Drashot AI Logo
וּמַתְנִיתִין כְּגוֹן דַּאֲמַר לַהּ ״הֲרֵינִי נָזִיר, וְאַתְּ מַאי?״ מִשּׁוּם הָכִי, מֵיפֵר אֶת שֶׁלָּהּ וְשֶׁלּוֹ קַיָּים.
Et la michna fait référence à un cas où il lui a dit sous forme de question : Par la présente, je suis nazir, et qu’en est-il de toi ? Cela indique qu’il a lui-même pleinement accepté son naziréat, et qu’il demande simplement à sa femme si elle souhaite se joindre à lui. Pour cette raison, puisqu’il n’a pas lié son vœu au sien, il peut annuler le sien à elle, et le sien à lui reste intact.
מַתְנִי׳ הָאִשָּׁה שֶׁנָּדְרָה בְּנָזִיר, וְהָיְתָה שׁוֹתֶה בְּיַיִן וּמִטַּמְּאָה לְמֵתִים — הֲרֵי זֶה סוֹפֶגֶת אֶת הָאַרְבָּעִים. הֵפֵר לָהּ בַּעְלָהּ, וְהִיא לֹא יָדְעָה שֶׁהֵפֵר לָהּ בַּעְלָהּ, וְהָיְתָה שׁוֹתָה בְּיַיִן וּמִטַּמְּאָה לְמֵתִים — אֵינָהּ סוֹפֶגֶת אֶת הָאַרְבָּעִים. רַבִּי יְהוּדָה אוֹמֵר: אִם אֵינָהּ סוֹפֶגֶת אֶת הָאַרְבָּעִים — תִּסְפּוֹג מַכַּת מַרְדּוּת.
MICHNA : En ce qui concerne une femme qui a fait le vœu d’être naziréenne, et elle a transgressé son vœu, puisqu’elle buvait du vin et se rendait rituellement impure par contact avec les morts, elle encourt quarante coups de fouet pour chacune des interdictions de la Torah qu’elle a transgressées. Si son mari a annulé son vœu, et qu’elle ne savait pas que son mari avait annulé son vœu, et qu’elle buvait du vin et se rendait impure par contact avec les morts, elle n’encourt pas quarante coups de fouet, car elle n’est plus naziréenne. Rabbi Yehouda dit : Même si elle n’encourt pas les quarante coups de fouet selon la loi de la Torah, elle devrait recevoir des coups pour rébellion [makat mardut], une punition extrajudiciaire imposée par les Sages, pour son intention de commettre une transgression, puisqu’elle croyait que cela lui était interdit.
גְּמָ׳ תָּנוּ רַבָּנַן: ״אִישָׁהּ הֲפֵרָם וַה׳ יִסְלַח לָהּ״ — בְּאִשָּׁה שֶׁהֵפֵר לָהּ בַּעְלָהּ וְהִיא לֹא יָדְעָה הַכָּתוּב מְדַבֵּר, שֶׁהִיא צְרִיכָה כַּפָּרָה וּסְלִיחָה.
GUEMARA :Les Sages ont enseigné au sujet d’un verset dans la section traitant des vœux : « Son mari les a annulés, et le Seigneur lui pardonnera » (Nombres 30:13), que le verset parle d’une femme dont le mari a annulé son vœu et elle ne le savait pas. Il enseigne que si elle accomplit les actes interdits par le vœu, elle a besoin d’expiation et de pardon.
וּכְשֶׁהָיָה מַגִּיעַ רַבִּי עֲקִיבָא אֵצֶל פָּסוּק זֶה, הָיָה בּוֹכֶה: וּמָה מִי שֶׁנִּתְכַּוֵּון לַעֲלוֹת בְּיָדוֹ בְּשַׂר חֲזִיר, וְעָלָה בְּיָדוֹ בְּשַׂר טָלֶה — טָעוּן כַּפָּרָה וּסְלִיחָה. הַמִּתְכַּוֵּון לַעֲלוֹת בְּיָדוֹ בְּשַׂר חֲזִיר וְעָלָה בְּיָדוֹ בְּשַׂר חֲזִיר — עַל אַחַת כַּמָּה וְכַמָּה.
