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יָכוֹל אֲנִי לִבְעוֹל כַּמָּה בְּעִילוֹת בְּלֹא דָּם. אוֹ דִלְמָא דִּשְׁמוּאֵל לָא שְׁכִיחָא? אֲמַר לְהוּ: דִּשְׁמוּאֵל לָא שְׁכִיחַ, וְחָיְישִׁינַן שֶׁמָּא בְּאַמְבָּטִי עִיבְּרָה.
Je peux avoir des rapports sexuels plusieurs fois sans sang. En d’autres termes, je peux avoir des relations avec une femme tout en laissant son hymen intact. Si tel est le cas, il est possible que la vierge présumée ait eu des rapports de cette manière et soit interdite au Grand Prêtre. Ou peut-être qu’une personne capable d’agir comme Shmuel n’est pas courante et que la halakha ne se préoccupe pas de ce cas. Il leur dit : Quelqu’un comme Shmuel n’est pas courant, et nous craignons qu’elle ait pu concevoir dans un bain. Peut-être s’est-elle lavée dans un bain qui contenait la semence d’un homme, dont elle est tombée enceinte tout en restant vierge.
וְהָאָמַר שְׁמוּאֵל: כׇּל שִׁכְבַת זֶרַע שֶׁאֵינוֹ יוֹרֶה כְּחֵץ — אֵינָהּ מַזְרַעַת! מֵעִיקָּרָא נָמֵי יוֹרֶה כְּחֵץ הֲוָה.
La Guemara demande : Comment pourrait-elle tomber enceinte de cette manière ? Shmuel n’a-t-il pas dit : Toute semence qui n’est pas projetée comme une flèche ne peut pas féconder ? La Guemara répond : Cela ne signifie pas qu’elle doit être projetée comme une flèche au moment de la fécondation. Même si, au départ, lorsqu’elle a été émise par l’homme, elle a été projetée comme une flèche, elle peut aussi féconder une femme à un moment ultérieur.
תָּנוּ רַבָּנַן: מַעֲשֶׂה בְּרַבִּי יְהוֹשֻׁעַ בֶּן חֲנַנְיָה שֶׁהָיָה עוֹמֵד עַל גַּב מַעֲלָה בְּהַר הַבַּיִת, וְרָאָהוּ בֶּן זוֹמָא וְלֹא עָמַד מִלְּפָנָיו. אָמַר לוֹ: מֵאַיִן וּלְאַיִן בֶּן זוֹמָא? אָמַר לוֹ: צוֹפֶה הָיִיתִי בֵּין מַיִם הָעֶלְיוֹנִים לְמַיִם הַתַּחְתּוֹנִים, וְאֵין בֵּין זֶה לָזֶה אֶלָּא שָׁלֹשׁ אֶצְבָּעוֹת בִּלְבַד, שֶׁנֶּאֱמַר: ״וְרוּחַ אֱלֹהִים מְרַחֶפֶת עַל פְּנֵי הַמָּיִם״ — כְּיוֹנָה שֶׁמְּרַחֶפֶת עַל בָּנֶיהָ וְאֵינָהּ נוֹגַעַת. אָמַר לָהֶן רַבִּי יְהוֹשֻׁעַ לְתַלְמִידָיו: עֲדַיִין בֶּן זוֹמָא מִבַּחוּץ.
En ce qui concerne le destin de ben Zoma, les Sages ont enseigné : Il y eut un jour un incident concernant le rabbin Yehoshua ben Ḥananya, qui se tenait sur une marche sur le mont du Temple, et ben Zoma le vit et ne se leva pas devant lui pour l’honorer, car il était profondément absorbé dans ses pensées. Le rabbin Yehoshua lui dit : D’où viens-tu et où vas-tu, ben Zoma, c’est-à-dire, à quoi penses-tu ? Il lui dit : Dans mes pensées, j’étais en train de contempler l’acte de la Création, l’écart entre les eaux supérieures et les eaux inférieures, car il n’y a que la largeur de trois doigts à peine entre elles, comme il est dit : « Et l’esprit de Dieu planait au-dessus de la face des eaux » (Genèse 1:2), comme une colombe planant au-dessus de ses petits sans les toucher. Le rabbin Yehoshua dit à ses élèves qui avaient entendu cet échange : Ben Zoma est encore dehors ; il n’a pas encore atteint une pleine compréhension de ces questions.
