כַּמָּה חִסָּרוֹן בְּשִׁדְרָה? בֵּית שַׁמַּאי אוֹמְרִים: שְׁתֵּי חוּלְיוֹת, וּבֵית הִלֵּל אוֹמְרִים: חוּלְיָא אַחַת, וְאָמַר רַב יְהוּדָה אָמַר שְׁמוּאֵל: וְכֵן לִטְרֵפָה.
Quelle quantité est considérée comme une déficience de la colonne vertébrale d’un cadavre, de sorte qu’il ne soit pas considéré comme un cadavre complet qui rend impur sous une tente ? Beit Shammai disent : Deux vertèbres manquantes, et Beit Hillel disent : Une vertèbre. Et Rav Yehuda dit que Shmuel dit : Et de même que Beit Shammai et Beit Hillel sont en désaccord au sujet de l’impureté rituelle, de même aussi ils sont en désaccord au sujet d’une tereifa, c’est-à-dire que, selon Beit Hillel, un animal auquel il manque seulement une vertèbre est une tereifa. Il est évident que Shmuel soutient que l’absence d’une vertèbre rend l’animal tereifa, mais qu’une côte déboîtée ne le fait pas.
הָכָא – צֵלָע בְּלֹא חוּלְיָא, הָתָם – חוּלְיָא בְּלֹא צֵלָע.
La Guemara répond : Ce n’est pas difficile. Ici, là où Shmuel dit qu’une côte arrachée de sa racine rend l’animal tereifa, il parle d’un cas où la côte a été arrachée sans la vertèbre. Là-bas, là où il dit qu’une vertèbre manquante rend l’animal tereifa selon Beit Hillel, il parle d’un cas où la vertèbre manquait sans que la côte ait été délogée. Mais si la côte elle-même a été arrachée de sa racine, l’animal est une tereifa.
בִּשְׁלָמָא צֵלָע בְּלֹא חוּלְיָא – מַשְׁכַּחַתְּ לַהּ, אֶלָּא חוּלְיָא בְּלֹא צֵלָע – הֵיכִי מַשְׁכַּחַתְּ לַהּ? בְּשִׁילְהֵי כַּפְלֵי.
La Guemara demande : Soit, dans un cas où une côte a été déplacée sans la vertèbre, cela se trouve couramment. Mais comment peut-on trouver un cas de vertèbre manquante sans une côte déplacée ? La Guemara répond : Cela peut se produire aux extrémités des flancs, où il y a des vertèbres auxquelles aucune côte n’est attachée.
מַתְקֵיף לַהּ רַב אוֹשַׁעְיָא: וְלִתְנְיַיהּ גַּבֵּי קוּלֵּי בֵּית שַׁמַּאי וְחוּמְרֵי בֵּית הִלֵּל? אֲמַר לֵיהּ רַב: כִּי אִיתְּשִׁיל – לְעִנְיַן טוּמְאָה אִיתְּשִׁיל, דְּהָווּ לְהוּ בֵּית שַׁמַּאי לְחוּמְרָא.
Shmuel a dit que, de même que Beit Shammai et Beit Hillel sont en désaccord au sujet de l’impureté rituelle, de même ils sont en désaccord au sujet d’une tereifa. Rav Oshaya objecte à cette affirmation : Mais si tel est le cas, alors l’opinion de Beit Hillel est la plus rigoureuse, car ils soutiennent que même une seule vertèbre manquante rend l’animal tereifa. En conséquence, que le tannaenseigne cette controverse avec la liste des indulgences de Beit Shammai et des rigueurs de Beit Hillel dans le traité Eduyyot. Rav lui dit : Lorsque la question a été posée, elle a été posée au sujet de l’impureté rituelle d’un cadavre. C’est la source de la controverse entre Beit Hillel et Beit Shammai, et sur ce point Beit Shammai constituent l’opinion la plus rigoureuse. Le désaccord parallèle au sujet des tereifot n’est mentionné explicitement dans aucune michna ni baraita, et il a donc été omis de la liste dans le traité Eduyyot.
