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אַחַת הִיא.
sont une interdiction.
אַבָּיֵי אָמַר: הַיְינוּ טַעְמָא דְּאִיסִי, דְּגָמַר ״קׇרְחָה״ ״קׇרְחָה״ מִבְּנֵי אַהֲרֹן, מָה לְהַלָּן נָשִׁים פְּטוּרוֹת – אַף כָּאן נָשִׁים פְּטוּרוֹת.
Abaye a dit que telle est la raison d’Isi pour exempter les femmes de l’interdiction de la calvitie : car il apprend l’interdiction de provoquer une calvitie en signe de deuil pour quelqu’un qui est mort au moyen d’une analogie verbale à partir de l’interdiction de provoquer une calvitie énoncée au sujet des fils d’Aaron. Le verset dit au sujet des prêtres : « Ils ne feront pas de calvitie sur leur tête » (Lévitique 21:5). De même que là-bas, au sujet des prêtres, les femmes sont exemptées, puisque l’expression « les fils d’Aaron » sert à exclure les filles d’Aaron, de même ici, les femmes sont exemptées.
וְאִי סְבִירָא לַן דְּכִי כְּתִיב קְרָא, בְּכוּלֵּי עִנְיָינָא הוּא דִּכְתִיב, נִשְׁתּוֹק קְרָא מִינֵּיהּ וְתֵיתֵי בְּקַל וָחוֹמֶר, וַאֲנָא אָמֵינָא: וּמָה כֹּהֲנִים שֶׁרִיבָּה בָּהֶם הַכָּתוּב מִצְוֹת יְתֵירוֹת – ״בְּנֵי אַהֲרֹן״ – וְלֹא בְּנוֹת אַהֲרֹן, יִשְׂרָאֵל לֹא כׇּל שֶׁכֵּן?
La Guemara demande : Mais si nous soutenons que lorsque le Miséricordieux écrit : « Les fils d’Aaron » (Lévitique 21:1), cela est écrit au sujet de toute la question de ce chapitre, y compris l’interdiction de se rendre chauve, que le verset garde le silence au sujet de cette interdiction concernant tous les Juifs. Et cette halakha pourrait être déduite au moyen d’une inférence a fortiori, car je pourrais dire ce qui suit : Si, dans le cas des prêtres, pour lesquels le verset inclut des mitzvot supplémentaires, l’interdiction de se rendre chauve ne s’applique qu’aux fils d’Aaron et non aux filles d’Aaron, n’est-ce pas à plus forte raison le cas pour les Israélites, qui ont moins de mitzvot, de sorte que seuls les hommes devraient être obligés et non les femmes ?
אִי לָאו גְּזֵרָה שָׁוָה הֲוָה אָמֵינָא: הִפְסִיק הָעִנְיָן.
La Guemara répond : Néanmoins, l’analogie verbale est nécessaire. Car, n’eût été l’analogie verbale, j’aurais dit que les halakhot de l’impureté rituelle avaient conclu la discussion de cette question, et l’interdiction de provoquer la calvitie s’applique à tous les descendants d’Aaron, y compris les femmes.
הַשְׁתָּא נָמֵי נֵימָא הִפְסִיק הָעִנְיָן, וְאִי מִשּׁוּם גְּזֵרָה שָׁוָה – מִיבְּעֵי לֵיהּ לְכִדְתַנְיָא: ״לֹא יִקְרְחוּ״, יָכוֹל אֲפִילּוּ קָרַח אַרְבַּע וְחָמֵשׁ קְרָחוֹת לֹא יְהֵא חַיָּיב אֶלָּא אַחַת? תַּלְמוּד לוֹמַר: ״קׇרְחָה״ – לְחַיֵּיב עַל כׇּל אַחַת וְאַחַת.
La Guemara demande : Si tel est le cas, même maintenant, disons que les halakhot d’impureté rituelle ont conclu la discussion de cette question, et qu’il est également interdit aux filles d’Aaron de se faire une calvitie. Et si vous soutenez que la raison pour laquelle l’interdiction énoncée à l’égard des prêtres ne s’applique pas aux femmes est due à l’analogie verbale employant l’expression « faire une calvitie », qui sert à relier la halakha énoncée à l’égard des prêtres à la halakha énoncée à l’égard de tous les Juifs, cette analogie verbale est nécessaire pour ce qui est enseigné dans une baraita : Le verset déclare : « Ils ne se feront pas de calvitie [yikreḥukorḥa] » (Lévitique 21:5). Si le verset n’avait dit que « yikreḥu », on pourrait penser que même si quelqu’un faisait quatre ou cinq plaques de calvitie, il serait passible d’une seule transgression, puisqu’il n’y a qu’une seule interdiction de faire une plaque chauve. C’est pourquoi le verset dit aussi « korḥa », afin de le rendre passible pour chacune et chacune des plaques de calvitie.