מִכְּדֵי ״וְרוּחַ אֱלֹהִים מְרַחֶפֶת עַל פְּנֵי הַמָּיִם״ אֵימַת הָוֵי — בַּיּוֹם הָרִאשׁוֹן, הַבְדָּלָה — בְּיוֹם שֵׁנִי הוּא דַּהֲוַאי, דִּכְתִיב: ״וִיהִי מַבְדִּיל בֵּין מַיִם לָמָיִם״. וְכַמָּה? אָמַר רַב אַחָא בַּר יַעֲקֹב: כִּמְלֹא נִימָא. וְרַבָּנַן אָמְרִי: כִּי גוּדָּא דְגַמְלָא. מָר זוּטְרָא, וְאִיתֵּימָא רַב אַסִּי אָמַר: כִּתְרֵי גְלִימֵי דִּפְרִיסִי אַהֲדָדֵי. וְאָמְרִי לַהּ: כִּתְרֵי כָסֵי דִּסְחִיפִי אַהֲדָדֵי.
La Guemara explique : Or, ce verset : « Et l’esprit de Dieu planait au-dessus de la surface des eaux », quand a-t-il été énoncé ? Le premier jour, tandis que la séparation des eaux a eu lieu le deuxième jour, comme il est écrit : « Et qu’il sépare les eaux d’avec les eaux » (Genèse 1:6). Comment, dès lors, ben Zoma pouvait-il tirer une preuve du premier verset ? La Guemara demande : Et quelle est, en réalité, la distance entre elles ? Rav Aḥa bar Ya’akov a dit : Comme l’épaisseur d’un fil ; et les Sages ont dit : Comme l’espace entre les planches d’un pont. Mar Zutra, et certains disent que c’était Rav Asi, a dit : Comme deux vêtements étendus l’un sur l’autre, avec un léger espace entre eux. Et certains ont dit : Comme deux coupes placées l’une sur l’autre.
אַחֵר קִיצֵּץ בִּנְטִיעוֹת, עָלָיו הַכָּתוּב אוֹמֵר: ״אַל תִּתֵּן אֶת פִּיךָ לַחֲטִיא אֶת בְּשָׂרֶךָ״. מַאי הִיא? חֲזָא מֶיטַטְרוֹן דְּאִתְיְהִבָא לֵיהּ רְשׁוּתָא לְמֵיתַב לְמִיכְתַּב זַכְווֹתָא דְיִשְׂרָאֵל, אֲמַר: גְּמִירִי דִּלְמַעְלָה לָא הָוֵי לֹא יְשִׁיבָה וְלֹא תַּחֲרוּת, וְלֹא עוֹרֶף וְלֹא עִיפּוּי. שֶׁמָּא, חַס וְשָׁלוֹם, שְׁתֵּי רְשׁוּיוֹת הֵן.
§ La Guemara a déclaré plus tôt que Aḥer a coupé les jeunes pousses, devenant hérétique. À son sujet, le verset déclare : « Ne laisse pas ta bouche rendre ta chair coupable » (Ecclésiaste 5:5). La Guemara pose une question : Qu’est-ce qui l’a conduit à l’hérésie ? Il a vu l’ange Mitatron, à qui il fut accordé la permission de s’asseoir et d’écrire les mérites d’Israël. Il dit : Il existe une tradition selon laquelle dans le monde d’en haut il n’y a pas de position assise ; pas de compétition ; pas de fait de tourner le dos devant Lui, c’est-à-dire que tous font face à la Présence divine ; ni de léthargie. Voyant que quelqu’un d’autre que Dieu était assis en haut, il dit : Peut-être, ici la Guemara intercale, à Dieu ne plaise, il y a deux autorités, et il existe une autre source de pouvoir contrôlant le monde en plus de Dieu. De telles pensées conduisirent Aḥer à l’hérésie.
