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וּמְנוּדֶּה שֶׁהִתִּירוּ לוֹ חֲכָמִים, וְכֵן מִי שֶׁנִּשְׁאַל לְחָכָם וְהוּתַּר.
et celui qui avait été mis au ban et que les Sages ont libéré de son décret de bannissement ; et de même, celui qui avait fait le vœu de ne pas laver ses vêtements et a demandé à un Sage de dissoudre son vœu et en a été libéré pendant les jours intermédiaires d’une fête.
מִטְפְּחוֹת הַיָּדַיִם וּמִטְפְּחוֹת הַסְּפָרִים וּמִטְפְּחוֹת הַסְּפָג, הַזָּבִין וְהַזָּבוֹת וְהַנִּדּוֹת וְהַיּוֹלְדוֹת, וְכׇל הָעוֹלִין מִטּוּמְאָה לְטׇהֳרָה — הֲרֵי אֵלּוּ מוּתָּרִין. וּשְׁאָר כׇּל אָדָם אֲסוּרִין.
Serviettes à mains ; et serviettes de barbier, qui servent à couvrir une personne pendant une coupe de cheveux ; et serviettes pour sécher le corps, toutes se salissant rapidement, peuvent être lavées pendant les jours intermédiaires d’une fête. Zavim, hommes souffrant d’un écoulement vénérien impur ; zavot, femmes qui connaissent un écoulement de sang de type menstruel pendant trois jours consécutifs à un moment du mois où elles ne s’attendent pas à avoir leurs règles ; femmes menstruées ; femmes qui viennent juste d’accoucher ; et tous les autres qui passent d’un état d’impureté rituelle à un état de pureté rituelle pendant les jours intermédiaires de la fête, ces personnes sont toutes autorisées à laver leurs vêtements afin de se purifier. Mais toutes les autres personnes sont interdites de lessiver pendant les jours intermédiaires de la fête.
גְּמָ׳ וּשְׁאָר כׇּל אָדָם מַאי טַעְמָא אֲסוּרִין?
GEMARA : La Guemara demande : Quelle est la raison pour laquelle toutes les autres personnes sont interdites d’accomplir ces actions pendant les jours intermédiaires ? Pourquoi ces actions ne sont-elles pas incluses dans la catégorie des actions permises par égard pour la fête ?
כְּדִתְנַן: אַנְשֵׁי מִשְׁמָר וְאַנְשֵׁי מַעֲמָד אֲסוּרִין לְסַפֵּר וּלְכַבֵּס, וּבַחֲמִישִׁי מוּתָּרִין מִפְּנֵי כְּבוֹד הַשַּׁבָּת.
La Guemara répond : Comme nous l'avons appris dans une michna (Taanit 15b) : Tant les membres de la garde sacerdotale dont c'est la semaine de servir au Temple que les membres de la garde non sacerdotale qui ont accompagné les membres de la garde à Jérusalem ont l'interdiction de se couper les cheveux ou de laver leurs vêtements pendant cette semaine. Mais le jeudi de cette semaine il leur est permis de le faire par égard pour le Chabbat.
וְאָמַר רַבָּה בַּר בַּר חָנָה אָמַר רַבִּי אֶלְעָזָר: מַאי טַעְמָא — כְּדֵי שֶׁלֹּא יִכָּנְסוּ לְמִשְׁמַרְתָּן כְּשֶׁהֵן מְנֻוּוֹלִין, הָכָא נָמֵי: כְּדֵי שֶׁלֹּא יִכָּנְסוּ לָרֶגֶל כְּשֶׁהֵן מְנֻוּוֹלִין.