Et lorsque Rabbi Akiva arrivait à ce verset, il pleurait, disant : Et si quelqu’un qui avait l’intention de prendre du porc dans sa main et d’en manger, mais en réalité a pris de la viande d’agneau dans sa main et l’a mangée, de sorte qu’en réalité il n’a pas commis de transgression, comme cette femme qui a essayé de pécher et ne savait pas que son mari avait annulé son vœu, néanmoins a besoin d’expiation et de pardon, alors, en ce qui concerne celui qui a l’intention de prendre du porc dans sa main et a effectivement pris du porc dans sa main, à plus forte raison a-t-il besoin d’expiation.
כַּיּוֹצֵא בַּדָּבָר אַתָּה אוֹמֵר: ״וְלֹא יָדַע וְאָשֵׁם וְנָשָׂא עֲוֹנוֹ״,
De même, toi tu peux dire et citer le verset suivant au sujet de celui qui est tenu d’apporter une offrande de culpabilité incertaine, apportée pour une transgression possible : « Bien qu’il ne le sache pas, il est coupable et portera son iniquité » (Lévitique 5:17).
וּמָה מִי שֶׁנִּתְכַּוֵּון לַעֲלוֹת בְּיָדוֹ בְּשַׂר טָלֶה, וְעָלָה בְּיָדוֹ בְּשַׂר חֲזִיר, כְּגוֹן חֲתִיכָה סָפֵק שֶׁל שׁוּמָּן סָפֵק שֶׁל חֵלֶב — אָמַר קְרָא ״וְנָשָׂא עֲוֹנוֹ״. מִי שֶׁנִּתְכַּוֵּון לַעֲלוֹת בְּיָדוֹ בְּשַׂר חֲזִיר, וְעָלָה בְּיָדוֹ בְּשַׂר חֲזִיר — עַל אַחַת כַּמָּה וְכַמָּה.
Ce verset enseigne : Et si, dans un cas semblable à celui de quelqu’un qui avait l’intention de prendre dans sa main de la viande d’un agneau et de la manger, ce qui est permis, mais a pris du porc dans sa main et l’a mangé, péchant ainsi involontairement, par exemple, lorsqu’une personne a pris un morceau de viande au sujet duquel il est incertain s’il s’agit de graisse permise et incertain s’il s’agit de graisse interdite, et l’a mangé, devenant ainsi passible d’apporter une offrande de culpabilité provisoire, le verset déclare : « Et portera son iniquité », indiquant qu’elle a besoin d’expiation au moyen d’une offrande ; alors, en ce qui concerne quelqu’un qui a l’intention de prendre du porc dans sa main et qui a effectivement pris du porc dans sa main, à plus forte raison il a besoin d’expiation.
אִיסִי בֶּן יְהוּדָה אוֹמֵר: ״וְלֹא יָדַע וְאָשֵׁם וְנָשָׂא עֲוֹנוֹ״, וּמָה מִי שֶׁנִּתְכַּוֵּון לַעֲלוֹת בְּיָדוֹ בְּשַׂר טָלֶה, וְעָלָה בְּיָדוֹ בְּשַׂר חֲזִיר, כְּגוֹן שְׁתֵּי חֲתִיכוֹת אַחַת שֶׁל חֵלֶב וְאַחַת שֶׁל שׁוּמָּן — ״וְנָשָׂא עֲוֹנוֹ״. הַמִּתְכַּוֵּון לַעֲלוֹת בְּיָדוֹ בְּשַׂר חֲזִיר, וְעָלָה בְּיָדוֹ בְּשַׂר חֲזִיר — עַל אַחַת כַּמָּה וְכַמָּה.
