וְנִמְלַךְ וּמְצָאוֹ בֶּן עִירוֹ וְאָמַר: שִׁמְךָ כִּשְׁמִי וְשֵׁם אִשְׁתְּךָ כְּשֵׁם אִשְׁתִּי — פָּסוּל לְגָרֵשׁ בּוֹ!
mais plus tard se ravisa et ne divorça pas d’elle, et un habitant de sa ville le trouva et dit : Ton nom est le même que le mien, et le nom de ton épouse est le même que celui de mon épouse, et nous habitons dans la même ville ; donne-moi l’acte de divorce, et je l’utiliserai pour divorcer de mon épouse, alors ce document est-il invalide pour divorcer avec lui ? Apparemment, un homme ne peut pas divorcer de son épouse avec un acte de divorce rédigé pour une autre femme, et il devrait en être de même pour le rouleau d’une sota.
הָכִי הַשְׁתָּא? הָתָם ״וְכָתַב לָהּ״ כְּתִיב — בָּעִינַן כְּתִיבָה לִשְׁמָהּ, הָכָא ״וְעָשָׂה לָהּ״ כְּתִיב — בָּעִינַן עֲשִׂיָּיה לִשְׁמָהּ, עֲשִׂיָּיה דִידַהּ מְחִיקָה הִיא.
La Guemara rejette cet argument : Comment pouvez-vous comparer les deux cas ? Là-bas, au sujet d’un acte de divorce, il est écrit : « Et il écrira pour elle » (Deutéronome 24:1), et par conséquent nous exigeons une rédaction en son nom, spécifiquement pour elle ; tandis qu’ici, au sujet d’une sota, il est écrit : « Et il accomplira avec elle tout ce rituel » (Nombres 5:30), et par conséquent nous exigeons un accomplissement en son nom. Dans son cas, l’accomplissement est l’effacement ; toutefois, la rédaction du rouleau n’a pas besoin d’être effectuée spécifiquement pour elle.
אָמַר רַבִּי אַחָא בַּר חֲנִינָא: גָּלוּי וְיָדוּעַ לִפְנֵי מִי שֶׁאָמַר וְהָיָה הָעוֹלָם שֶׁאֵין בְּדוֹרוֹ שֶׁל רַבִּי מֵאִיר כְּמוֹתוֹ, וּמִפְּנֵי מָה לֹא קָבְעוּ הֲלָכָה כְּמוֹתוֹ? שֶׁלֹּא יָכְלוּ חֲבֵירָיו לַעֲמוֹד עַל סוֹף דַּעְתּוֹ. שֶׁהוּא אוֹמֵר עַל טָמֵא טָהוֹר וּמַרְאֶה לוֹ פָּנִים, עַל טָהוֹר טָמֵא וּמַרְאֶה לוֹ פָּנִים.
Au sujet de Rabbi Meir et de son étude de la Torah, la Guemara cite une déclaration supplémentaire. Rabbi Aḥa bar Ḥanina a dit : Il est révélé et connu devant Celui qui a parlé et le monde est venu à l’existence qu’à la génération de Rabbi Meir, il n’y avait pas parmi les Sages quelqu’un qui fût son égal. Pourquoi, alors, les Sages n’ont-ils pas établi la halakha conformément à son opinion ? C’est parce que ses collègues étaient incapables de saisir la profondeur de son opinion. Il était si brillant qu’il pouvait présenter un argument convaincant pour n’importe quelle position, même si elle n’était pas conforme à la halakha en vigueur. Car il pouvait dire au sujet d’un objet rituellement impur qu’il était pur, et en montrer la justification pour cette décision, et de même il pouvait dire au sujet d’un objet rituellement pur qu’il était impur, et en montrer la justification pour cette décision. Les Sages étaient incapables de distinguer entre les affirmations qui relevaient de la halakha et celles qui n’en relevaient pas.