״בְּרֹאשָׁם״ מָה תַּלְמוּד לוֹמַר? לְפִי שֶׁנֶּאֱמַר: ״לֹא תִתְגֹּדְדוּ וְלֹא תָשִׂימוּ קׇרְחָה בֵּין עֵינֵיכֶם לָמֵת״, יָכוֹל לֹא יְהֵא חַיָּיב אֶלָּא עַל בֵּין הָעֵינַיִם, מִנַּיִן לְרַבּוֹת כָּל הָרֹאשׁ? תַּלְמוּד לוֹמַר: ״בְּרֹאשָׁם״ – לְחַיֵּיב עַל הָרֹאשׁ כְּבֵין הָעֵינַיִם.
La baraita continue : Quel est le sens lorsque le verset déclare : « Sur leur tête » (Lévitique 21:5), au sujet de l’interdiction faite à un prêtre de se rendre chauve ? Puisqu’il est dit : « Vous ne vous ferez pas d’incisions, et vous ne ferez pas de tonsure entre vos yeux pour un mort » (Deutéronome 14:1), on pourrait penser qu’il n’est passible que pour l’arrachage des cheveux entre les yeux. D’où est-il déduit qu’il faut inclure toute la tête dans cette interdiction ? Lorsque le verset déclare « sur leur tête, » cela sert à rendre un prêtre passible pour l’arrachage de cheveux sur toute sa tête comme à l’endroit entre les yeux.
וְאֵין לִי אֶלָּא כֹּהֲנִים, שֶׁרִיבָּה בָּהֶם הַכָּתוּב מִצְוֹת יְתֵירוֹת, יִשְׂרָאֵל מְנָלַן? – נֶאֱמַר כָּאן: ״קׇרְחָה״ וְנֶאֱמַר לְהַלָּן: ״קׇרְחָה״, מָה כָּאן חַיָּיב עַל כׇּל קׇרְחָה וְקׇרְחָה, וְחַיָּיב עַל הָרֹאשׁ כְּבֵין הָעֵינַיִם – אַף לְהַלָּן חַיָּיב עַל כׇּל קׇרְחָה וְקׇרְחָה, וְחַיָּיב עַל הָרֹאשׁ כְּבֵין הָעֵינַיִם.
La baraita continue : Et je n’ai déduit que que cette halakha s’applique aux prêtres, pour lesquels le verset inclut des mitzvot supplémentaires ; d’où déduisons-nous qu’elle s’applique à tout Israélite, c’est-à-dire que tous les Juifs sont passibles pour chaque calvitie et pour la tête entière ? Il est dit ici, au sujet des prêtres, « calvitie », et il est dit là-bas, au sujet des non-prêtres, « calvitie ». De même qu’ici, au sujet des prêtres, on est passible pour chaque calvitie, et on est passible pour la tête entière comme pour l’endroit entre les yeux, de même là-bas, au sujet de tous les Juifs, on est passible pour chaque calvitie, et on est passible pour la tête entière comme pour l’endroit entre les yeux.
וּמָה לְהַלָּן עַל מֵת, אַף כָּאן עַל מֵת. אִם כֵּן נִכְתּוֹב קְרָא ״קֹרַח״, מַאי ״קׇרְחָה״ – שָׁמְעַתְּ מִינַּהּ תַּרְתֵּי.
La baraita continue : Et, inversement, de même que là-bas, dans le cas des Israélites, il s’agit précisément de provoquer une calvitie sur quelqu’un qui est mort, de même ici, en ce qui concerne les prêtres, il est interdit de provoquer une calvitie seulement sur quelqu’un qui est mort, et non dans d’autres circonstances. Cette baraita montre que l’analogie verbale est nécessaire pour les halakhot des plaques de calvitie. Comment, dès lors, peut-elle enseigner l’exemption des femmes ? La Guemara répond : Si tel est le cas et qu’elle ne peut être utilisée que pour un seul but, que le verset soit écrit simplement chauve [keraḥ]. Que signifie le terme « calvitie [korḥa] » ? Tire-en deux conclusions , à la fois l’analogie verbale qui exempte les femmes et la halakha selon laquelle chaque plaque de calvitie constitue une transgression distincte.