Et Rabba bar bar Ḥana a dit au nom de Rabbi Elazar : Quelle est la raison pour laquelle les membres de la garde sacerdotale et de la garde non sacerdotale ont l’interdiction de se couper les cheveux et de laver leurs vêtements ? C’est afin qu’ils n’entrent pas dans leur garde en étant négligés. S’il leur était permis de se couper les cheveux et de laver leurs vêtements pendant la semaine de leur garde, ils remettraient la coupe de cheveux et la lessive au milieu de cette semaine et commenceraient leur service dans un état de désordre. Ici aussi, il est interdit aux gens ordinaires de se couper les cheveux ou de laver leurs vêtements pendant les jours intermédiaires d’une fête, afin qu’ils achèvent à l’avance tous les préparatifs nécessaires et n’entrent pas dans la fête en étant négligés.
בָּעֵי רַבִּי זֵירָא: אָבְדָה לוֹ אֲבֵידָה עֶרֶב הָרֶגֶל, כֵּיוָן דַּאֲנִיס — מוּתָּר, אוֹ דִלְמָא כֵּיוָן דְּלָא מוֹכְחָא מִילְּתָא — לָא?
Rabbi Zeira demande : si quelqu’un a perdu un objet à la veille d’une fête et qu’il était occupé à le chercher et n’a pas eu le temps de se couper les cheveux ou de laver ses vêtements avant le début de la fête, peut-on dire que, puisque il a été victime de circonstances indépendantes de sa volonté, qui l’ont empêché de s’occuper de ces questions avant la fête, il lui est permis de se couper les cheveux et de laver ses vêtements pendant les jours intermédiaires de la fête ? Ou peut-être, puisque cela n’est pas clairement évident pour les autres qu’il ne s’est pas coupé les cheveux ou n’a pas lavé ses vêtements en raison de circonstances inévitables, il ne lui est pas permis d’accomplir ces actions pendant la semaine de la fête.
אָמַר אַבָּיֵי, יֹאמְרוּ: כׇּל הַסְּרִיקִין אֲסוּרִין, סְרִיקֵי בַּיְיתּוֹס מוּתָּרִין?!
Abaye dit, en réponse à cette question, qu’il existe ici un principe des Sages qui s’applique. Ils ont interdit la cuisson de gâteaux syriens décorés pour Pessa'h, de peur que les gens ne s’attardent dans la préparation de ces gâteaux élaborés et que les gâteaux ne deviennent levés. Lorsque Baitos ben Zunen voulut préparer les gâteaux d’une manière qui n’entraînerait la violation d’aucune interdiction, les Sages l’interdirent néanmoins. Ils expliquèrent que, s’ils lui permettaient de le faire, d’autres diraient : Tous les gâteaux syriens décorés sont interdits, mais les gâteaux syriens de Baitos sont permis ? Cela enseigne que les Sages ne permettent pas d’exceptions lorsque la raison de l’indulgence n’est pas clairement évidente, comme dans le cas de quelqu’un qui était occupé à chercher un objet perdu.
וּלְטַעְמָיךְ, הָא דְּאָמַר רַבִּי אַסִּי אָמַר רַבִּי יוֹחָנָן: כׇּל מִי שֶׁאֵין לוֹ אֶלָּא חָלוּק אֶחָד מוּתָּר לְכַבְּסוֹ בְּחוּלּוֹ שֶׁל מוֹעֵד, הָתָם נָמֵי, יֹאמְרוּ: כׇּל הַסְּרִיקִין אֲסוּרִין, סְרִיקֵי בַּיְיתּוֹס מוּתָּרִין!
Rabbi Zeira rétorqua : Et selon ton raisonnement, ce que Rabbi Asi a dit, à savoir que Rabbi Yoḥanan a dit : Quiconque n’a qu’une seule chemise est autorisé à la laver pendant les jours intermédiaires d’une fête, là aussi, on devrait appliquer le principe selon lequel les autres diront : Tous les gâteaux syriens décorés sont interdits, mais les gâteaux syriens de Baitos sont permis. Là aussi, il n’est pas clairement évident que la raison de l’indulgence soit qu’on n’a qu’une seule chemise.
הָא אִתְּמַר עֲלַהּ, אָמַר מָר בַּר רַב אָשֵׁי: אֵיזוֹרוֹ מוֹכִיחַ עָלָיו.