אַפְּקוּהּ לְמֶיטַטְרוֹן ומַחְיוּהּ שִׁיתִּין פּוּלְסֵי דְנוּרָא. אֲמַרוּ לֵיהּ: מַאי טַעְמָא כִּי חֲזִיתֵיהּ לָא קַמְתְּ מִקַּמֵּיהּ? אִיתְיְהִיבָא לֵיהּ רְשׁוּתָא לְמִימְחַק זַכְווֹתָא דְאַחֵר. יָצְתָה בַּת קוֹל וְאָמְרָה: ״שׁוּבוּ בָּנִים שׁוֹבָבִים״ — חוּץ מֵאַחֵר.
La Guemara raconte : Ils retirèrent Mitatron de sa place au ciel et le frappèrent avec soixante verges [pulsei] de feu, afin que d’autres ne commettent pas la même erreur que Aḥer. Ils dirent à l’ange : Quelle est la raison pour laquelle, quand tu as vu Elisha ben Avuya, tu ne t’es pas levé devant lui ? Malgré cette conduite, puisque Mitatron était personnellement impliqué, il reçut la permission d’effacer les mérites de Aḥer et de le faire trébucher de quelque manière que ce soit. Une Voix Divine retentit en disant : « Revenez, enfants rebelles » (Jérémie 3:22), sauf Aḥer.
אֲמַר: הוֹאִיל וְאִיטְּרִיד הָהוּא גַּבְרָא מֵהָהוּא עָלְמָא, לִיפּוֹק לִיתְהֲנֵי בְּהַאי עָלְמָא. נְפַק אַחֵר לְתַרְבּוּת רָעָה. נְפַק, אַשְׁכַּח זוֹנָה תַּבְעַהּ, אֲמַרָה לֵיהּ: וְלָאו אֱלִישָׁע בֶּן אֲבוּיָה אַתְּ? עֲקַר פּוּגְלָא מִמֵּישְׁרָא בְּשַׁבָּת וִיהַב לַהּ, אָמְרָה: אַחֵר הוּא.
En entendant cela, Elisha ben Avuya dit : Puisque cet homme, c’est-à-dire lui-même, a été banni de ce monde-là, qu’il sorte et profite de ce monde-ci. Aḥer s’égara. Il alla et trouva une prostituée et la sollicita pour avoir des rapports. Elle lui dit : Et n’es-tu pas Elisha ben Avuya ? Une personne de ton rang ferait-elle une telle chose ? Il arracha un radis d’une plate-bande de radis pendant Shabbat et le lui donna, pour montrer qu’il n’observait plus la Torah. La prostituée dit : Il est autre que ce qu’il était. Ce n’est plus le même Elisha ben Avuya ; c’est Aḥer, autre.
שָׁאַל אַחֵר אֶת רַבִּי מֵאִיר לְאַחַר שֶׁיָּצָא לְתַרְבּוּת רָעָה, אֲמַר לֵיהּ: מַאי דִּכְתִיב: ״גַּם אֶת זֶה לְעוּמַּת זֶה עָשָׂה הָאֱלֹהִים״? אָמַר לוֹ: כׇּל מַה שֶּׁבָּרָא הַקָּדוֹשׁ בָּרוּךְ הוּא, בָּרָא כְּנֶגְדּוֹ. בָּרָא הָרִים — בָּרָא גְּבָעוֹת, בָּרָא יַמִּים — בָּרָא נְהָרוֹת.
La Guemara raconte : Aḥer posa à Rabbi Meir une question, après s’être égaré. Il lui dit : Quel est le sens de ce qui est écrit : « Dieu a fait aussi bien l’un que l’autre » (Ecclésiaste 7:14) ? Rabbi Meir lui dit : Tout ce que le Saint, béni soit-Il, a créé, Il l’a créé avec une création semblable qui lui correspond. Il a créé des montagnes, Il a créé des collines ; Il a créé des mers, Il a créé des fleuves.