רָבָא אָמַר: הַיְינוּ טַעְמָא דְּאִיסִי, דְּיָלֵיף ״בֵּין עֵינֵיכֶם״ מִתְּפִילִּין, מָה לְהַלָּן נָשִׁים פְּטוּרוֹת, אַף כָּאן נָשִׁים פְּטוּרוֹת. וְרָבָא מַאי טַעְמָא לָא אָמַר כְּאַבַּיֵּי? ״קֹרַח״ ״קׇרְחָה״ לָא מַשְׁמַע לֵיהּ.
Rava a dit que telle est la raison d’Isi, car il dérive l’analogie verbale de « entre tes yeux » au sujet de la calvitie des phylactères, au sujet desquels il est dit : « Et ils יהיו comme fronteaux entre tes yeux » (Deutéronome 11:18) : De même que là-bas, au sujet des phylactères, les femmes sont exemptées, de même ici, dans le cas de la calvitie, les femmes sont exemptées. La Guemara demande : Et quelle est la raison pour laquelle Rava n’a pas énoncé la même raison qu’Abaye ? La Guemara répond : Rava n’apprend rien de la distinction entre keraḥ et korḥa, car il soutient qu’aucune halakha ne peut être déduite de cette légère différence de langage.
וְאַבָּיֵי מַאי טַעְמָא לָא אָמַר כְּרָבָא? אָמַר לָךְ: תְּפִילִּין גּוּפַיְיהוּ מֵהָכָא גָּמַר לַהּ: מָה לְהַלָּן מְקוֹם שֶׁעוֹשִׂים קׇרְחָה, בְּגוֹבַהּה שֶׁל רֹאשׁ, אַף כָּאן מְקוֹם הַנָּחָה בְּגוֹבַהּ הָרֹאשׁ.
La Guemara demande en outre : Et quelle est la raison pour laquelle Abaye n’a pas énoncé la même raison que Rava ? La Guemara répond qu’Abaye aurait pu te dire : Les phylactères eux-mêmes sont dérivés d’ici, c’est-à-dire que le sens de l’expression « entre tes yeux », dite au sujet des phylactères, est compris à partir du cas de la calvitie : De même que là-bas, au sujet d’une zone chauve, « entre tes yeux » fait référence à un endroit où la calvitie se forme, un endroit où il y a des cheveux, qui se trouve sur la partie supérieure de la tête mais non réellement entre les yeux, de même aussi, l’endroit où les phylactères sont mis est sur la partie supérieure de la tête.
וּבֵין לְאַבָּיֵי וּבֵין לְרָבָא, הַאי ״בָּנִים אַתֶּם״, מַאי דָּרְשִׁי בֵּיהּ? הַאי מִיבְּעֵי לְכִדְתַנְיָא: ״בָּנִים אַתֶּם לַה׳ אֱלֹהֵיכֶם״, בִּזְמַן שֶׁאַתֶּם נוֹהֲגִים מִנְהַג בָּנִים – אַתֶּם קְרוּיִם בָּנִים, אֵין אַתֶּם נוֹהֲגִים מִנְהַג בָּנִים – אֵין אַתֶּם קְרוּיִם בָּנִים, דִּבְרֵי רַבִּי יְהוּדָה.
La Guemara demande : Et tous deux, Abaye et Rava, que déduisent-ils de ce verset : « Vous êtes les fils de l’Éternel, votre Dieu » (Deutéronome 14:1) ? Selon la première explication de l’opinion d’Isi, l’exclusion des femmes est déduite de cette expression, tandis qu’eux déduisent cette halakha d’une autre source. La Guemara répond : Ce verset est nécessaire pour ce qui est enseigné dans une baraita : Le verset : « Vous êtes les fils de l’Éternel, votre Dieu, » indique que lorsque vous agissez comme des fils et vous attachez au Saint, béni soit-Il, vous êtes appelés fils, mais lorsque vous n’agissez pas comme des fils, vous n’êtes pas appelés fils. Telle est la déclaration de Rabbi Yehouda.
רַבִּי מֵאִיר אוֹמֵר: בֵּין כָּךְ וּבֵין כָּךְ אַתֶּם קְרוּיִם בָּנִים, שֶׁנֶּאֱמַר: ״בָּנִים סְכָלִים הֵמָּה״, וְאוֹמֵר: ״בָּנִים לֹא אֵמֻן בָּם״, וְאוֹמֵר: ״זֶרַע מְרֵעִים בָּנִים מַשְׁחִיתִים״, וְאוֹמֵר: ״וְהָיָה בִּמְקוֹם אֲשֶׁר יֵאָמֵר לָהֶם לֹא עַמִּי אַתֶּם יֵאָמֵר לָהֶם בְּנֵי אֵל חָי״.
