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הָכָא נָמֵי, אִיכָּא נִצּוּיֵי אָבִיו וְנִצּוּיֵי רַבּוֹ.
Ici aussi, selon Rabba bar Shimi, c'est pour empêcher son père ou son maître de se disputer.
פּוֹחֵחַ פּוֹרֵס עַל שְׁמַע וְכוּ׳. בְּעָא מִינֵּיהּ עוּלָּא בַּר רַב מֵאַבָּיֵי: קָטָן פּוֹחֵחַ מַהוּ שֶׁיִּקְרָא בַּתּוֹרָה?
§ Nous avons appris dans la michna : Celui dont les membres sont exposés [poḥe’aḥ] peut réciter les prières introductives et la bénédiction avant le Shema et traduire la lecture de la Torah en araméen, mais il ne peut pas lire dans la Torah. Ulla bar Rav a soulevé un dilemme devant Abaye : Quelle est la halakha concernant la question de savoir si un mineur dont les membres sont exposés peut lire dans la Torah ? Peut-on soutenir que les membres découverts d’un mineur ne relèvent pas de la catégorie de nudité et qu’il lui est donc permis de lire la Torah bien que des parties de son corps soient exposées ?
אֲמַר לֵיהּ: וְתִיבְּעֵי לָךְ עָרוֹם! עָרוֹם מַאי טַעְמָא לָא — מִשּׁוּם כְּבוֹד צִבּוּר, הָכָא נָמֵי מִשּׁוּם כְּבוֹד צִבּוּר.
Abaye lui dit : Et selon ce raisonnement, soulève le dilemme concernant un mineur qui est totalement nu. Quelle est la raison pour laquelle un mineur qui est nu ne peut pas lire la Torah ? C’est en raison du respect du public. Ici aussi, un poḥe’aḥ ne peut pas lire dans la Torah en raison du respect du public.
סוֹמֵא פּוֹרֵס עַל שְׁמַע וְכוּ׳. תַּנְיָא, אָמְרוּ לוֹ לְרַבִּי יְהוּדָה: הַרְבֵּה צָפוּ לִדְרוֹשׁ בַּמֶּרְכָּבָה, וְלֹא רָאוּ אוֹתָהּ מִימֵיהֶם.
La michna continue : Celui qui est aveugle peut réciter les prières introductives et la bénédiction avant le Shema, et il peut aussi traduire la lecture de la Torah en araméen. Rabbi Yehouda dit : Quiconque n’a jamais vu les luminaires de sa vie ne peut pas réciter la première des bénédictions avant le Shema, qui est la bénédiction sur les luminaires. Il est enseigné dans une baraita qu’ils dirent à Rabbi Yehouda : Beaucoup ont vu suffisamment avec leur esprit pour exposer au sujet du Char divin, bien qu’ils ne l’aient jamais réellement vu. De même, même quelqu’un qui n’a jamais vu les luminaires peut réciter la bénédiction.
וְרַבִּי יְהוּדָה, הָתָם בְּאֹבַנְתָּא דְלִיבָּא תַּלְיָא מִילְּתָא, וְהָא קָא מִיכַּוֵּין וְיָדַע. הָכָא מִשּׁוּם הֲנָאָה הוּא, וְהָא לֵית לֵיהּ הֲנָאָה.
Et comment Rabbi Yehouda réfute-t-il cet argument ? Il peut dire que là-bas, en ce qui concerne le Char, la chose dépend de la compréhension du cœur, et l’on peut concentrer son esprit et comprendre le Char même si on ne l’a jamais réellement vu. Mais ici, en ce qui concerne les luminaires, la bénédiction est récitée en raison du bénéfice qu’on en tire, et celui qui est aveugle n’en tire aucun bénéfice, et par conséquent il ne peut pas réciter de bénédiction à leur sujet.