Isi ben Yehuda dit que ce verset : « Bien qu’il ne le sache pas encore, il est coupable et portera son iniquité » (Lévitique 5:17), doit être expliqué d’une manière légèrement différente : Et si, dans un cas semblable à celui qui avait l’intention de prendre dans sa main de la viande d’agneau et a pris dans sa main du porc, par exemple, lorsqu’il y avait devant lui deux morceaux, l’un de graisse interdite et l’un de graisse permise, et qu’il en a pris un et l’a mangé sans savoir lequel d’entre eux était interdit, il est dit à son sujet : « et portera son iniquité », c’est-à-dire qu’il est tenu d’apporter une offrande ; alors, en ce qui concerne celui qui a l’intention de prendre dans sa main du porc et a pris dans sa main du porc, à plus forte raison il a besoin d’expiation.
עַל דָּבָר זֶה יִדְווּ הַדּוֹוִים.
La Guemara ajoute : Et en ce qui concerne cette affaire, que ceux qui souffrent souffrent, c’est-à-dire qu’on peut voir d’ici à quel point une personne a besoin d’expiation et de pardon.
וְכׇל הָנֵי לְמָה לִי? צְרִיכִין, דְּאִי תְּנָא גַּבֵּי אִשָּׁה, הָתָם הוּא דְּבָעֲיָא כַּפָּרָה וּסְלִיחָה — מִשּׁוּם דְּמֵעִיקָּרָא לְאִיסּוּרָא אִיכַּוֵון. אֲבָל חֲתִיכָה סָפֵק שֶׁל חֵלֶב סָפֵק שֶׁל שׁוּמָּן, דִּלְהֶיתֵּרָא אִיכַּוֵּין — לָא בָּעֵי כַּפָּרָה וּסְלִיחָה.
La Guemara demande : Et pourquoi ai-je besoin de tous ces exemples pour la même idée ? La Guemara répond : Tous sont nécessaires, car si nous avions enseigné cette idée seulement au sujet du cas d'une femme, on aurait pu dire que c’est là qu’elle a besoin d’expiation et de pardon, parce qu’au départ son intention était de pécher. Cependant, dans le cas de quelqu’un qui a pris un morceau au sujet duquel il était incertain s’il s’agissait de graisse permise et incertain s’il s’agissait de graisse interdite, et qui avait l’intention de manger un aliment permis, on aurait pu dire qu’il n’a pas besoin d’expiation ni de pardon.
וְאִי אִיתְּמַר הָדָא — דְּאִיכָּא אִיסּוּרָא. אֲבָל אִשָּׁה דְּהֵפֵר לָהּ בַּעְלָהּ, דְּהֶתֵּירָא — לָא תִּיבְעֵי כַּפָּרָה וּסְלִיחָה.
Si ce cas concernant quelqu’un qui mange un morceau qui pourrait être interdit avait été énoncé seul, on pourrait dire qu’une expiation est requise dans cette situation, car il y a peut-être un interdit devant lui. Cependant, en ce qui concerne une femme dont le mari a annulé son vœu, elle était en fait autorisée à accomplir les actes qu’elle a accomplis, peut-être n’a-t-elle pas besoin d’expiation ni de pardon.
וְאִי אִיתְּמַר הָנֵי תַּרְתֵּי, הֲוָה אָמֵינָא: הָנֵי תַּרְתֵּי הוּא דְּסַגִּי לְהוֹן בְּכַפָּרָה וּסְלִיחָה — דְּלָא אִיקְּבַע אִיסּוּרָא. אֲבָל שְׁתֵּי חֲתִיכוֹת אַחַת שֶׁל חֵלֶב וְאַחַת שֶׁל שׁוּמָּן, דְּאִיקְּבַע אִיסּוּרָא — לָא סַגִּי לֵיהּ בְּכַפָּרָה וּסְלִיחָה, קָא מַשְׁמַע לַן דְּלָא שְׁנָא.
