Drashot AI Logo
אֶלָּא הָכִי קָאָמַר: אִי מַשְׁכַּחְנָא דְּהָוֵי נָזִיר, אֲגַלְּחֵיהּ. הָכָא נָמֵי, הָכִי קָאָמַר לֵיהּ: אִי מַשְׁכַּחַתְּ דְּמִיגָּרְשָׁה, קַדֵּישׁ לִי.
Au contraire, on peut expliquer que voici ce qu’il dit : Si je trouve quelqu’un qui devient nazir, je le raserai. Ici aussi, dans le cas des fiançailles, voici ce que celui qui a nommé l’agent dit à l’agent : Même si la femme que tu trouves est mariée à cet instant, mais que lorsque tu arrives auprès d’elle tu découvres qu’elle a été divorcée entre-temps, fiance-la à moi. Si tel est le cas, il lui serait interdit d’épouser sa sœur, contrairement à la décision de Rava.
אָמְרִי: לָא מְשַׁוֵּי אִינִישׁ שָׁלִיחַ אֶלָּא בְּמִילְּתָא דְּמָצֵי עָבֵיד הַשְׁתָּא, בְּמִילְּתָא דְּלָא מָצֵי עָבֵיד לֵיהּ הַשְׁתָּא — לָא מְשַׁוֵּי.
La Guemara rejette cette comparaison : Les Sages disent qu’il existe une distinction entre les deux cas : Une personne ne nomme un agent que pour une affaire qu’elle-même peut accomplir maintenant, au moment de la nomination, mais pour une affaire qu’elle ne peut pas accomplir maintenant, elle ne nomme pas d’agent. Par conséquent, l’agent ne peut pas fiancer une femme qui était mariée au moment de sa nomination. Celui qui a nommé l’agent peut donc épouser la sœur de la femme récemment divorcée, comme l’a déclaré Rava.
וְלָא? תָּא שְׁמַע, הָאוֹמֵר לְאַפּוֹטְרוֹפּוֹס שֶׁלּוֹ: ״כׇּל נְדָרִים שֶׁתִּדּוֹר אִשְׁתִּי מִכָּאן עַד שֶׁאָבוֹא מִמָּקוֹם פְּלוֹנִי — הָפֵר לָהּ״, וְהֵפֵר לָהּ, יָכוֹל יְהוּ מוּפָרִין — תַּלְמוּד לוֹמַר: ״אִישָׁהּ יְקִימֶנּוּ וְאִישָׁהּ יְפֵרֶנּוּ״, דִּבְרֵי רַבִּי יֹאשִׁיָּה. וְרַבִּי יוֹנָתָן אוֹמֵר: מָצִינוּ בְּכׇל מָקוֹם שֶׁשְּׁלוּחוֹ שֶׁל אָדָם כְּמוֹתוֹ.
La Guemara pose une autre question sur la décision de Rava : Et ne peut-on pas nommer un mandataire pour fiancer une femme de cette manière ? Viens et écoute une baraita qui indique le contraire : Celui qui dit à l’intendant [apotropos] de ses affaires : Tous les vœux que ma femme fera à partir de maintenant jusqu’à ce que je revienne de tel et tel endroit, annule-les pour elle, et l’intendant les a annulés pour elle, on aurait pu penser qu’ils sont annulés. C’est pourquoi le verset déclare : « Son mari confirme le vœu et son mari annule le vœu » (Nombres 30:14) ; telle est la déclaration de Rabbi Yoshiya. La répétition de « mari » enseigne que seul le mari lui-même peut annuler les vœux de sa femme. Et Rabbi Yonatan dit : Nous avons trouvé partout que le statut juridique de l’agent d’une personne est comme celui d’elle-même. Par conséquent, un intendant, qui sert d’agent du mari, peut annuler les vœux de l’épouse.
טַעְמָא דְּאָמַר רַחֲמָנָא ״אִישָׁהּ יְקִימֶנּוּ וְאִישָׁהּ יְפֵירֶנּוּ״, הָא לָאו הָכִי — אַפּוֹטְרוֹפּוֹס מֵיפֵר. וְאִילּוּ גַּבֵּי דִידֵיהּ תַּנְיָא: הָאוֹמֵר לְאִשְׁתּוֹ ״כׇּל נְדָרִים שֶׁתִּדּוֹרִי מִכָּאן וְעַד שֶׁאָבֹא מִמָּקוֹם פְּלוֹנִי יְהוּ קַיָּימִין״ — לֹא אָמַר כְּלוּם. ״הֲרֵי הֵן מוּפָרִין״, רַבִּי אֱלִיעֶזֶר אוֹמֵר: מוּפָר, וַחֲכָמִים אוֹמְרִים: אֵינוֹ מוּפָר.