Et Rabbi Meir dit : Quoi qu’il en soit, vous êtes encore appelés fils, comme il est déclaré : « Ce sont des fils insensés » (Jérémie 4:22). Et cela aussi déclare : « Des fils en qui il n’y a pas de fidélité » (Deutéronome 32:20). Et il est déclaré : « Une descendance de malfaiteurs, des fils qui agissent avec corruption » (Isaïe 1:4). Et il est déclaré : « Et il arrivera que, au lieu de ce qui leur a été dit : Vous n’êtes pas Mon peuple, il leur sera dit : Fils du Dieu vivant » (Osée 2:1).
מַאי ״וְאוֹמֵר״? וְכִי תֵּימָא: סְכָלֵי הוּא דְּמִקְּרוּ בְּנֵי, כִּי לֵית בְּהוּ הֵימָנוּתַיְיהוּ לָא מִיקְּרוּ בְּנֵי – תָּא שְׁמַע, וְאוֹמֵר: ״בָּנִים לֹא אֵמֻן בָּם״,
La Guemara demande : Pourquoi est-il nécessaire de citer ces preuves supplémentaires introduites par l’expression : Et il est dit ? Apparemment, tous ces versets expriment la même idée. La Guemara explique pourquoi toutes les citations sont nécessaires. Et si tu dis : Certes, lorsqu’ils sont insensés, ils sont encore appelés fils, comme le verset l’énonce : « Des fils insensés », mais lorsqu’ils n’ont pas de fidélité, ils ne sont pas appelés fils ; par conséquent, viens et entends un autre verset. Et ce verset déclare : « Des fils en qui il n’y a pas de fidélité. »
וְכִי תֵּימָא: כִּי לֵית בְּהוּ הֵימָנוּתָא הוּא דְּמִיקְּרוּ בָּנִים, כִּי פָּלְחוּ לַעֲבוֹדָה זָרָה לָא מִיקְּרוּ בָּנִים – תָּא שְׁמַע, וְאוֹמֵר: ״זֶרַע מְרֵעִים בָּנִים מַשְׁחִיתִים״. וְכִי תֵּימָא: ״בָּנִים מַשְׁחִיתִים״ הוּא דְּמִיקְּרוּ, בְּנֵי מְעַלְּיָיא לָא מִיקְּרוּ – תָּא שְׁמַע, וְאוֹמֵר: ״וְהָיָה בִּמְקוֹם אֲשֶׁר יֵאָמֵר לָהֶם לֹא עַמִּי אַתֶּם יֵאָמֵר לָהֶם בְּנֵי אֵל חָי״.
Et si tu disais : c’est lorsqu’ils n’ont pas de fidélité qu’ils sont appelés fils, comme il est dit, mais lorsqu’ils adorent des idoles, ils ne sont plus appelés fils ; par conséquent, viens et entends : Et le verset déclare : « Une descendance de malfaiteurs, des fils qui agissent avec corruption, » ce qui fait allusion à la corruption de l’idolâtrie. Et si tu disais que, bien qu’ils soient appelés « des fils qui agissent avec corruption », ils ne sont plus appelés des fils à part entière de Dieu après avoir péché, viens et entends : Et le verset déclare : « Et il arrivera que, au lieu de ce qui leur a été dit : Vous n’êtes pas Mon peuple, il leur sera dit : Fils du Dieu vivant. » Ce verset indique que, lorsque les Juifs se repentent, ils sont de nouveau appelés des fils à part entière de Dieu.
מַתְנִי׳, הַסְּמִיכוֹת, וְהַתְּנוּפוֹת, וְהַהַגָּשׁוֹת, וְהַקְּמִיצוֹת, וְהַ[הַ]קְטָרוֹת, וְהַמְּלִיקוֹת, וְהַקַּבָּלוֹת, וְהַזָּאוֹת – נוֹהֲגִים בַּאֲנָשִׁים וְלֹא בְּנָשִׁים, חוּץ מִמִּנְחַת סוֹטָה וּנְזִירָה שֶׁהֵן מְנִיפוֹת.
