּ עַצְמָן יוֹם רִאשׁוֹן וְיוֹם שְׁמִינִי וּמָצְאוּ טָהוֹר, וּשְׁאָר הַיָּמִים לֹא בָּדְקוּ,
§ Un dilemme fut soulevé devant les Sages : En ce qui concerne un zav et une zava qui se sont examinés le premier jour de leurs sept jours propres et se sont trouvés purs, et ils se sont examinés de nouveau le huitième jour et se sont trouvés purs, mais ils ne se sont pas examinés pendant le reste des jours,

Les traductions générées par l'IA peuvent ne pas être entièrement précises.

Pour des commentaires ou des corrections, contactez drashot@drashot.ai.

Textes fournis par Sefaria