אָמַר לוֹ: רַבִּי עֲקִיבָא רַבְּךָ לֹא אָמַר כָּךְ, אֶלָּא: בָּרָא צַדִּיקִים בָּרָא רְשָׁעִים, בָּרָא גַּן עֵדֶן בָּרָא גֵּיהִנָּם. כׇּל אֶחָד וְאֶחָד יֵשׁ לוֹ שְׁנֵי חֲלָקִים, אֶחָד בְּגַן עֵדֶן וְאֶחָד בְּגֵיהִנָּם. זָכָה צַדִּיק — נָטַל חֶלְקוֹ וְחֵלֶק חֲבֵרוֹ בְּגַן עֵדֶן, נִתְחַיֵּיב רָשָׁע — נָטַל חֶלְקוֹ וְחֵלֶק חֲבֵרוֹ בְּגֵיהִנָּם.
Aḥerlui dit : Rabbi Akiva, ton maître, n’a pas dit cela, mais a expliqué le verset ainsi : Toute chose a son opposé : Il a créé les justes, Il a créé les méchants ; Il a créé le Jardin d’Éden, Il a créé la Géhenne. Chaque personne a deux parts, une dans le Jardin d’Éden et une dans la Géhenne. S’il mérite cela, en devenant juste, il prend sa part et la part de son collègue méchant dans le Jardin d’Éden ; s’il est trouvé coupable en devenant méchant, il prend sa part et la part de son collègue dans la Géhenne.
אָמַר רַב מְשַׁרְשְׁיָא: מַאי קְרָאָה — גַּבֵּי צַדִּיקִים כְּתִיב: ״לָכֵן בְּאַרְצָם מִשְׁנֶה יִירָשׁוּ״, גַּבֵּי רְשָׁעִים כְּתִיב: ״וּמִשְׁנֶה שִׁבָּרוֹן שׇׁבְרֵם״.
Rav Mesharshiyya a dit : Quel est le verset d’où cela est dérivé ? Concernant les justes, il est dit : « C’est pourquoi, dans leur terre, ils posséderont le double » (Isaïe 61:7) ; tandis que concernant les méchants, il est dit : « Et détruis-les par une double destruction » (Jérémie 17:18) ; par conséquent, chacun reçoit une double part.
שָׁאַל אַחֵר אֶת רַבִּי מֵאִיר לְאַחַר שֶׁיָּצָא לְתַרְבּוּת רָעָה, מַאי דִּכְתִיב: ״לֹא יַעַרְכֶנָּה זָהָב וּזְכוֹכִית וּתְמוּרָתָהּ כְּלִי פָז״? אָמַר לוֹ: אֵלּוּ דִּבְרֵי תוֹרָה, שֶׁקָּשִׁין לִקְנוֹתָן כִּכְלֵי זָהָב וּכְלֵי פָז, וְנוֹחִין לְאַבְּדָן כִּכְלֵי זְכוּכִית. אָמַר לוֹ: רַבִּי עֲקִיבָא רַבָּךְ לֹא אָמַר כָּךְ, אֶלָּא: מָה כְּלֵי זָהָב וּכְלֵי זְכוּכִית, אַף עַל פִּי שֶׁנִּשְׁבְּרוּ — יֵשׁ לָהֶם תַּקָּנָה, אַף תַּלְמִיד חָכָם, אַף עַל פִּי שֶׁסָּרַח — יֵשׁ לוֹ תַּקָּנָה. אָמַר לוֹ: אַף אַתָּה חֲזוֹר בָּךְ! אָמַר לוֹ: כְּבָר שָׁמַעְתִּי מֵאֲחוֹרֵי הַפַּרְגּוֹד: ״שׁוּבוּ בָּנִים שׁוֹבָבִים״ — חוּץ מֵאַחֵר.