MICHNA : En ce qui concerne l’imposition des mains sur la tête d’une offrande, et le balancement rituel de certaines offrandes, et la présentation des offrandes de farine à l’angle de l’autel, et le prélèvement d’une poignée des offrandes de farine, et la combustion des parties sacrificielles sur l’autel, et le pincement rituel des offrandes d’oiseaux, et la collecte du sang des offrandes dans un récipient, et l’aspersion du sang, cela s’applique aux hommes et non aux femmes. Toutes ces mitzvot s’appliquent spécifiquement aux hommes et non aux femmes, sauf pour l’offrande de farine d’une sota, et l’offrande de farine d’une naziréenne, que ces femmes balancent rituellement.
גְּמָ׳ סְמִיכוֹת. דִּכְתִיב: ״דַּבֵּר אֶל בְּנֵי יִשְׂרָאֵל... וְסָמַךְ״ – בְּנֵי יִשְׂרָאֵל סוֹמְכִים, וְאֵין בְּנוֹת יִשְׂרָאֵל סוֹמְכוֹת.
GUEMARA : D’où est-il déduit que l’imposition des mains sur la tête d’une offrande ne s’applique qu’aux hommes ? Comme il est écrit : « Parle aux fils d’Israël… et il posera sa main » (Lévitique 1:2–4), ce qui indique que les fils d’Israël imposent les mains sur les offrandes, mais les filles d’Israël n’imposent pas les mains.
תְּנוּפוֹת. ״דַּבֵּר אֶל בְּנֵי יִשְׂרָאֵל... וְהֵנִיף״ – בְּנֵי יִשְׂרָאֵל מְנִיפִין, וְאֵין בְּנוֹת יִשְׂרָאֵל מְנִיפוֹת.
La Guemara explique que la halakha du balancement est dérivée du verset suivant : « Parle aux fils d’Israël… et il balancera » (voir Lévitique 7:29–30), qui enseigne également que les fils d’Israël balancent, mais les filles d’Israël ne balancent pas.
הַגָּשׁוֹת. דִּכְתִיב: ״וְזֹאת תּוֹרַת הַמִּנְחָה... הַקְרֵב אֹתָהּ בְּנֵי אַהֲרֹן״ – בְּנֵי אַהֲרֹן, וְלֹא בְּנוֹת אַהֲרֹן.
§ En ce qui concerne le fait de faire approcher, c’est comme il est écrit : « Et voici la loi de l’offrande de grain : les fils d’Aaron l’approcheront » (Lévitique 6:7). Cela enseigne que les fils d’Aaron font approcher l’offrande de grain, mais non les filles d’Aaron.
קְמִיצוֹת. דִּכְתִיב: ״וֶהֱבִיאָהּ אֶל בְּנֵי אַהֲרֹן וְקָמַץ״ – בְּנֵי אַהֲרֹן, וְלֹא בְּנוֹת אַהֲרֹן.
En ce qui concerne le retrait d’une poignée, c’est comme il est écrit : « Il l’apportera aux fils d’Aaron, les prêtres, et il en prélèvera une poignée » (Lévitique 2:2). Cela enseigne que les fils d’Aaron prélèvent une poignée, mais non les filles d’Aaron.
הַקְטָרוֹת. דִּכְתִיב: ״וְהִקְטִירוּ אֹתוֹ בְּנֵי אַהֲרֹן״ – בְּנֵי אַהֲרֹן, וְלֹא בְּנוֹת אַהֲרֹן.
En ce qui concerne la combustion des parties sacrificielles, c’est comme il est écrit : « Et les fils d’Aaron le brûleront » (Lévitique 3:5). Cela enseigne que ce sont les fils d’Aaron qui brûlent les parties, et non les filles d’Aaron.
הַמְּלִיקוֹת. דִּכְתִיב: ״וּמָלַק... וְהִקְטִיר״, אִיתַּקַּשׁ מְלִיקָה לְהַקְטָרָה.
En ce qui concerne la melika, c’est comme il est écrit : « Et il pincera… et il brûlera » (Lévitique 1:15). Le verset juxtapose la mise à mort à la combustion, et de même que la combustion d’une offrande doit être effectuée par des hommes, de même la melika ne peut être effectuée que par des hommes.
הַקַּבָּלוֹת. דִּכְתִיב: ״וְהִקְרִיבוּ בְּנֵי אַהֲרֹן״, וְאָמַר מָר:
En ce qui concerne la réception, c’est comme il est écrit : « Et les fils d’Aaron présenteront le sang » (Lévitique 1:5). Et le Maître a dit en explication de ce verset :

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