תָּנָא: לֹא רַבִּי מֵאִיר שְׁמוֹ אֶלָּא רַבִּי נְהוֹרַאי שְׁמוֹ, וְלָמָּה נִקְרָא שְׁמוֹ רַבִּי מֵאִיר? שֶׁהוּא מֵאִיר עֵינֵי חֲכָמִים בַּהֲלָכָה. וְלֹא נְהוֹרַאי שְׁמוֹ אֶלָּא רַבִּי נְחֶמְיָה שְׁמוֹ, וְאָמְרִי לַהּ רַבִּי אֶלְעָזָר בֶּן עֲרָךְ שְׁמוֹ, וְלָמָּה נִקְרָא שְׁמוֹ נְהוֹרַאי? שֶׁמַּנְהִיר עֵינֵי חֲכָמִים בַּהֲלָכָה.
Il a été enseigné dans une baraita : Rabbi Meir n’était pas son nom ; plutôt, Rabbi Nehorai était son nom. Et pourquoi l’appelait-on du nom de Rabbi Meir ? C’était parce qu’il illumine [meir] les yeux des Sages en matière de halakha. Et Rabbi Nehorai n’était pas le nom du tanna connu sous ce nom ; plutôt, Rabbi Neḥemya était son nom, et certains disent : Rabbi Elazar ben Arakh était son nom. Et pourquoi l’appelait-on du nom de Rabbi Nehorai ? C’est parce qu’il éclaire [manhir] les yeux des Sages en matière de halakha.
אָמַר רַבִּי: הַאי דִּמְחַדַּדְנָא מֵחַבְרַאי דַּחֲזִיתֵיהּ לְרַבִּי מֵאִיר מֵאֲחוֹרֵיהּ, וְאִילּוּ חֲזִיתֵיהּ מִקַּמֵּיהּ הֲוָה מְחַדַּדְנָא טְפֵי — דִּכְתִיב: ״וְהָיוּ עֵינֶיךָ רוֹאוֹת אֶת מוֹרֶיךָ״.
La Guemara rapporte que Rabbi Yehouda HaNassi a dit : Le fait que je sois plus perspicace que mes collègues est dû au fait que j’ai vu Rabbi Meïr de derrière, c’est-à-dire que j’étais assis derrière lui lorsque j’étais son élève. Si je l’avais vu de face, je serais encore plus perspicace, comme il est écrit : « Et tes yeux verront ton maître » (Isaïe 30:20). Voir le visage de son maître accroît la compréhension de la personne et aiguise son esprit.
אָמַר רַבִּי אֲבָהוּ אָמַר רַבִּי יוֹחָנָן: תַּלְמִיד הָיָה לוֹ לְרַבִּי מֵאִיר וְסוֹמְכוֹס שְׁמוֹ, שֶׁהָיָה אוֹמֵר עַל כׇּל דָּבָר וְדָבָר שֶׁל טוּמְאָה אַרְבָּעִים וּשְׁמוֹנֶה טַעֲמֵי טוּמְאָה, וְעַל כׇּל דָּבָר וְדָבָר שֶׁל טׇהֳרָה אַרְבָּעִים וּשְׁמוֹנֶה טַעֲמֵי טׇהֳרָה.
Et la Guemara a déclaré que Rabbi Abbahu a dit que Rabbi Yoḥanan a dit : Rabbi Meir avait un disciple, et son nom était Sumakhus, qui énonçait à propos de chaque question d’impureté rituelle quarante-huit raisons à l’appui de la décision d’impureté, et à propos de chaque question de pureté rituelle quarante-huit raisons à l’appui de la décision de pureté.
תָּנָא: תַּלְמִיד וָתִיק הָיָה בְּיַבְנֶה שֶׁהָיָה מְטַהֵר אֶת הַשֶּׁרֶץ בְּמֵאָה וַחֲמִשִּׁים טְעָמִים.
Il a été enseigné dans une baraita : Il y avait un disciple distingué à Yavne qui pouvait, par la finesse de son intelligence, purifier l’animal rampant, explicitement considéré comme rituellement impur par la Torah, en avançant cent cinquante raisons à l’appui de son argument.
אָמַר רָבִינָא, אֲנִי אָדוּן וַאֲטַהֲרֶנּוּ: וּמָה נָחָשׁ שֶׁמֵּמִית וּמַרְבֶּה טוּמְאָה — טָהוֹר, שֶׁרֶץ שֶׁאֵין מֵמִית וּמַרְבֶּה טוּמְאָה — לֹא כׇּל שֶׁכֵּן!