Aḥer posa à Rabbi Meir une autre question, de nouveau après s’être égaré. Quel est le sens de ce qui est écrit : « L’or et le verre ne peuvent l’égaler, et son échange ne sera pas contre des vases d’or fin » (Job 28:17) ? Si cela se rapporte à la louange et à l’honneur de la Torah, il aurait dû la comparer seulement à l’or, et non au verre. Il lui dit : Cela se rapporte aux paroles de Torah, qui sont aussi difficiles à acquérir que des vases dorés et des vases d’or fin, mais aussi faciles à perdre que des vases de verre.Aḥer lui dit : Rabbi Akiva, ton maître, n’a pas dit cela, mais a enseigné ainsi : De même que les vases d’or et les vases de verre ont un remède même lorsqu’ils se sont brisés, car on peut les faire fondre et en faire de nouveaux vases, de même un érudit de Torah, bien qu’il ait transgressé, a un remède. Rabbi Meir lui dit : Si c’est ainsi, toi aussi, reviens de tes voies. Il lui dit : J’ai déjà entendu la déclaration suivante derrière le rideau de séparation, qui cache Dieu au monde : « Revenez, enfants rebelles, » (Jérémie 3:22) sauf Aḥer.
תָּנוּ רַבָּנַן: מַעֲשֶׂה בְּאַחֵר שֶׁהָיָה רוֹכֵב עַל הַסּוּס בְּשַׁבָּת, וְהָיָה רַבִּי מֵאִיר מְהַלֵּךְ אַחֲרָיו לִלְמוֹד תּוֹרָה מִפִּיו, אָמַר לוֹ: מֵאִיר, חֲזוֹר לְאַחֲרֶיךָ, שֶׁכְּבָר שִׁיעַרְתִּי בְּעִקְבֵי סוּסִי עַד כָּאן תְּחוּם שַׁבָּת. אָמַר לוֹ: אַף אַתָּה חֲזוֹר בָּךְ. אָמַר לוֹ: וְלֹא כְּבָר אָמַרְתִּי לְךָ כְּבָר שָׁמַעְתִּי מֵאֲחוֹרֵי הַפַּרְגּוֹד: ״שׁוּבוּ בָּנִים שׁוֹבָבִים״ — חוּץ מֵאַחֵר.
La Guemara cite une histoire connexe : Les Sages ont enseigné : Il y eut un jour un incident impliquant Aḥer, qui montait à cheval pendant le Shabbat, et Rabbi Meir marchait derrière lui pour apprendre la Torah de lui. Après un moment, Aḥerlui dit : Meir, retourne en arrière, car j’ai déjà estimé et mesuré selon les pas de mon cheval que la limite du Shabbat se termine ici, et tu ne peux donc pas aller plus loin. Rabbi Meir lui dit : Toi aussi, reviens sur le droit chemin. Il lui dit : Ne t’ai-je pas déjà dit que j’ai déjà entendu derrière le rideau séparateur : « Revenez, enfants rebelles », à l’exception de Aḥer ?
תַּקְפֵיהּ עַיְּילֵיהּ לְבֵי מִדְרְשָׁא, אֲמַר לֵיהּ לְיָנוֹקָא: פְּסוֹק לִי פְּסוּקָךְ. אָמַר לוֹ: ״אֵין שָׁלוֹם אָמַר ה׳ לָרְשָׁעִים״. עַיְּילֵיהּ לְבֵי כְנִישְׁתָּא אַחֲרִיתִי, אֲמַר לֵיהּ לְיָנוֹקָא: פְּסוֹק לִי פְּסוּקָךְ. אָמַר לוֹ: ״כִּי אִם תְּכַבְּסִי בַּנֶּתֶר וְתַרְבִּי לָךְ בּוֹרִית נִכְתָּם עֲוֹנֵךְ לְפָנַי״. עַיְּילֵיהּ לְבֵי כְּנִישְׁתָּא אַחֲרִיתִי, אֲמַר לֵיהּ
Néanmoins, Rabbi Meïr le saisit et l’amena à la maison d’étude.Aḥerdit à un enfant, à titre de divination : Récite-moi ton verset que tu as étudié aujourd’hui pour moi. Il lui récita le verset suivant : « Il n’y a point de paix, dit le Seigneur, pour les méchants » (Isaïe 48:22). Il l’amena dans une autre maison d’étude.Aḥerdit à un enfant : Récite-moi ton verset. Il lui récita : « Quand tu te laverais avec du nitre et prendrais beaucoup de savon, ton iniquité demeure marquée devant Moi » (Jérémie 2:22). Il l’amena dans une autre maison d’étude.Aḥerdit à

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