La Guemara rejette cet argument : N’a-t-on pas déjà dit à ce sujet que Mar, fils de Rav Ashi, a dit : Sa ceinture constitue une preuve pour lui, car, lorsqu’il lave son unique chemise, il devra porter son vêtement extérieur attaché avec sa ceinture afin que son corps ne soit pas exposé, et tout le monde comprendra qu’il n’a pas d’autre chemise à porter.
רַב אָשֵׁי מַתְנֵי, בָּעֵי רַבִּי זֵירָא: אוּמָּן שֶׁאָבְדָה לוֹ אֲבֵידָה עֶרֶב הָרֶגֶל, מַהוּ? כֵּיוָן דְּאוּמָּן הוּא — מוֹכְחָא מִילְּתָא, אוֹ דִלְמָא כֵּיוָן דְּלָא מוֹכְחָא מִילְּתָא כִּי הָנָךְ — לָא? תֵּיקוּ.
Rav Ashi a enseigné une version différente de ce passage, comme suit : Rabbi Zeira demande : En ce qui concerne un artisan qui a perdu un objet à la veille d’une fête et qui était occupé à le chercher, quelle est la halakha ? Lui est-il permis de laver ses vêtements et de se couper les cheveux pendant les jours intermédiaires de la fête parce qu’il n’avait pas pu le faire avant la fête ? La Guemara explique les deux côtés de la question : Peut-on dire que puisqu’il est artisan, il est clairement évident pourquoi il n’a pas lavé ses vêtements ni coupé ses cheveux avant la fête, car beaucoup de gens seraient venus à son lieu de travail et auraient vu qu’il était occupé à chercher son objet perdu ? Ou peut-être, puisque les circonstances particulières ne sont pas aussi clairement évidentes que dans ces cas de la michna, il n’est pas permis qu’il se coupe les cheveux ou lave ses vêtements pendant les jours intermédiaires de la fête. Le dilemme reste sans résolution.
מִמְּדִינַת הַיָּם. מַתְנִיתִין דְּלָא כְּרַבִּי יְהוּדָה, דְּתַנְיָא, רַבִּי יְהוּדָה אוֹמֵר: הַבָּא מִמְּדִינַת הַיָּם — לֹא יְגַלֵּחַ, מִפְּנֵי שֶׁיָּצָא שֶׁלֹּא בִּרְשׁוּת.
§ La michna a enseigné : Celui qui vient d’un pays d’outre-mer pendant les jours intermédiaires d’une fête est autorisé à se couper les cheveux. La Guemara commente : La michna n’est pas conforme à l’opinion de Rabbi Yehouda, comme cela est enseigné dans une baraita selon laquelle Rabbi Yehouda dit : Celui qui vient d’un pays d’outre-mer pendant les jours intermédiaires d’une fête ne doit pas se raser ni se couper les cheveux, parce que il est parti de chez lui sans permission.
אָמַר רָבָא: לָשׁוּט — דִּבְרֵי הַכֹּל אָסוּר, לִמְזוֹנוֹת — דִּבְרֵי הַכֹּל מוּתָּר, לֹא נֶחְלְקוּ אֶלָּא לְהֶרְוֵיחָא. מָר מְדַמֵּי לֵיהּ כְּלָשׁוּט, וּמָר מְדַמֵּי לֵיהּ כְּלִמְזוֹנוֹת.
La Guemara continue d’expliquer la définition et les paramètres du fait de partir sans permission. Rava a dit : Si quelqu’un a quitté Eretz Yisrael pour voyager, tous sont d’accord sur le fait qu’il lui est interdit de se couper les cheveux pendant les jours intermédiaires de la fête, car il est parti de sa propre initiative, et cela n’est pas considéré comme une circonstance inévitable. S’il est parti pour sa subsistance, c’est-à-dire en raison de difficultés financières, tous sont d’accord sur le fait qu’il lui est permis de se couper les cheveux à son retour, car il est considéré comme étant parti en raison de circonstances indépendantes de sa volonté. Ils ne sont en désaccord que concernant le cas où il est parti pour obtenir un plus grand profit, c’est-à-dire qu’il avait suffisamment pour vivre en Eretz Yisrael, mais qu’il est parti afin d’augmenter ses revenus. Un Sage, Rabbi Yehuda, le compare à quelqu’un qui est parti pour voyager, et l’autre Sage, les Sages de la michna, le comparent à quelqu’un qui est parti pour sa subsistance.
