Drashot AI Logo
הָאוֹמֵר לַחֲבֵירוֹ וְכוּ׳. בָּעֵי אֲבִימִי: ״קֻוֽנָּם לְבַיִת זֶה שֶׁאַתָּה נִכְנָס״, מֵת אוֹ שֶׁמְּכָרוֹ לְאַחֵר, מַהוּ? אָדָם אוֹסֵר דָּבָר שֶׁבִּרְשׁוּתוֹ לִכְשֶׁיֵּצֵא מֵרְשׁוּתוֹ, אוֹ לָא?
§ La michna enseigne : En ce qui concerne celui qui dit à un autre : Entrer dans ta maison est konam pour moi, et que le propriétaire meurt ou vend la maison, l’interdiction est levée. Mais s’il a dit : Entrer dans cette maison est konam pour moi, il reste interdit d’entrer dans la maison même après que le propriétaire meurt ou vende la maison. Avimi soulève un dilemme : Si le propriétaire d’une maison a dit : Entrer dans cette maison est konam pour toi, puis il est mort ou l’a vendue à un autre, quelle est la halakha ? Disons-nous qu’une personne peut rendre un objet en sa possession interdit même pour un temps après qu’il aura quitté sa possession, ou non ?
אָמַר רָבָא, תָּא שְׁמַע: הָאוֹמֵר לִבְנוֹ ״קֻוֽנָּם שֶׁאִי אַתָּה נֶהֱנֶה לִי״, וּמֵת — יִירָשֶׁנּוּ. ״בְּחַיָּיו וּבְמוֹתוֹ״, וּמֵת — לֹא יִירָשֶׁנּוּ. שְׁמַע מִינַּהּ אָדָם אוֹסֵר דָּבָר שֶׁבִּרְשׁוּתוֹ לִכְשֶׁיֵּצֵא מֵרְשׁוּתוֹ. שְׁמַע מִינַּהּ.
Rava a dit : Viens et écoute une preuve tirée d’une michna (Bava Kamma 108b–109a) : Si quelqu’un dit à son fils : Tirer profit de moi est konam pour toi, puis meurt, le fils hérite quand même de lui. Cependant, si le père déclare explicitement que le profit est interdit à la fois de son vivant et après sa mort, puis meurt, le fils n’hérite pas de lui. Rava suggère : Conclue de la michna qu’une personne peut rendre un objet en sa possession interdit même pour un temps après qu’il aura quitté sa possession. La Guemara note : Conclue de la michna que c’est bien le cas.
תְּנַן הָתָם: ״קֻוֽנָּם פֵּירוֹת הָאֵלּוּ עָלַי״, ״קֻוֽנָּם הֵן עַל פִּי״, ״קֻוֽנָּם הֵן לְפִי״ — אָסוּר בְּחִילּוּפֵיהֶן וּבְגִידּוּלֵיהֶן.
§ Nous avons appris dans une michna là-bas (57a) : Si quelqu’un dit : Ce produit est konam pour moi, ou : C’est konam pour ma bouche, ou : C’est konam à ma bouche, il lui est interdit d’en manger, même ses remplacements, s’ils sont troqués ou échangés, ainsi que tout ce qui pousse à partir de cela si c’est replanté.
בָּעֵי רָמֵי בַּר חָמָא: אָמַר ״קֻוֽנָּם פֵּירוֹת הָאֵלּוּ עַל פְּלוֹנִי״, מַהוּ בְּחִילּוּפֵיהֶן? מִי אָמְרִינַן גַּבֵּי דִילֵיהּ, הוֹאִיל וְאָדָם אוֹסֵר פֵּירוֹת חֲבֵירוֹ עַל עַצְמוֹ, אָדָם אוֹסֵר דָּבָר שֶׁלֹּא בָא לְעוֹלָם עַל עַצְמוֹ. גַּבֵּי חֲבֵירוֹ, הוֹאִיל וְאֵין אָדָם אוֹסֵר פֵּירוֹת חֲבֵירוֹ עַל חֲבֵירוֹ, אֵין אָדָם אוֹסֵר דָּבָר שֶׁלֹּא בָא לְעוֹלָם עַל חֲבֵירוֹ.
Rami bar Ḥama soulève un dilemme : Si quelqu’un a dit : Cette production est konam pour untel, quelle est la halakhaen ce qui concerne ses remplacements ? Disons-nous : En ce qui le concerne lui-même, puisqu’une personne peut rendre la production d’autrui interdite pour elle-même, bien qu’elle ne soit pas actuellement en sa possession, de même une personne peut se rendre interdite à elle-même une entité qui n’est pas encore venue au monde ? Est-ce pour cette raison que la production de remplacement et tout ce qui en pousse lui sont interdits, même si cela n’existait pas encore lorsqu’il a prononcé le vœu ? Si tel est le cas, en ce qui concerne autrui, puisqu’une personne ne peut pas rendre la production d’autrui interdite à autrui, c’est-à-dire à ce propriétaire lui-même, de même on ne peut pas rendre à autrui interdite une entité qui n’est pas encore venue au monde. Les remplacements de la production lui seraient donc permis.

Les traductions générées par l'IA peuvent ne pas être entièrement précises.

Pour des commentaires ou des corrections, contactez drashot@drashot.ai.

Textes fournis par Sefaria