Ravina a dit : Moi aussi je délibérerai et le purifierai en employant le raisonnement suivant : Et de même qu’un serpent qui tue des personnes et des animaux et augmente ainsi l’impureté rituelle dans le monde, puisqu’un cadavre transmet l’impureté par contact, par portage et au moyen d’une tente, est rituellement pur et ne transmet aucune impureté, un animal rampant qui ne tue pas et n’augmente pas l’impureté dans le monde, à plus forte raison devrait être pur.
וְלָא הִיא — מַעֲשֶׂה קוֹץ בְּעָלְמָא קָעָבֵיד.
La Guemara rejette cela : Et il n’en est pas ainsi ; ce n’est pas un argument a fortiori valable, car il peut être réfuté. Un serpent n’accomplit qu’un simple acte d’épine. Une épine cause une blessure et même la mort ; néanmoins, elle n’est pas rituellement impure. Il en va de même pour un serpent, et par conséquent cet argument a fortiori est rejeté.
אָמַר רַבִּי אַבָּא אָמַר שְׁמוּאֵל: שָׁלֹשׁ שָׁנִים נֶחְלְקוּ בֵּית שַׁמַּאי וּבֵית הִלֵּל, הַלָּלוּ אוֹמְרִים: הֲלָכָה כְּמוֹתֵנוּ, וְהַלָּלוּ אוֹמְרִים: הֲלָכָה כְּמוֹתֵנוּ. יָצְאָה בַּת קוֹל וְאָמְרָה: אֵלּוּ וָאֵלּוּ דִּבְרֵי אֱלֹהִים חַיִּים הֵן, וַהֲלָכָה כְּבֵית הִלֵּל.
Rabbi Abba a dit que Shmuel a dit : Pendant trois ans, Beit Shammai et Beit Hillel ont été en désaccord. Ceux-ci disaient : La halakha est conforme à notre opinion, et ceux-ci disaient : La halakha est conforme à notre opinion. Finalement, une Voix divine est apparue et a proclamé : Tant ceux-ci que ceux-là sont les paroles du Dieu vivant. Cependant, la halakha est conforme à l’opinion de Beit Hillel.
וְכִי מֵאַחַר שֶׁאֵלּוּ וָאֵלּוּ דִּבְרֵי אֱלֹהִים חַיִּים, מִפְּנֵי מָה זָכוּ בֵּית הִלֵּל לִקְבּוֹעַ הֲלָכָה כְּמוֹתָן? מִפְּנֵי שֶׁנּוֹחִין וַעֲלוּבִין הָיוּ, וְשׁוֹנִין דִּבְרֵיהֶן וְדִבְרֵי בֵּית שַׁמַּאי, וְלֹא עוֹד אֶלָּא שֶׁמַּקְדִּימִין דִּבְרֵי בֵּית שַׁמַּאי לְדִבְרֵיהֶן.
La Guemara demande : Puisque celles-ci comme celles-là sont les paroles du Dieu vivant, pourquoi Beit Hillel a-t-il eu le privilège de voir la halakha établie conformément à son opinion ? La raison est qu’ils étaient affables et patients, faisant preuve de retenue lorsqu’on les offensait, et lorsqu’ils enseignaient la halakha, ils enseignaient à la fois leurs propres déclarations et les déclarations de Beit Shammai. De plus, lorsqu’ils formulaient leurs enseignements et citaient un différend, ils donnaient la priorité aux déclarations de Beit Shammai par rapport à leurs propres déclarations, par déférence envers Beit Shammai.