מֵיתִיבִי, אָמַר רַבִּי: נִרְאִין דִּבְרֵי רַבִּי יְהוּדָה כְּשֶׁיָּצָא שֶׁלֹּא בִּרְשׁוּת, וְדִבְרֵי חֲכָמִים כְּשֶׁיָּצָא בִּרְשׁוּת. מַאי שֶׁלֹּא בִּרְשׁוּת? אִילֵּימָא לָשׁוּט — וְהָאָמְרַתְּ דִּבְרֵי הַכֹּל אָסוּר! וְאֶלָּא לִמְזוֹנוֹת — וְהָאָמְרַתְּ דִּבְרֵי הַכֹּל מוּתָּר! אֶלָּא פְּשִׁיטָא, לְהֶרְוֵיחָא.
La Guemara soulève une objection à partir de la baraita suivante : Rabbi Yehouda HaNassi a dit : L’affirmation de Rabbi Yehouda semble plus raisonnable dans un cas où il est parti sans permission, et l’affirmation des Sages semble plus raisonnable lorsqu’une personne est partie avec permission. La Guemara précise : Que signifie sans permission ? Si nous disons que cela signifie qu’il est parti en voyage, n’as-tu pas dit que dans ce cas tout le monde est d’accord sur le fait qu’il lui est interdit de se couper les cheveux à son retour ? Plutôt, dis que cela signifie qu’il est parti pour sa subsistance. Mais n’as-tu pas dit que tout le monde est d’accord sur le fait qu’il lui est permis de se couper les cheveux dans un tel cas ? Plutôt, il est évident que cela signifie qu’il est parti à la recherche d’un plus grand profit.
אֵימָא סֵיפָא: נִרְאִין דְּבָרַי חֲכָמִים כְּשֶׁיָּצָא בִּרְשׁוּת, מַאי בִּרְשׁוּת? אִילֵּימָא לִמְזוֹנוֹת — הָא אָמְרַתְּ דִּבְרֵי הַכֹּל מוּתָּר! וְאֶלָּא לְהֶרְוֵיחָא — וְהָא אָמְרַתְּ נִרְאִין דִּבְרֵי רַבִּי יְהוּדָה בְּהָא!
Énonce la clause finale de la baraita comme suit : L’affirmation des Sages semble plus raisonnable dans un cas où quelqu’un est parti avec permission. La Guemara précise : Que signifie avec permission ? Si nous disons qu’il est parti pour sa subsistance de base, n’as-tu pas dit que tous sont d’accord sur le fait qu’il lui est permis de se couper les cheveux à son retour ? Plutôt, dis que cela signifie qu’il est parti pour un profit plus grand. Mais n’as-tu pas dit dans la première clause que l’affirmation de Rabbi Yehuda semble plus raisonnable dans ce cas ? Par conséquent, selon les distinctions de Rava, il y a une contradiction interne dans la baraita.
הָכִי קָאָמַר: נִרְאִין דִּבְרֵי רַבִּי יְהוּדָה לְרַבָּנַן כְּשֶׁיָּצָא שֶׁלֹּא בִּרְשׁוּת, וּמַאי נִיהוּ — לָשׁוּט, שֶׁאֲפִילּוּ חֲכָמִים לֹא נֶחְלְקוּ עָלָיו אֶלָּא לְהֶרְוֵיחָא, אֲבָל לָשׁוּט — מוֹדוּ לֵיהּ. וְנִרְאִין דִּבְרֵי רַבָּנַן לְרַבִּי יְהוּדָה כְּשֶׁיָּצָא בִּרְשׁוּת, וּמַאי נִיהוּ — לִמְזוֹנוֹת, שֶׁאֲפִילּוּ רַבִּי יְהוּדָה לֹא נֶחְלַק עֲלֵיהֶם אֶלָּא לְהֶרְוֵיחָא, אֲבָל לִמְזוֹנוֹת — מוֹדֶה לְהוּ.