Même selon Rabbi Yoshiya, qui soutient que l’intendant ne peut pas annuler ses vœux, la raison est que le Miséricordieux déclare dans la Torah : « Son mari maintient le vœu et son mari annule le vœu » ; mais si ce n’était pas le cas, l’intendant pourrait annuler même les vœux futurs de l’épouse. Cependant, en ce qui concerne le mari lui-même, il est enseigné dans une michna (Nedarim 75a) : Celui qui dit à sa femme : Tous les vœux que tu feras à partir de maintenant jusqu’à ce que je revienne de tel ou tel endroit seront ratifiés, il n’a rien dit. Cependant, si un mari dit : Tous les vœux que tu feras à partir de maintenant jusqu’à ce que je revienne de tel ou tel endroit, ils sont par la présente annulés, Rabbi Eliezer dit : C’est annulé, et les Sages disent : Ce n’est pas annulé.
קָא סָלְקָא דַּעְתִּין כִּי אָמַר רַבִּי יֹאשִׁיָּה — אַלִּיבָּא דְרַבָּנַן דְּאָמְרִי לָא מָצֵי מֵיפֵר, וְאִי לָאו דְּאָמַר רַחֲמָנָא ״אִישָׁהּ יְקִימֶנּוּ וְאִישָׁהּ יְפֵירֶנּוּ״, אַפּוֹטְרוֹפּוֹס הֲוָה מֵיפַר.
La Guemara conclut la question : Il nous vient à l’esprit de dire que lorsque Rabbi Yoshiya a dit que l’intendant ne peut pas annuler les vœux, il parlait conformément à l’opinion des Sages, qui disent que le mari n’est pas capable d’annuler ses vœux à l’avance, et pourtant, même selon leur approche, si le Miséricordieux n’avait pas déclaré dans la Torah : « Son mari maintient le vœu et son mari annule le vœu » l’intendant pourrait annuler de tels vœux. Cela prouve qu’on peut nommer un agent pour quelque chose qu’une personne elle-même ne peut pas faire à ce moment-là, ce qui contredit l’affirmation de Rava.
וְדִלְמָא אַלִּיבָּא דְּרַבִּי אֱלִיעֶזֶר, דְּאָמַר מָצֵי מֵיפַר! אִי הָכִי, לְמָה לִי לְשַׁוּוֹיֵי שָׁלִיחַ? לֵיפַר לַהּ אִיהוּ! קָסָבַר דִּלְמָא מִשְׁתְּלֵינָא, אוֹ רָתַחְנָא, אוֹ מִיטְּרִידְנָא.
La Guemara rejette cela : Et peut-être Rabbi Yoshiya a-t-il parlé conformément à l’opinion de Rabbi Eliezer, qui dit que le mari peut annuler les vœux à l’avance, et c’est pour cette raison qu’il peut nommer l’intendant pour faire de même. La Guemara rejette cela : Si tel est le cas, pourquoi ai-je besoin d’en faire un mandataire ; qu’il annule les vœux futurs pour elle avant de partir en voyage. La Guemara répond : Il pense : peut-être oublierai-je, ou me mettrai-je en colère, ou serai-je occupé par d’autres affaires lorsque je serai sur le point de partir en voyage. C’est pourquoi il nomme un mandataire pour annuler les vœux en son nom, et aucune preuve ne peut être tirée de cette baraita.
מַתְנִי׳ ״הֲרֵי עָלַי לְגַלֵּחַ חֲצִי נָזִיר״, וְשָׁמַע חֲבֵירוֹ וְאָמַר ״וַאֲנִי עָלַי לְגַלֵּחַ חֲצִי נָזִיר״ — זֶה מְגַלֵּחַ נָזִיר שָׁלֵם, וְזֶה מְגַלֵּחַ נָזִיר שָׁלֵם, דִּבְרֵי רַבִּי מֵאִיר. וַחֲכָמִים אוֹמְרִים: זֶה מְגַלֵּחַ חֲצִי נָזִיר, וְזֶה מְגַלֵּחַ חֲצִי נָזִיר.