וְגוּלְגּוֹלֶת שֶׁנֶּחְבְּסָה בְּרוּבָּהּ. בָּעֵי רַבִּי יִרְמְיָה: רוֹב גּוֹבְהָהּ, אוֹ רוֹב הֶיקֵּיפָהּ? תֵּיקוּ.
La Guemara revient à la déclaration de Shmuel : Ou, si le crâne a été écrasé dans sa majeure partie, l’animal est une tereifa. Rabbi Yirmeya soulève un dilemme : cela fait-il référence à la majeure partie de sa hauteur ou à la majeure partie de sa circonférence ? La Guemara répond : le dilemme reste sans résolution.
וּבָשָׂר הַחוֹפֶה רוֹב הַכָּרֵס בְּרוּבּוֹ. בָּעֵי רַב אָשֵׁי: בְּרוֹב קָרוּעַ, אוֹ בְּרוֹב נָטוּל?
Shmuel a également dit : Ou, si la chair qui enveloppe la majeure partie du rumen a été endommagée dans sa majeure partie, l’animal est une tereifa. Rav Ashi soulève un dilemme : Cela se réfère-t-il même à un cas où la majeure partie de la longueur de la chair a été déchirée ? Ou cela se réfère-t-il seulement à un cas où la majeure partie de la chair a été retirée, mais si elle a été déchirée sur la majeure partie de sa longueur, l’animal reste casher ?
תִּפְשׁוֹט לֵיהּ מִדִּתְנַן: כָּרֵס הַפְּנִימִית שֶׁנִּיקְּבָה, אוֹ שֶׁנִּקְרַע רוֹב הַחִיצוֹנָה, וְאָמְרִי בְּמַעְרְבָא מִשְּׁמֵיהּ דְּרַבִּי יוֹסֵי בְּרַבִּי חֲנִינָא: כׇּל הַכָּרֵס כּוּלּוֹ זוֹ הִיא כָּרֵס הַפְּנִימִי, וְאֵי זֶהוּ כָּרֵס הַחִיצוֹנָה? בָּשָׂר הַחוֹפֶה אֶת רוֹב הַכָּרֵס.
La Guemara répond : Résous le dilemme à partir de ce que nous avons appris dans la michna : si la panse interne a été perforée ou si la majeure partie de la panse externe a été déchirée, l’animal est une tereifa. Et en Occident, Eretz Yisrael, ils ont dit au nom de Rabbi Yossei, fils de Rabbi Ḥanina : toute la panse est la panse interne. Et, si tel est le cas, quelle est la panse externe ? C’est la chair qui enveloppe la majeure partie de la panse. Apparemment, l’animal est une tereifa même si la chair est déchirée dans sa majeure partie.
מִידֵּי הוּא טַעְמָא, אֶלָּא לִשְׁמוּאֵל, הָכִי אָמַר רַבִּי יַעֲקֹב בַּר נַחְמָנִי אָמַר שְׁמוּאֵל: מָקוֹם שֶׁאֵין בּוֹ מֵילָת.
La Guemara rejette la preuve : Cette explication vise uniquement à clarifier la déclaration de Shmuel, et Shmuel n’est pas d’accord avec l’opinion de Rabbi Yossei, fils de Rabbi Ḥanina, car voici ce que Rabbi Ya’akov bar Naḥmani a dit que Shmuel a dit : Le cas où : la majeure partie du rumen externe a été déchirée, mentionné dans la michna, où l’animal est une tereifa, ne fait pas référence au cas où la chair enveloppant la majeure partie du rumen a été déchirée, mais plutôt au cas où la majeure partie du rumen lui-même a été déchirée. Le rumen interne est l’endroit du rumen qui n’a pas de laine, c’est-à-dire des projections duveteuses à l’intérieur du rumen. En conséquence, on ne peut rien prouver au sujet de la déclaration de Shmuel sur la base d’une explication de la michna proposée par Rabbi Yossei, fils de Rabbi Ḥanina.
וּדְרוּסַת הַזְּאֵב. אָמַר רַב יְהוּדָה אָמַר רַב: בִּבְהֵמָה – מִן הַזְּאֵב וּלְמַעְלָה, וּבְעוֹפוֹת – מִן הַנֵּץ וּלְמַעְלָה.