כְּאוֹתָהּ שֶׁשָּׁנִינוּ: מִי שֶׁהָיָה רֹאשׁוֹ וְרוּבּוֹ בַּסּוּכָּה וְשֻׁלְחָנוֹ בְּתוֹךְ הַבַּיִת, בֵּית שַׁמַּאי פּוֹסְלִין וּבֵית הִלֵּל מַכְשִׁירִין. אָמְרוּ בֵּית הִלֵּל לְבֵית שַׁמַּאי: לֹא כָּךְ הָיָה מַעֲשֶׂה, שֶׁהָלְכוּ זִקְנֵי בֵּית שַׁמַּאי וְזִקְנֵי בֵּית הִלֵּל לְבַקֵּר אֶת רַבִּי יוֹחָנָן בֶּן הַחוֹרָנִית וּמְצָאוּהוּ יוֹשֵׁב רֹאשׁוֹ וְרוּבּוֹ בַּסּוּכָּה וְשֻׁלְחָנוֹ בְּתוֹךְ הַבַּיִת. אָמְרוּ לָהֶן בֵּית שַׁמַּאי: אִי מִשָּׁם רְאָיָה?! אַף הֵן אָמְרוּ לוֹ: אִם כָּךְ הָיִיתָ נוֹהֵג, לֹא קִיַּימְתָּ מִצְוַת סוּכָּה מִיָּמֶיךָ.
Comme nous l’avons appris dans la michna que nous avons étudiée : Dans le cas de quelqu’un dont la tête et la majeure partie du corps se trouvaient dans la soucca, mais dont la table était dans la maison, Beit Chammaï considèrent cette soucca invalide ; et Beit Hillel la considèrent valide. Beit Hillel dirent à Beit Chammaï : N’y a-t-il pas eu un incident au cours duquel les Anciens de Beit Chammaï et les Anciens de Beit Hillel sont allés rendre visite à Rabbi Yoḥanan ben HaḤoranit, et l’ont trouvé assis avec la tête et la majeure partie de son corps dans la soucca, mais sa table était dans la maison ? Beit Chammaï leur dirent : Est-ce de là que vous cherchez à apporter une preuve ? Ces visiteurs, eux aussi, lui dirent : Si telle était la manière dont tu avais l’habitude d’accomplir la mitsva, tu n’as jamais accompli la mitsva de soucca de tous tes jours. Il ressort clairement de la formulation de la michna que, lorsque les Sages de Beit Hillel racontèrent que les Anciens de Beit Chammaï et les Anciens de Beit Hillel avaient rendu visite à Rabbi Yoḥanan ben HaḤoranit, ils mentionnèrent les Anciens de Beit Chammaï avant leurs propres Anciens.
לְלַמֶּדְךָ שֶׁכׇּל הַמַּשְׁפִּיל עַצְמוֹ — הַקָּדוֹשׁ בָּרוּךְ הוּא מַגְבִּיהוֹ, וְכׇל הַמַּגְבִּיהַּ עַצְמוֹ — הַקָּדוֹשׁ בָּרוּךְ הוּא מַשְׁפִּילוֹ. כׇּל הַמְחַזֵּר עַל הַגְּדוּלָּה — גְּדוּלָּה בּוֹרַחַת מִמֶּנּוּ, וְכׇל הַבּוֹרֵחַ מִן הַגְּדוּלָּה — גְּדוּלָּה מְחַזֶּרֶת אַחֲרָיו, וְכׇל הַדּוֹחֵק אֶת הַשָּׁעָה — שָׁעָה דּוֹחַקְתּוֹ, וְכׇל הַנִּדְחֶה מִפְּנֵי שָׁעָה — שָׁעָה עוֹמֶדֶת לוֹ.
Ceci est pour t’enseigner que quiconque s’humilie, le Saint, béni soit-Il, l’élève, et quiconque s’élève, le Saint, béni soit-Il, l’abaisse. Quiconque recherche la grandeur, la grandeur le fuit, et, à l’inverse, quiconque fuit la grandeur, la grandeur le recherche. Et quiconque tente de forcer le moment et déploie de grands efforts pour atteindre un objectif précisément lorsqu’il souhaite le faire, le moment le force lui aussi, et il n’y parvient pas. Et à l’inverse, quiconque est patient et cède au moment, le moment se tient à ses côtés, et il finira par réussir.