Et si seuls ces deux cas avaient été énoncés, je dirais : C’est dans ces deux cas que l’expiation et le pardon leur suffisent, puisque l’interdit n’est pas établi ; même celui qui a mangé le morceau qui était peut-être de la graisse interdite n’a pas nécessairement commis de faute. Cependant, s’il y avait eu deux morceaux, l’un de graisse interdite et l’un de graisse permise, où l’interdit est établi, puisqu’il y avait assurément devant lui un morceau interdit et qu’il a néanmoins mangé l’un d’eux, on aurait pu dire que l’expiation et le pardon ne devraient pas lui suffire. Isi ben Yehuda nous enseigne donc que là, cela n’est pas différent, car même cet individu est inclus dans le verset : « Et il lui sera pardonné » (Lévitique 5:18).
אָמַר רַבָּה בַּר בַּר חָנָה אָמַר רַבִּי יוֹחָנָן: מַאי דִּכְתִיב ״כִּי יְשָׁרִים דַּרְכֵי ה׳ וְצַדִּקִים יֵלְכוּ בָם וּפֹשְׁעִים יִכָּשְׁלוּ בָם״ — מָשָׁל לִשְׁנֵי בְּנֵי אָדָם שֶׁצָּלוּ אֶת פִּסְחֵיהֶן, אֶחָד אֲכָלוֹ לְשׁוּם מִצְוָה, וְאֶחָד אֲכָלוֹ לְשׁוּם אֲכִילָה גַּסָּה. זֶה שֶׁאֲכָלוֹ לְשׁוּם מִצְוָה — ״וְצַדִּקִים יֵלְכוּ בָם״. וְזֶה שֶׁאֲכָלוֹ לְשׁוּם אֲכִילָה גַּסָּה — ״וּפֹשְׁעִים יִכָּשְׁלוּ בָם״.
§ Rabba bar bar Ḥanna a dit que Rabbi Yoḥanan a dit : Quel est le sens de ce qui est écrit : « Car les voies du Seigneur sont droites, les justes y marchent, mais les transgresseurs y trébuchent » (Osée 14:10) ? Comment le même chemin peut-il mener à des résultats si différents ? Cela est comparable à deux personnes qui ont rôti leurs offrandes pascales la veille de Pessa'h, de la manière appropriée. L’une l’a mangée pour l’accomplissement de la mitsva, et l’autre l’a mangée par gloutonnerie. Celle-ci, qui l’a mangée pour l’accomplissement de la mitsva, a accompli : « et les justes y marchent », tandis que celle-là, qui l’a mangée par gloutonnerie, est décrite par la fin du verset : « mais les transgresseurs y trébuchent ».
אֲמַר לֵיהּ רֵישׁ לָקִישׁ: הַאי ״רָשָׁע״ קָרֵית לֵיהּ?! נְהִי דְּלָא קָא עָבֵיד מִצְוָה מִן הַמּוּבְחָר, פֶּסַח מִיהָא קָא עָבֵיד! אֶלָּא: מָשָׁל לִשְׁנֵי בְּנֵי אָדָם, זֶה אִשְׁתּוֹ וַאֲחוֹתוֹ עִמּוֹ, וְזֶה אִשְׁתּוֹ וַאֲחוֹתוֹ עִמּוֹ. לְזֶה נִזְדַּמְּנָה לוֹ אִשְׁתּוֹ, וּלְזֶה נִזְדַּמְּנָה לוֹ אֲחוֹתוֹ. זֶה שֶׁנִּזְדַּמְּנָה לוֹ אִשְׁתּוֹ — ״צַדִּקִים יֵלְכוּ בָם״, וְזֶה שֶׁנִּזְדַּמְּנָה לוֹ אֲחוֹתוֹ — ״וּפֹשְׁעִים יִכָּשְׁלוּ בָם״.