וְרַבָּנַן — אִית לֵיהּ הֲנָאָה, כְּרַבִּי יוֹסֵי. דְּתַנְיָא, אָמַר רַבִּי יוֹסֵי: כׇּל יָמַי הָיִיתִי מִצְטַעֵר עַל מִקְרָא זֶה: ״וְהָיִיתָ מְמַשֵּׁשׁ בַּצׇּהֳרַיִם כַּאֲשֶׁר יְמַשֵּׁשׁ הָעִוֵּר בָּאֲפֵלָה״, וְכִי מָה אִכְפַּת לֵיהּ לְעִוֵּר בֵּין אֲפֵילָה לְאוֹרָה?
Et les Rabbins soutiennent que même un homme aveugle tire profit des luminaires, conformément à l’opinion de Rabbi Yossei, comme cela a été enseigné dans une baraitaRabbi Yossei a dit : Toute ma vie, j’ai été troublé par ce verset, que je ne comprenais pas : « Et tu tâtonneras à midi comme l’aveugle tâtonne dans l’obscurité » (Deutéronome 28:29). J’étais perplexe : Quelle différence cela fait-il pour une personne aveugle qu’il fasse sombre ou clair ? Il ne peut de toute façon pas voir, alors pourquoi le verset parle-t-il d’un homme aveugle dans l’obscurité ?
עַד שֶׁבָּא מַעֲשֶׂה לְיָדִי: פַּעַם אַחַת הָיִיתִי מְהַלֵּךְ בְּאִישׁוֹן לַיְלָה וַאֲפֵלָה, וְרָאִיתִי סוֹמֵא שֶׁהָיָה מְהַלֵּךְ בַּדֶּרֶךְ וַאֲבוּקָה בְּיָדוֹ. אָמַרְתִּי לוֹ: בְּנִי, אֲבוּקָה זוֹ לָמָּה לָךְ? אָמַר לִי: כׇּל זְמַן שֶׁאֲבוּקָה בְּיָדִי, בְּנֵי אָדָם רוֹאִין אוֹתִי וּמַצִּילִין אוֹתִי מִן הַפְּחָתִין וּמִן הַקּוֹצִין וּמִן הַבַּרְקָנִין.
J’ai continué à réfléchir à la question jusqu’à ce que l’incident suivant me revienne à l’esprit. Une fois, je marchais dans l’obscurité absolue de la nuit, et j’ai vu un homme aveugle qui avançait sur son chemin avec une torche dans les mains. Je lui ai dit : Mon fils, pourquoi as-tu besoin de cette torche si tu es aveugle ? Il m’a dit : Tant que j’ai une torche à la main, les gens me voient et me sauvent des fosses, des épines et des chardons. Même un homme aveugle tire au moins un bénéfice indirect de la lumière et peut donc réciter la bénédiction sur les luminaires célestes.
מַתְנִי׳ כֹּהֵן שֶׁיֵּשׁ בְּיָדָיו מוּמִין לֹא יִשָּׂא אֶת כַּפָּיו. רַבִּי יְהוּדָה אוֹמֵר: אַף מִי שֶׁהָיוּ יָדָיו צְבוּעוֹת סְטֵיס לֹא יִשָּׂא אֶת כַּפָּיו, מִפְּנֵי שֶׁהָעָם מִסְתַּכְּלִין בּוֹ.
MICHNA :Un prêtre qui a des défauts aux mains ne peut pas lever les mains pour réciter la Bénédiction sacerdotale. À cause de son défaut, les gens regarderont ses mains, et il est interdit de regarder les mains des prêtres pendant la Bénédiction sacerdotale. Rabbi Yehouda dit : Même celui dont les mains ont été teintes avec du satis, une teinture bleue, ne peut pas lever les mains pour réciter la Bénédiction sacerdotale parce que l’assemblée le regardera.
גְּמָ׳ תָּנָא: מוּמִין שֶׁאָמְרוּ, בְּפָנָיו יָדָיו וְרַגְלָיו. אָמַר רַבִּי יְהוֹשֻׁעַ בֶּן לֵוִי: יָדָיו בּוֹהֲקָנִיּוֹת — לֹא יִשָּׂא אֶת כַּפָּיו. תַּנְיָא נָמֵי הָכִי: יָדָיו בּוֹהֲקָנִיּוֹת — לֹא יִשָּׂא אֶת כַּפָּיו. עֲקוּמּוֹת עֲקוּשׁוֹת — לֹא יִשָּׂא אֶת כַּפָּיו.