תָּנוּ רַבָּנַן: שְׁתֵּי שָׁנִים וּמֶחֱצָה נֶחְלְקוּ בֵּית שַׁמַּאי וּבֵית הִלֵּל. הַלָּלוּ אוֹמְרִים: נוֹחַ לוֹ לְאָדָם שֶׁלֹּא נִבְרָא יוֹתֵר מִשֶּׁנִּבְרָא, וְהַלָּלוּ אוֹמְרִים: נוֹחַ לוֹ לְאָדָם שֶׁנִּבְרָא יוֹתֵר מִשֶּׁלֹּא נִבְרָא. נִמְנוּ וְגָמְרוּ: נוֹחַ לוֹ לְאָדָם שֶׁלֹּא נִבְרָא יוֹתֵר מִשֶּׁנִּבְרָא, עַכְשָׁיו שֶׁנִּבְרָא — יְפַשְׁפֵּשׁ בְּמַעֲשָׂיו. וְאָמְרִי לַהּ: יְמַשְׁמֵשׁ בְּמַעֲשָׂיו.
Les Sages ont enseigné la baraita suivante : Pendant deux ans et demi, Beit Shammai et Beit Hillel furent en désaccord. Les uns disaient : Il aurait mieux valu que l’homme n’ait pas été créé plutôt qu’il ait été créé. Et les autres disaient : Il est préférable que l’homme ait été créé plutôt qu’il n’ait pas été créé. Finalement, ils ont compté les voix et conclu : Il aurait mieux valu que l’homme n’ait pas été créé plutôt qu’il ait été créé. Cependant, maintenant qu’il a été créé, il doit examiner ses actions qu’il a accomplies et chercher à les corriger. Et certains disent : Il doit scruter ses actions prévues et évaluer si elles doivent être accomplies ou non, et de quelle manière, afin de ne pas pécher.
מַתְנִי׳ הַקּוֹרָה שֶׁאָמְרוּ רְחָבָה כְּדֵי לְקַבֵּל אָרִיחַ. וְאָרִיחַ, חֲצִי לְבֵנָה שֶׁל שְׁלֹשָׁה טְפָחִים. דַּיָּיהּ לַקּוֹרָה שֶׁתְּהֵא רְחָבָה טֶפַח כְּדֵי לְקַבֵּל אָרִיחַ לְרׇחְבּוֹ.
MICHNA :La poutre transversale, dont les Sages ont dit qu’elle peut être utilisée pour rendre une ruelle apte au transport en son sein, doit être assez large pour recevoir et soutenir une petite brique. Et cette petite brique est la moitié d’une grande brique, qui mesure trois palmes, c’est-à-dire une palme et demie. Il suffit que la poutre transversale ait une palme de largeur, et non une palme et demie, suffisante pour soutenir une petite brique en travers de sa largeur.
רְחָבָה כְּדֵי לְקַבֵּל אָרִיחַ וּבְרִיאָה כְּדֵי לְקַבֵּל אָרִיחַ. רַבִּי יְהוּדָה אוֹמֵר: רְחָבָה אַף עַל פִּי שֶׁאֵין בְּרִיאָה. הָיְתָה שֶׁל קַשׁ וְשֶׁל קָנִים — רוֹאִין אוֹתָהּ כְּאִילּוּ הִיא שֶׁל מַתֶּכֶת.
Et la poutre transversale doit être assez large pour porter une petite brique et aussi assez solide pour porter une petite brique sans s’effondrer. Rabbi Yehouda dit : Si elle est assez large pour porter la brique, même si elle n’est pas assez solide pour la soutenir réellement, cela suffit. Par conséquent, même si la poutre transversale est faite de paille ou de roseaux, on la considère comme si elle était faite de métal.
עֲקוּמָּה — רוֹאִין אוֹתָהּ כְּאִילּוּ הִיא פְּשׁוּטָה, עֲגוּלָּה — רוֹאִין אוֹתָהּ כְּאִילּוּ הִיא מְרוּבַּעַת. כֹּל שֶׁיֵּשׁ בְּהֶיקֵּיפוֹ שְׁלֹשָׁה טְפָחִים יֵשׁ בּוֹ רוֹחַב טֶפַח.
Si la poutre transversale est courbée, de sorte qu’une petite brique ne puisse pas y reposer, on la considère comme si elle était droite ; si elle est ronde, on la considère comme si elle était carrée. Le principe suivant a été énoncé au sujet d’une poutre transversale ronde : Toute poutre ayant une circonférence de trois palmes a une palme de largeur, c’est-à-dire de diamètre.