§ La michna déclare : Et un animal qui a été déchiré par un loup est une tereifa. Rav Yehouda dit que Rav dit : Dans le cas d’un animal, il est une tereifa s’il a été déchiré par n’importe quel prédateur de la taille d’un loup ou plus grand. Et en ce qui concerne les oiseaux, ils sont des tereifot s’ils ont été déchirés par n’importe quel prédateur de la taille d’un faucon ou plus grand.
לְמַעוֹטֵי מַאי? אִילֵּימָא לְמַעוֹטֵי חָתוּל – תְּנֵינָא: ״וּדְרוּסַת הַזְּאֵב״, וְכִי תֵּימָא הָא קָא מַשְׁמַע לַן דִּזְאֵב בְּגַסָּה נָמֵי דָּרֵיס – וְהָא תְּנַן: רַבִּי יְהוּדָה אוֹמֵר: דְּרוּסַת הַזְּאֵב בַּדַּקָּה, וּדְרוּסַת אֲרִי בַּגַּסָּה!
La Guemara demande : Qu’est-ce que cette déclaration de Rav, selon laquelle un animal est une tereifa s’il a été griffé par un prédateur au moins aussi grand qu’un loup, vient exclure ? Si l’on dit qu’elle vient exclure un chat qui a griffé un animal, puisqu’il est plus petit qu’un loup, nous avons déjà appris dans la michna : Et un animal griffé par un loup est une tereifa. On peut en déduire que les chats ne rendent pas un animal tereifa. Et si vous dites : Cette michna nous enseigne qu’un loup peut aussi griffer efficacement un grand animal, par exemple du bétail, mais il se peut néanmoins qu’un chat puisse rendre un petit animal tereifa, cela ne peut pas être le cas ; n’avons-nous pas appris dans la michna que Rabbi Yehouda dit : S’il a été griffé par un loup dans le cas d’un petit animal, ou griffé par un lion dans le cas d’un grand animal, l’animal est une tereifa ?
וְכִי תֵּימָא, רַבִּי יְהוּדָה מִפְלָג פְּלִיג, וְהָאָמַר רַבִּי בִּנְיָמִין בַּר יֶפֶת אָמַר רַבִּי אִלְעָא: לֹא בָּא רַבִּי יְהוּדָה אֶלָּא לְפָרֵשׁ דִּבְרֵי חֲכָמִים!
Et si tu disais que Rabbi Yehouda est en désaccord avec les Sages, et qu’ils soutiennent qu’un loup peut aussi rendre le gros bétail tereifa en le déchirant avec ses griffes, cela aussi est impossible, car Rabbi Binyamin bar Yefet ne dit-il pas que Rabbi Ela dit : La déclaration de Rabbi Yehouda dans la michna vient seulement expliquer la déclaration des Sages ?
גַּבְרָא אַגַּבְרָא קָא רָמֵית? אִיבָּעֵית אֵימָא: לְעוֹלָם לְמַעוֹטֵי חָתוּל, מַהוּ דְּתֵימָא אוֹרְחָא דְּמִלְּתָא קָתָנֵי, קָא מַשְׁמַע לַן.
La Guemara répond : Opposes-tu la déclaration d’un homme à la déclaration d’un autre homme ? Même si Rabbi Ela soutient que Rabbi Yehouda vient seulement expliquer la déclaration des Sages, Rav peut néanmoins soutenir que Rabbi Yehouda est en désaccord avec les Sages. Ou, si tu veux, dis plutôt : En réalité, tout le monde est d’accord qu’un loup ne peut rendre tereifa qu’un petit animal par griffure. Néanmoins, la déclaration de Rav sert à exclure un chat de la capacité de rendre même un petit animal tereifa. De peur que tu ne dises que la michna a enseigné au sujet d’un loup seulement parce que telle est la manière dont la chose se produit habituellement, mais qu’un chat peut en fait rendre un petit animal tereifa, Rav nous enseigne qu’il s’agit spécifiquement d’un loup.