GUEMARA : Il est enseigné dans une baraita : Les défauts que les Sages ont dit disqualifient un prêtre de réciter la Bénédiction sacerdotale comprennent tout défaut trouvé sur son visage, ses mains et ses pieds, mais non les défauts qui ne sont pas visibles pour les autres. Rabbi Yehoshua ben Levi a dit : Si ses mains sont tachetées de taches blanches, il ne peut pas lever les mains pour réciter la Bénédiction sacerdotale. La Guemara note que cela aussi est enseigné dans une baraita : Si les mains d’un prêtre sont tachetées, il ne peut pas lever les mains pour réciter la Bénédiction sacerdotale. De même, si ses mains sont courbées vers l’intérieur ou pliées sur les côtés, il ne peut pas lever les mains pour réciter la Bénédiction sacerdotale.
אָמַר רַב אַסִּי: חֵיפָנִי וּבֵישָׁנִי — לֹא יִשָּׂא אֶת כַּפָּיו. תַּנְיָא נָמֵי הָכִי: אֵין מוֹרִידִין לִפְנֵי הַתֵּיבָה לֹא אַנְשֵׁי בֵּית שְׁאָן וְלֹא אַנְשֵׁי (בֵּית) חֵיפָה וְלֹא אַנְשֵׁי טִבְעוֹנִין, מִפְּנֵי שֶׁקּוֹרִין לָאַלְפִין עַיְינִין וְלָעַיְינִין אַלְפִין.
À propos de la discussion précédente, Rav Asi a dit : Un prêtre de Haïfa ou de Beit She’an ne peut pas lever les mains pour réciter la Bénédiction sacerdotale, car il ne sait pas prononcer correctement les lettres gutturales. Cela est également enseigné dans une baraita : On ne doit pas permettre aux habitants de Beit She’an, ni aux habitants de Beit Haïfa, ni aux habitants de Tivonin de passer devant l’arche afin de diriger l’office, parce qu’ils prononcent alef comme ayin et ayin comme alef, et ils déforment ainsi le sens des prières.
אֲמַר לֵיהּ רַבִּי חִיָּיא לְרַבִּי שִׁמְעוֹן בַּר רַבִּי: אִלְמָלֵי אַתָּה לֵוִי — פָּסוּל אַתָּה מִן הַדּוּכָן, מִשּׁוּם דַּעֲבֵי קָלָךְ. אֲתָא אֲמַר לֵיהּ לַאֲבוּהּ. אֲמַר לֵיהּ: זִיל אֵימָא לֵיהּ: כְּשֶׁאַתָּה מַגִּיעַ אֵצֶל ״וְחִכִּיתִי לַה׳״, לֹא נִמְצֵאת מְחָרֵף וּמְגַדֵּף?!
La Guemara rapporte que Rabbi Ḥiyya a un jour dit à Rabbi Shimon, fils de Rabbi Yehouda HaNasi : Si tu étais lévite, tu serais disqualifié pour chanter sur l’estrade dans la cour du Temple parce que ta voix est épaisse. Offensé par cette remarque, Rabbi Shimon alla le dire à son père, Rabbi Yehouda HaNasi, ce que Rabbi Ḥiyya avait dit. Rabbi Yehouda HaNasi lui dit : Va et dis-lui : Quand tu étudies et arrives au verset : « Et j’attendrai [veḥikkiti] le Seigneur » (Isaïe 8:17), ne seras-tu pas un calomniateur et un blasphémateur ? Rabbi Ḥiyya, qui venait de Babylonie, ne pouvait pas distinguer entre les lettres ḥet et heh, et prononçait donc le mot veḥikkiti comme vehikkiti, ce qui signifie : Et je frapperai.
