Drashot AI Logo
הָאִשָּׁה נִקְנֵית בְּשָׁלֹשׁ דְּרָכִים, וְקוֹנָה אֶת עַצְמָהּ בִּשְׁתֵּי דְרָכִים. נִקְנֵית בְּכֶסֶף, בִּשְׁטָר, וּבְבִיאָה. בְּכֶסֶף: בֵּית שַׁמַּאי אוֹמְרִים בְּדִינָר וּבְשָׁוֶה דִּינָר, וּבֵית הִלֵּל אוֹמְרִים: בִּפְרוּטָה וּבְשָׁוֶה פְּרוּטָה. וְכַמָּה הִיא פְּרוּטָה – אֶחָד מִשְּׁמֹנָה בָּאִיסָּר הָאִיטַלְקִי.
MICHNA :Une femme est acquise par, c’est-à-dire devient fiancée à un homme pour être son épouse, de trois manières, et elle s’acquiert elle-même, c’est-à-dire met fin à son mariage, de deux manières. La michna précise : Elle est acquise par de l’argent, par un document et par des relations sexuelles. En ce qui concerne des fiançailles par de l’argent, il existe un différend entre les tanna’im : Beit Shammaï disent qu’elle peut être acquise avec un dinar ou avec toute chose qui vaut un dinar. Et Beit Hillel disent : Elle peut être acquise avec une perouta, une petite pièce de cuivre, ou avec toute chose qui vaut une perouta. La michna précise encore : Et combien vaut une perouta, selon la valeur fixe de l’argent ? La michna explique que c’est un huitième du issar italien, qui est une petite pièce d’argent.
וְקוֹנָה אֶת עַצְמָהּ בְּגֵט וּבְמִיתַת הַבַּעַל. הַיְּבָמָה נִקְנֵית בְּבִיאָה, וְקוֹנָה אֶת עַצְמָהּ בַּחֲלִיצָה וּבְמִיתַת הַיָּבָם.
Et une femme s’acquiert elle-même par un acte de divorce ou par la mort du mari. Une femme dont le mari, qui avait un frère, est mort sans enfant [yevama], peut être acquise par le frère du mari défunt, le yavam, uniquement par des relations sexuelles. Et elle s’acquiert elle-même, c’est-à-dire qu’elle est libérée de son lien léviratique, par ḥalitza ou par la mort du yavam.
גְּמָ׳ הָאִשָּׁה נִקְנֵית. מַאי שְׁנָא הָכָא דְּתָנֵי ״הָאִשָּׁה נִקְנֵית״, וּמַאי שְׁנָא הָתָם דְּתָנֵי ״הָאִישׁ מְקַדֵּשׁ״? מִשּׁוּם דְּקָא בָּעֵי לְמִיתְנֵי כֶּסֶף,
GUEMARA : La michna enseigne qu’une femme peut être acquise de trois manières. La Guemara demande : Qu’y a-t-il de différent ici pour que cette michna enseigne : Une femme est acquise, en employant le langage de l’acquisition, et qu’y a-t-il de différent là-bas, au début du chapitre suivant (42a), qui enseigne : Un homme fiance, en employant le langage des fiançailles ? La Guemara explique : Dans cette michna, le tanna a employé le langage de l’acquisition parce qu’il voulait enseigner les fiançailles au moyen de l’argent, qui est le moyen d’échange standard dans un acte d’acquisition.
וְכֶסֶף מְנָא לַן – גָּמַר ״קִיחָה״ ״קִיחָה״ מִשְּׂדֵה עֶפְרוֹן. כְּתִיב הָכָא: ״כִּי יִקַּח אִישׁ אִשָּׁה״, וּכְתִיב הָתָם: ״נָתַתִּי כֶּסֶף הַשָּׂדֶה קַח מִמֶּנִּי״,
La Guemara poursuit son explication : Et d’où déduisons-nous que les fiançailles sont accomplies au moyen du don d’argent ? Cela est déduit au moyen d’une analogie verbale entre le terme exprimant le fait de prendre, énoncé au sujet des fiançailles, et du terme exprimant le fait de prendre au sujet du champ d’Efron. Comment cela ? Il est écrit ici, au sujet du mariage : « Lorsqu’un homme prend une femme » (Deutéronome 24:1), et il est écrit là-bas, concernant l’achat par Abraham du champ de la grotte de Makhpéla à Efron le Hittite : « Je donnerai de l’argent pour le champ ; prends-le de moi » (Genèse 23:13). Cette analogie verbale enseigne que, de même que le champ d’Efron a été acquis avec de l’argent, de même une femme peut être acquise avec de l’argent.
וְקִיחָה אִיקְּרִי ״קִנְיָן״, דִּכְתִיב: ״הַשָּׂדֶה אֲשֶׁר קָנָה אַבְרָהָם״.
La Guemara continue : Et la prise du champ d’Efron est appelée une acquisition dans la Torah, comme il est écrit au sujet de la même question : « le champ qu’Abraham a acquis » (Genèse 25:10).

Les traductions générées par l'IA peuvent ne pas être entièrement précises.

Pour des commentaires ou des corrections, contactez drashot@drashot.ai.

Textes fournis par Sefaria