אָמַר רַב עַמְרָם אָמַר רַב חִסְדָּא: דְּרוּסַת חָתוּל וּנְמִיָּיה בִּגְדָיִים וּטְלָאִים, דְּרוּסַת חוּלְדָּה בְּעוֹפוֹת. מֵיתִיבִי: דְּרוּסַת חָתוּל, נֵץ וּנְמִיָּיה עַד שֶׁתִּינָּקֵב לֶחָלָל, אֲבָל דְּרוּסָה לֵית לְהוּ!
§ Rav Amram dit que Rav Ḥisda dit : Si un animal a été griffé par un chat ou une mangouste, dans le cas de chevreaux ou d’agneaux, qui sont très petits, il est tereifa. S’il a été griffé par une belette dans le cas des oiseaux, il est tereifa. La Guemara soulève une objection à partir d’une baraita : Un animal griffé par un chat, un faucon ou une mangouste n’est pas rendu tereifatant que l’un de ses organes internes n’est pas perforé jusqu’à ses cavités. On peut en déduire : Mais eux, c’est-à-dire un chat, un faucon et une mangouste, n’ont pas la capacité de rendre un animal tereifa par le simple griffage lui-même.
וְתִסְבְּרָא נֵץ לָא דָּרֵיס? וְהָתְנַן: וּדְרוּסַת הַנֵּץ! הָא לָא קַשְׁיָא: כָּאן בְּעוֹפוֹת, כָּאן בִּגְדָיִים וּטְלָאִים.
La Guemara remet en question cette déduction : Peux-tu comprendre qu’un faucon ne griffe pas efficacement un animal ? Mais n’avons-nous pas appris dans la michna : Et un petit oiseau griffé par un faucon est considéré comme tereifa ? La Guemara répond : Cela n’est pas difficile. Ici, là où la michna dit qu’un faucon peut griffer efficacement, il s’agit des oiseaux, tandis que là-bas, là où la baraita dit qu’un faucon ne griffe pas efficacement, il s’agit de chevreaux et d’agneaux.
מִכׇּל מָקוֹם, לְרַב חִסְדָּא קַשְׁיָא, הוּא דְּאָמַר כִּי הַאי תַּנָּא, דְּתַנְיָא: בְּרִיבִּי אוֹמֵר: לֹא אָמְרוּ אֵין דְּרוּסָה אֶלָּא בְּמָקוֹם שֶׁאֵין מַצִּילִין, אֲבָל בִּמְקוֹם שֶׁיֵּשׁ מַצִּילִין – יֵשׁ דְּרוּסָה.
La Guemara revient à son objection initiale : En tout état de cause, la baraita pose une difficulté pour Rav Ḥisda, qui dit qu’un chat peut rendre des chevreaux et des agneaux tereifot par griffure. La Guemara répond : Rav Ḥisda énonce son opinion conformément à l’opinion de ce tanna, comme cela est enseigné dans une baraita : Le Distingué dit : Ils ont dit qu’un chevreau n’est pas effectivement griffé par un chat uniquement dans un endroit où il n’y a personne pour le sauver. Mais dans un endroit où il y a des personnes essayant de sauver le chevreau, il est effectivement griffé, car le chat se met en colère et injecte du venin dans la blessure. Rav Ḥisda fait référence spécifiquement à ce dernier cas.
וּבִמְקוֹם שֶׁאֵין מַצִּילִין אֵין דְּרוּסָה? וְהָא הָהִיא (תרנגולת) [תַּרְנְגוֹלְתָּא] דַּהֲוַאי בֵּי רַב כָּהֲנָא, דִּרְהַט חָתוּל בָּתְרַהּ, וְעָל לְאִידְּרוֹנָא, וְאִיתְּחִיד דַּשָּׁא בְּאַפֵּיהּ, וּמַחְיֵיהּ לְדַשָּׁא בְּסִיחוּפֵיהּ, וְאִשְׁתְּכַח עֲלַהּ חַמְשָׁה קוּרְטֵי דְּמָא!
La Guemara demande : Et dans un endroit où il n’y a personne pour sauver le chevreau, n’est-il pas effectivement considéré comme griffé ? Mais il y avait une certaine poule qui se trouvait dans la maison de Rav Kahana, qu’un chat poursuivit, et le chat entra après elle dans une petite pièce, et la porte se referma devant le visage du chat, et il frappa la porte de ses pattes de colère. Et ensuite, cinq gouttes de sang, c’est-à-dire du venin, furent trouvées sur la porte. Apparemment, un chat est venimeux même s’il n’y a personne pour sauver sa proie.