אָמַר רַב הוּנָא: זַבְלְגָן לֹא יִשָּׂא אֶת כַּפָּיו. וְהָא הַהוּא דַּהֲוָה בְּשִׁיבָבוּתֵיהּ דְּרַב הוּנָא, וַהֲוָה פָּרֵיס יְדֵיהּ! הָהוּא דָּשׁ בְּעִירוֹ הֲוָה. תַּנְיָא נָמֵי הָכִי: זַבְלְגָן לֹא יִשָּׂא אֶת כַּפָּיו, וְאִם הָיָה דָּשׁ בְּעִירוֹ — מוּתָּר.
Rav Houna a dit : Un prêtre dont les yeux coulent constamment de larmes ne peut pas lever les mains pour réciter la Bénédiction sacerdotale. La Guemara demande : N’y avait-il pas un certain prêtre atteint de cette condition dans le voisinage de Rav Houna, et il étendait les mains et récitait la Bénédiction sacerdotale ? La Guemara répond : Ce prêtre était une figure familière dans sa ville. Puisque les autres habitants avaient l’habitude de le voir, il n’attirerait pas leur attention pendant la Bénédiction sacerdotale. Cela est également enseigné dans une baraita : Celui dont les yeux coulent ne doit pas lever les mains pour réciter la Bénédiction sacerdotale, mais s’il est une figure familière dans sa ville, il lui est permis de le faire.
אָמַר רַבִּי יוֹחָנָן: סוֹמֵא בְּאַחַת מֵעֵינָיו — לֹא יִשָּׂא אֶת כַּפָּיו. וְהָא הַהוּא דַּהֲוָה בְּשִׁיבָבוּתֵיהּ דְּרַבִּי יוֹחָנָן דַּהֲוָה פָּרֵיס יְדֵיהּ! הָהוּא דָּשׁ בְּעִירוֹ הֲוָה. תַּנְיָא נָמֵי הָכִי: סוֹמֵא בְּאַחַת מֵעֵינָיו — לֹא יִשָּׂא אֶת כַּפָּיו, וְאִם הָיָה דָּשׁ בְּעִירוֹ — מוּתָּר.
Rabbi Yoḥanan a dit : Celui qui est aveugle d’un œil ne peut pas lever les mains pour réciter la Bénédiction sacerdotale, parce que les gens le regarderont. La Guemara demande : N’y avait-il pas un certain prêtre qui était aveugle d’un œil dans le voisinage de Rabbi Yoḥanan, et il levait les mains et récitait la Bénédiction sacerdotale ? La Guemara répond : Ce prêtre était une figure familière dans sa ville, et donc il n’attirerait pas l’attention pendant la Bénédiction sacerdotale. Cela est également enseigné dans une baraita : Celui qui est aveugle d’un œil ne peut pas lever les mains et réciter la Bénédiction sacerdotale, mais s’il est une figure familière dans sa ville, il lui est permis de le faire.
רַבִּי יְהוּדָה אוֹמֵר: מִי שֶׁהָיוּ יָדָיו צְבוּעוֹת — לֹא יִשָּׂא אֶת כַּפָּיו. תָּנָא: אִם רוֹב אַנְשֵׁי הָעִיר מְלַאכְתָּן בְּכָךְ — מוּתָּר.
Nous avons appris dans la michna que Rabbi Yehouda a dit : Celui dont les mains sont colorées ne doit pas lever les mains pour réciter la Bénédiction sacerdotale. Il a été enseigné dans une baraita : Si la majorité des habitants de la ville exerce cette profession, la teinture, il lui est permis de réciter la Bénédiction sacerdotale, car l’assemblée ne prêtera pas attention à ses mains tachées.
מַתְנִי׳ הָאוֹמֵר: אֵינִי עוֹבֵר לִפְנֵי הַתֵּיבָה בִּצְבוּעִין — אַף בִּלְבָנִים לֹא יַעֲבוֹר. בְּסַנְדָּל אֵינִי עוֹבֵר — אַף יָחֵף לֹא יַעֲבוֹר.
MICHNA :Celui qui dit : Je ne passerai pas devant l’arche pour diriger l’office de prière avec des vêtements de couleur, ne peut pas passer devant l’arche pour diriger l’office de prière même avec des vêtements blancs. On craint que celui qui insiste pour porter des vêtements d’une couleur particulière pendant ses prières soit un hérétique et soit donc inapte à diriger l’office. De même, si quelqu’un dit : Je ne passerai pas devant l’arche en portant des sandales, il ne peut pas passer devant elle même pieds nus, car il n’agit pas conformément aux enseignements des Sages.