MICHNA : Si quelqu’un dit : Il m’incombe de raser la moitié d’un nazir, c’est-à-dire qu’il fait le vœu de payer la moitié des frais des offrandes d’un nazir, et qu’un autre entend et dit : Et moi, il m’incombe de raser la moitié d’un nazir, celui-ci rase un nazir entier et celui-là rase un nazir entier, c’est-à-dire que chacun paie le coût total des offrandes d’un nazir ; telle est la déclaration de Rabbi Meïr, puisqu’il n’existe pas de notion de moitié de nazir. Et les Sages disent : Celui-ci rase la moitié d’un nazir et celui-là rase la moitié d’un nazir ; ils peuvent s’associer pour payer les offrandes d’un seul nazir.
גְּמָ׳ אָמַר רָבָא: הַכֹּל מוֹדִים, כֹּל הֵיכָא דְּאָמַר ״חֲצִי קׇרְבָּנוֹת נָזִיר עָלַי״ — חֲצִי קׇרְבָּן מַיְיתֵי. ״קׇרְבְּנוֹת חֲצִי נָזִיר עָלַי״ — כּוּלֵּיהּ קׇרְבָּן בָּעֵי אֵיתוֹיֵי. מַאי טַעְמָא — דְּהָא לָא אַשְׁכְּחַן נְזִירוּת לְפַלְגָא.
GUEMARA : À propos de ce différend, Rava a dit : Tous conviennent que chaque fois que quelqu’un a dit : La moitié des offrandes d’un naziréen sont à ma charge, il apporte la moitié des offrandes, puisqu’il a fait vœu de ne payer que ce montant. De plus, tous conviennent que s’il a dit : Les offrandes d’un demi-naziréen sont à ma charge, il doit apporter toutes les offrandes d’un naziréen. Quelle est la raison pour laquelle il doit apporter toutes les offrandes d’un naziréen ? C’est que nous n’avons pas trouvé une telle notion que la moitié d’un naziréat. Si quelqu’un a fait vœu d’être un demi-naziréen, il est un naziréen à part entière.
וְכִי פְּלִיגִי, בְּלִישָּׁנָא דְמַתְנִיתִין פְּלִיגִי. רַבִּי מֵאִיר סָבַר: כֵּיוָן דְּאָמַר ״הֲרֵי עָלַי״ — אִיחַיַּיב אַכּוּלֵּיהּ קׇרְבַּן נְזִירוּת, וְכִי קָאָמַר חֲצִי נְזִירוּת — לָאו כֹּל כְּמִינֵּיהּ. וְרַבָּנַן סָבְרִי: נֶדֶר וּפֶתַח עִמּוֹ הוּא.
Et lorsqu’ils sont en désaccord, ce n’est que dans le cas de quelqu’un qui a employé la formulation précise de la michna. Rabbi Meïr soutient que dès lors qu’il a dit : Cela m’incombe, il est tenu à toutes les offrandes du naziréat, et lorsqu’il dit ensuite : Un demi-naziréat, il n’est pas en son pouvoir d’annuler sa première obligation. Et les Sages soutiennent que c’est un vœu avec son ouverture inhérente. En disant que, dès le départ, il n’avait à l’esprit que la moitié des offrandes d’un nazir, il a annulé son propre vœu.
מַתְנִי׳ ״הֲרֵינִי נָזִיר לִכְשֶׁיִּהְיֶה לִי בֵּן״, וְנוֹלָד לוֹ בֵּן — הֲרֵי זֶה נָזִיר. נוֹלַד לוֹ בַּת, טוּמְטוּם, וְאַנְדְּרוֹגִינוֹס — אֵינוֹ נָזִיר. אִם אָמַר ״כְּשֶׁיִּהְיֶה לִי וָלָד״ — אֲפִילּוּ נוֹלַד לוֹ בַּת, טוּמְטוּם, וְאַנְדְּרוֹגִינוֹס — הֲרֵי זֶה נָזִיר.
MICHNA : Si quelqu’un a dit : Je suis par les présentes nazir lorsqu’un fils me naîtra, et qu’un fils lui est né, il est nazir. Si une fille, un tumtum ou un hermaphrodite [androginos] lui naît, il n’est pas nazir, puisqu’un fils ne lui est pas né. Toutefois, s’il dit : Je suis par les présentes nazir lorsque j’aurai un enfant, alors même si une fille, un tumtum ou un hermaphrodite lui naît, il est nazir.

Les traductions générées par l'IA peuvent ne pas être entièrement précises.

Pour des commentaires ou des corrections, contactez drashot@drashot.ai.

Textes fournis par Sefaria