הַצָּלַת עַצְמָהּ נָמֵי כְּהַצָּלַת אֲחֵרִים דָּמֵי, וְרַבָּנַן – זִיהֲרָא אִית לֵיהּ, וְלָא קָלֵי זִיהֲרֵיהּ.
La Guemara répond : Dans le cas d’un chat, se sauver soi-même est également considéré comme sauver les autres. Puisque le chat s’est senti menacé, il a agi comme il l’aurait fait si quelqu’un avait été présent pour défendre la poule. La Guemara demande : Et les Sages, qui affirment dans la baraita qu’un chat ne peut jamais griffer efficacement un petit animal, même lorsque des personnes présentes essaient de sauver sa proie, comment expliquent-ils cet incident ? La Guemara répond : Selon les Sages, un chat a bien du venin, mais son venin ne brûle pas suffisamment pour rendre l’animal tereifa.
אִיכָּא דְאָמְרִי: הָא מַנִּי? בְּרִיבִּי הִיא, דְּתַנְיָא: בְּרִיבִּי אוֹמֵר: לֹא אָמְרוּ יֵשׁ דְּרוּסָה אֶלָּא בִּמְקוֹם שֶׁיֵּשׁ מַצִּילִין, אֲבָל בִּמְקוֹם שֶׁאֵין מַצִּילִין – אִין דְּרוּסָה.
Il y a ceux qui présentent les détails de cet échange différemment : Après avoir soulevé une objection à l’affirmation de Rav Ḥisda à partir de la baraita qui déclare qu’un chat ne peut pas griffer efficacement des chevreaux et des agneaux, la Guemara répond : Selon l’opinion de qui est-ce baraita ? C’est conformément à l’opinion de l’Éminent, comme il est enseigné dans une baraita : L’Éminent dit : Ils ont dit qu’un chevreau est effectivement griffé par un chat seulement dans un endroit où il y a des personnes présentes pour le sauver. Mais dans un endroit où il n’y a personne présent pour sauver le chevreau, il n’est pas effectivement griffé. La baraita, alors, traite d’un cas où il n’y a personne pour le sauver. Rav Ḥisda est d’accord avec les Sages pour dire qu’un chat peut effectivement griffer un animal même lorsqu’il n’y a personne pour le sauver.
וּבִמְקוֹם שֶׁאֵין מַצִּילִין אֵין דְּרוּסָה? וְהָא הָהִיא (תרנגולת) [תַּרְנְגוֹלְתָּא] דַּהֲוַאי בֵּי רַב כָּהֲנָא, דִּרְהַט חָתוּל בָּתְרַהּ וְעַל לְאִידְּרוֹנָא, וְאִיתְּחִיד דַּשָּׁא בְּאַפֵּיהּ, וּמַחְיֵיהּ לְדַשָּׁא בְּסִיחוּפֵיהּ, וְאִישְׁתְּכַח עֲלֵיהּ חֲמִשָּׁה קוּרְטֵי דְּמָא. הַצָּלַת עַצְמָהּ נָמֵי כְּהַצָּלַת אֲחֵרִים דָּמְיָא.
La Guemara demande : Mais dans un endroit où il n’y a personne présent pour sauver le chevreau, n’est-il pas effectivement considéré comme griffé ? Mais il y avait une certaine poule qui se trouvait dans la maison de Rav Kahana, qu’un chat poursuivit, et le chat entra après elle dans une petite pièce, et la porte se referma devant le visage du chat, et il frappa la porte avec ses pattes de colère. Et ensuite, cinq gouttes de sang, c’est-à-dire du venin, furent trouvées sur la porte. La Guemara répond : Pour un chat, se sauver lui-même est également considéré comme sauver les autres.
בְּעָא מִינֵּיהּ רַב כָּהֲנָא מֵרַב:
La Guemara rapporte que Rav Kahana demanda à Rav :