הָעוֹשֶׂה תְּפִלָּתוֹ עֲגוּלָּה — סַכָּנָה, וְאֵין בָּהּ מִצְוָה. נְתָנָהּ עַל מִצְחוֹ אוֹ עַל פַּס יָדוֹ — הֲרֵי זוֹ דֶּרֶךְ הַמִּינוּת. (צִיפַּן) [צִיפָּהּ] זָהָב וּנְתָנָהּ עַל בֵּית אוּנְקְלִי שֶׁלּוֹ — הֲרֵי זוֹ דֶּרֶךְ הַחִיצוֹנִים.
Celui qui fabrique ses phylactères en forme ronde s’expose au danger en temps de persécution, lorsque des gouvernements étrangers imposent une interdiction de la mitzva des phylactères, et pourtant n’accomplit pas la mitzva de mettre les phylactères, car les phylactères doivent être carrés. Si quelqu’un a placé les phylactères portés sur la tête sur son front, et non à leur place appropriée au-dessus de la ligne des cheveux, ou s’il a placé les phylactères portés sur le bras sur sa paume, et non sur son biceps, c’est la voie des hérétiques, c’est-à-dire de ceux qui rejettent la tradition des Sages concernant l’emplacement approprié des phylactères. Si quelqu’un a plaqué ses phylactères d’or ou a placé les phylactères portés sur le bras sur l’extérieur de sa manche [unkeli], c’est la voie des gens du dehors, c’est-à-dire de ceux qui ne prennent pas part aux traditions du peuple juif.
גְּמָ׳ מַאי טַעְמָא — חָיְישִׁינַן שֶׁמָּא מִינוּת נִזְרְקָה בּוֹ.
GUEMARA :Quelle est la raison pour laquelle celui qui souhaite prier uniquement vêtu de blanc ou pieds nus n’est pas autorisé à diriger la prière ? Nous craignons qu’il n’ait peut-être été imprégné d’hérésie, car ce sont là des pratiques d’idolâtres. Il lui est donc interdit de diriger l’office.
הָעוֹשֶׂה תְּפִלָּתוֹ עֲגוּלָּה סַכָּנָה וְאֵין בָּהּ מִצְוָה. לֵימָא תְּנֵינָא לְהָא דְּתָנוּ רַבָּנַן, תְּפִלִּין מְרוּבָּעוֹת הֲלָכָה לְמֹשֶׁה מִסִּינַי! וְאָמַר רָבָא: בְּתִפְרָן וּבַאֲלַכְסוֹנָן!
Nous avons appris dans la michna : Celui qui fabrique ses phylactères en forme ronde s’expose au danger et n’accomplit pas la mitsva de mettre les phylactères. La Guemara commente : Disons que nous avons déjà appris dans cette michna ce que les Sages ont enseigné dans une baraita : L’exigence selon laquelle les phylactères doivent être carrés est une halakha transmise à Moïse depuis le Sinaï. Et Rava a dit à ce sujet : Carrés signifie le long de leurs coutures et de leurs diagonales [alakhsonan], c’est-à-dire qu’ils doivent être parfaitement carrés. Il semblerait que tout cela ait déjà été énoncé dans la michna, qui dit que les phylactères ronds sont invalides.
אָמַר רַב פָּפָּא: מַתְנִיתִין דַּעֲבִידָא כִּי אַמְגּוּזָא.
Rav Pappa a dit : Il est possible de comprendre que la michna fait référence à des phylactères que quelqu’un a fabriqués pour être ronds comme une noix, c’est-à-dire en forme de boule. Cependant, la michna n’indique pas que les phylactères doivent être carrés, car elle ne traite pas du cas de phylactères qui sont arrondis sans être une véritable sphère.
מַתְנִי׳ הָאוֹמֵר:
MICHNA : Si quelqu’un dit dans ses prières :

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