Reish Lakish dit à Rabba bar bar Ḥanna : Tu appelles cet individu méchant ? Bien que il n’ait pas accompli la mitsva de la manière optimale en mangeant cette offrande pascale, il a au moins accompli la mitsva de l’offrande pascale. Au contraire, cela est comparable à deux personnes ; celle-ci a sa femme et sa sœur dans la même maison avec lui, et celle-là a sa femme et sa sœur avec lui. Chaque mari rentre chez lui et a des relations sexuelles avec l’une des femmes. Celui-ci est tombé sur sa femme, et celui-là est tombé sur sa sœur. Celui-ci, qui est tombé sur sa femme, est décrit par l’expression « Et les justes y marcheront », et celui-là, qui est tombé sur sa sœur, est décrit par l’expression « Mais les transgresseurs y trébucheront ».
מִי דָּמֵי? אֲנַן קָאָמְרִינַן חֲדָא דֶּרֶךְ. הָכָא — שְׁנֵי דְרָכִים. אֶלָּא, מָשָׁל לְלוֹט וּשְׁתֵּי בְנוֹתָיו עִמּוֹ. הֵן שֶׁנִּתְכַּוְּונוּ לְשֵׁם מִצְוָה — ״וְצַדִּקִים יֵלְכוּ בָם״, הוּא שֶׁנִּתְכַּוֵּין לְשֵׁם עֲבֵירָה — ״וּפֹשְׁעִים יִכָּשְׁלוּ בָם״.
La Guemara soulève une difficulté : Est-ce comparable ? Nous avons dit un seul chemin ; c’est-à-dire que deux personnes suivent le même chemin en accomplissant exactement la même action avec deux résultats différents ; tandis qu’ici il y a deux chemins. Chacun a eu des relations sexuelles avec une parente différente, et l’on ne peut donc pas dire qu’ils ont suivi le même chemin. Au contraire, cela est comparable à Lot et à ses deux filles, qui étaient avec lui. Elles, qui avaient l’intention d’avoir des relations sexuelles avec lui dans le but d’une mitzva, car elles pensaient que le monde entier avait été détruit et souhaitaient préserver la race humaine, sont décrites dans la première partie du verset : "Et les justes y marcheront." Celui qui avait l’intention d’agir dans le but d’une transgression est décrit par la dernière partie : "Mais les transgresseurs y trébuchent."
וְדִלְמָא הוּא נָמֵי לְשׁוּם מִצְוָה אִיכַּוֵּוין? אָמַר רַבִּי יוֹחָנָן: כׇּל הַפָּסוּק הַזֶּה עַל שֵׁם עֲבֵירָה נֶאֱמַר.
La Guemara demande : Et peut-être Lot avait-il lui aussi l’intention que ses actes soient pour l’accomplissement d’une mitzva ? La Guemara répond : Ce n’était pas le cas, car Rabbi Yoḥanan a dit au sujet de Lot : Tout ce verset : « Lot leva les yeux et vit toute la plaine du Jourdain, qu’elle était partout bien arrosée » (Genèse 13:10), est dit au sujet du péché de la débauche. Puisque ce verset enseigne que Lot était un homme lubrique, on peut donc supposer qu’il avait aussi l’intention de pécher avec ses filles.
״וַיִּשָּׂא לוֹט״ — ״וַתִּשָּׂא אֵשֶׁת אֲדֹנָיו אֶת עֵינֶיהָ״. [״אֶת עֵינָיו״ —] ״כִּי הִיא יָשְׁרָה בְעֵינָי״.
Rabbi Yoḥanan explique : « Et Lot leva les yeux » emploie la même expression qu’un verset qui renvoie à la tentation de Joseph : « Que la femme de son maître leva les yeux » (Genèse 39:7), ce qui renvoie clairement au péché. L’expression utilisée à propos de Lot, « ses yeux, » est formulée de manière semblable à l’appréciation de Samson concernant la jeune Philistine qu’il cherchait à épouser : « Car elle plaît à mes yeux » (Juges 14:3).