La Guemara résout la difficulté : Voici ce que Rabbi Yehuda HaNasi est en train de dire : L’affirmation de Rabbi Yehuda semble plus raisonnable aux Sages dans le cas où quelqu’un est parti sans permission. Et que signifie sans permission ? Cela signifie un cas où quelqu’un est parti voyager, car même les Sages ne sont en désaccord avec Rabbi Yehuda que lorsque quelqu’un est parti pour un profit plus grand, mais lorsque quelqu’un est parti voyager, ils sont d’accord avec Rabbi Yehuda sur le fait qu’il est interdit à quelqu’un de se raser et de se couper les cheveux. Et l’affirmation des Sages semble plus convaincante à Rabbi Yehuda dans le cas où quelqu’un est parti avec permission. Et que signifie avec permission ? C’est un cas où quelqu’un est parti pour une subsistance de base, car même Rabbi Yehuda n’est en désaccord avec les Sages que lorsque quelqu’un est parti pour un profit plus grand, mais lorsqu’il est parti pour une subsistance de base, Rabbi Yehuda leur concède qu’il lui est permis de se raser et de se couper les cheveux. Par conséquent, l’intention de Rabbi Yehuda HaNasi n’était pas de trancher entre les opinions des Sages et de Rabbi Yehuda, mais de clarifier leur différend.
אָמַר שְׁמוּאֵל: קָטָן הַנּוֹלָד בַּמּוֹעֵד — מוּתָּר לְגַלֵּחַ בַּמּוֹעֵד, שֶׁאֵין לְךָ בֵּית הָאֲסוּרִין גָּדוֹל מִזֶּה. בַּמּוֹעֵד — אִין, מֵעִיקָּרָא — לָא.
§ Shmuel a dit : Si un bébé est né pendant une Fête et qu’il a de longs cheveux qui le gênent, il est permis de couper ses cheveux pendant les jours intermédiaires de la Fête, car il n’y a pas de prison plus grande que celle-ci, le ventre de sa mère, à cause duquel ses cheveux n’auraient pas pu être coupés avant la Fête. Une lecture précise de la déclaration de Shmuel indique que, si l’enfant est né pendant la Fête, oui, ses cheveux peuvent être coupés. Cependant, s’il est né avant la Fête, mais que pour une raison quelconque ses cheveux n’ont pas été coupés, non, il n’est pas permis de les couper pendant les jours intermédiaires de la Fête, car il y avait le temps de le faire avant la Fête.
מֵתִיב רַב פִּנְחָס: כׇּל אֵלּוּ שֶׁאָמְרוּ מוּתָּר לְגַלֵּחַ בַּמּוֹעֵד — מוּתָּר לְגַלֵּחַ בִּימֵי אֶבְלוֹ. הָא אָסוּר לְגַלֵּחַ בַּמּוֹעֵד — אָסוּר לְגַלֵּחַ בִּימֵי אֶבְלוֹ.
Rav Pineḥas souleva une objection à partir de ce qui est enseigné dans une baraita : Tous ceux au sujet de qui les Sages ont dit : Il est permis de se raser et de se couper les cheveux pendant les jours intermédiaires de la Fête, il est aussi permis de se raser et de se couper les cheveux pendant les jours de son deuil. Mais de cela il s’ensuit que celui à qui il est interdit de se raser et de se couper les cheveux pendant les jours intermédiaires d’une Fête est aussi interdit de se raser et de se couper les cheveux pendant les jours de son deuil.

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