״וַיַּרְא״ — ״וַיַּרְא אֹתָהּ שְׁכֶם בֶּן חֲמוֹר״. ״אֶת כׇּל כִּכַּר הַיַּרְדֵּן״ — ״כִּי בְעַד אִשָּׁה זוֹנָה עַד כִּכַּר לָחֶם״. ״כִּי כֻלָּהּ מַשְׁקֶה״ — ״אֵלְכָה אַחֲרֵי מְאַהֲבַי נֹתְנֵי לַחְמִי וּמֵימַי צַמְרִי וּפִשְׁתִּי שַׁמְנִי וְשִׁיקּוּיָי״.
Rabbi Yoḥanan continue d’interpréter le verset comme une série de références à la débauche. L’expression « et vit » rappelle le verset concernant Dina, la fille de Jacob : « Et Sichem, fils de Hamor le Hévien, la vit et la prit, et coucha avec elle » (Genèse 34:2). Le verset continue : « toute la plaine [kikar] du Jourdain, » ce qui fait allusion au verset : « Car à cause d’une prostituée, un homme est réduit à une miche [kikar] de pain » (Proverbes 6:26). La dernière partie du verset : « qu’elle était bien arrosée partout, » rappelle : « J’irai après mes amants, qui me donnent mon pain et mon eau, ma laine et mon lin, mon huile et ma boisson » (Osée 2:7).
וְהָא מֵינָס אֲנִיס! תָּנָא מִשּׁוּם רַבִּי יוֹסֵי בַּר רַב חוֹנִי: לָמָּה נָקוּד עַל וָיו ״וּבְקוּמָהּ״ שֶׁל בְּכִירָה, לוֹמַר שֶׁבְּשִׁכְבָהּ לָא יָדַע, אֲבָל בְּקוּמָהּ יָדַע.
La Guemara demande : Mais Lot a été contraint de participer au rapport sexuel, puisqu’il dormait à ce moment-là ; comment peut-il être considéré comme un pécheur ? La Guemara répond que cela correspond à ce qu’un Sage a enseigné au nom de Rabbi Yosei bar Rav Ḥoni : Pourquoi y a-t-il un point dans un rouleau de la Torah au-dessus de la lettre vav du mot « uvekumah », au sujet de la fille aînée de Lot, dans le verset : « Et il ne sut pas quand elle se coucha ni quand elle se leva [uvekumah] » (Genèse 19:33) ? Ce point sert à dire que, lorsqu’elle se coucha, il ne le sut pas ; cependant, lorsqu’elle se leva, il le sut ce qu’elle avait fait, car il comprit plus tard ce qui s’était passé.
וּמַאי הֲוָה לֵיהּ לְמִיעְבַּד? מַאי דַהֲוָה הֲוָה! נָפְקָא מִינַּהּ, דִּלְפַנְיָא אַחֲרִינָא לָא אִיבְּעִי לְמִישְׁתֵּי חַמְרָא.
La Guemara demande : Et qu’aurait-il pu faire à ce sujet ? Ce qui est arrivé est arrivé ; c’est-à-dire que Lot ne pouvait pas changer le passé. La Guemara répond : La différence, c’est que lors de l’autre nuit, la suivante, il n’aurait pas dû boire de vin de nouveau. En se permettant de s’enivrer une seconde fois, il a montré que le résultat final, avoir des relations sexuelles avec sa fille cadette, était quelque chose qu’il désirait.
דָּרֵשׁ רָבָא: מַאי דִּכְתִיב ״אָח נִפְשָׁע מִקִּרְיַת עֹז
§ Rava a interprété un verset de manière homilétique au sujet de Lot : Quel est le sens de ce qui est écrit : « Un frère offensé est plus difficile à gagner qu’une ville forte, »

Les traductions générées par l'IA peuvent ne pas être entièrement précises.

Pour des commentaires ou des corrections, contactez drashot@drashot.ai.

Textes fournis par Sefaria