דִּבְסוּרָא אָמְרִי: תַּרְטָא וּפַלְגוּ תַּרְטָא. בְּנַרֶשׁ אָמְרִי: חֶלְקָא וּפַלְגוּ חֶלְקָא. בְּפוּמְבְּדִיתָא אָמְרִי: אוּזְיָא וּפַלְגוּ אוּזְיָא. בִּנְהַר פְּקוֹד וּבְמָתָא מַחְסֵיָא אָמְרִי: רִבְעָא וּפַלְגוּ רִבְעָא.
c’est ainsi qu’on disait à Soura : Donne-moi cette coupe de viande appelée une tarta ou une demi-tarta, sans mentionner de prix. À Neresh, on disait, à propos de ces mêmes portions : Une part ou une demi-part. À Poumbedita, on disait : Une ouzya ou une demi-ouzya. À Nehar Pekod et à Mata Meḥasya, on disait : Donne-moi un quart ou un demi-quart, établissant ainsi la taille de la portion sans mentionner son prix.
מַתְנִי׳ אוֹמֵר אָדָם לַחֲבֵרוֹ: מַלֵּא לִי כְּלִי זֶה, אֲבָל לֹא בְּמִדָּה. רַבִּי יְהוּדָה אוֹמֵר: אִם הָיָה כְּלִי שֶׁל מִדָּה — לֹא יְמַלְּאֶנּוּ. מַעֲשֶׂה בְּאַבָּא שָׁאוּל בֶּן בָּטְנִית, שֶׁהָיָה מְמַלֵּא מִדּוֹתָיו מֵעֶרֶב יוֹם טוֹב וְנוֹתְנָן לַלָּקוֹחוֹת בְּיוֹם טוֹב.
MICHNA : Une personne peut dire à une autre pendant une fête : Remplis-moi ce récipient, et je rendrai son contenu ou je te rembourserai après la fête, mais il ne peut pas lui demander de remplir le récipient selon une mesure précise. Rabbi Yehuda dit : Si c’était un ustensile de mesure, on ne peut pas le remplir. Il y eut un incident impliquant Abba Shaul ben Botnit, un Sage qui était aussi épicier, qui remplissait ses mesures la veille d’une fête et les donnait à ses clients pendant la fête. De cette manière, il savait exactement combien il avait donné à chaque personne, sans effectuer aucune mesure pendant la fête elle-même.
אַבָּא שָׁאוּל אוֹמֵר: אַף בַּמּוֹעֵד עוֹשֶׂה כֵּן, מִפְּנֵי בֵּרוּרֵי הַמִּדּוֹת. וַחֲכָמִים אוֹמְרִים: אַף בַּחוֹל עוֹשֶׂה כֵּן, מִפְּנֵי מִצּוּי הַמִּדּוֹת.
Abba Shaul, un Sage distinct d’Abba Shaul ben Botnit, dit : Il faisait cela même pendant les jours intermédiaires d’une fête en raison de la clarté des mesures, c’est-à-dire afin de préciser exactement combien doit être donné à chaque client, puisque la mesure est plus précise une fois que la mousse du liquide mesuré est retombée. Et les Sages disent : Même un jour de semaine il convient de faire ainsi, en raison de l’écoulement des mesures. Cette méthode permet à tout le liquide de s’écouler complètement du récipient de mesure du vendeur afin que la quantité soit exacte.
גְּמָ׳ מַאי ״אֲבָל לֹא בְּמִדָּה״? אָמַר רַב יְהוּדָה אָמַר שְׁמוּאֵל: אֲבָל לֹא בִּכְלִי הַמְיוּחָד לְמִדָּה. אֲבָל כְּלִי הָעוֹמֵד לְמִדָּה — יְמַלְּאֶנּוּ. וַאֲתָא רַבִּי יְהוּדָה לְמֵימַר אֲפִילּוּ כְּלִי הָעוֹמֵד לְמִדָּה לֹא יְמַלְּאֶנּוּ.
GUEMARA : La Guemara demande : Quel est le sens de l’expression : Mais pas avec une mesure ? Rav Yehouda a dit que Chmouel a dit : Mais pas avec un récipient désigné pour mesurer ; cependant, dans le cas d’un récipient qui peut être utilisé pour mesurer mais n’a pas encore été utilisé à cette fin, il peut le remplir. Selon cela, Rabbi Yehouda vient contester et dire qu’il peut ne pas remplir même un récipient qui peut être utilisé pour mesurer.
אַלְמָא גַּבֵּי שִׂמְחַת יוֹם טוֹב רַבִּי יְהוּדָה לְחוּמְרָא וְרַבָּנַן לְקוּלָּא? וְהָא אִפְּכָא שָׁמְעִינַן לְהוּ! דִּתְנַן, רַבִּי יְהוּדָה אוֹמֵר: שׁוֹקֵל אָדָם בָּשָׂר כְּנֶגֶד הַכְּלִי וּכְנֶגֶד הַקּוֹפִיץ, וַחֲכָמִים אוֹמְרִים: אֵין מַשְׁגִּיחִין בְּכַף מֹאזְנַיִם כׇּל עִיקָּר. אַלְמָא רַבִּי יְהוּדָה לְקוּלָּא וְרַבָּנַן לְחוּמְרָא. קַשְׁיָא דְּרַבִּי יְהוּדָה אַדְּרַבִּי יְהוּדָה, קַשְׁיָא דְּרַבָּנַן אַדְּרַבָּנַן!
La Guemara demande : Apparemment, Rabbi Yehouda est rigoureux en ce qui concerne la joie de la fête, en ce qu’il interdit l’usage de tout type d’ustensile de mesure, tandis que les Sages sont indulgents. Mais ne les avons-nous pas entendus affirmer le contraire, comme nous l’avons appris dans une michna antérieure (28a), selon laquelle Rabbi Yehouda dit : Une personne qui vend de la viande pendant une fête peut peser la viande contre un récipient ou contre un couperet, et les Sages disent : On ne peut même pas regarder les plateaux d’une balance du tout ? Apparemment, ici, l’opinion de Rabbi Yehouda est indulgente, tandis que l’opinion des Sages est rigoureuse. Par conséquent, il y a une contradiction entre une déclaration de Rabbi Yehouda et l’autre déclaration de Rabbi Yehouda, ainsi qu’une contradiction entre une déclaration des Sages et l’autre déclaration des Sages.
דְּרַבִּי יְהוּדָה אַדְּרַבִּי יְהוּדָה לָא קַשְׁיָא: הָתָם בְּשֶׁאֵינוֹ עוֹמֵד לְמִדָּה, הָכָא בְּעוֹמֵד לְמִדָּה.
La Guemara répond : En ce qui concerne la contradiction entre le premier enseignement de Rabbi Yehouda et l’autre enseignement de Rabbi Yehouda, ce n’est pas difficile. Là-bas, là où il est indulgent, il traite d’un ustensile qui ne peut pas être utilisé pour mesurer de façon régulière du tout, tandis qu’ici, il parle d’un ustensile qui peut être utilisé pour mesurer, et il est donc rigoureux même si l’ustensile n’a pas encore été effectivement utilisé à cette fin.
דְּרַבָּנַן אַדְּרַבָּנַן נָמֵי לָא קַשְׁיָא: הָתָם קָא עָבֵיד כִּדְעָבְדִין בְּחוֹל, הָכָא לָא קָא עָבֵיד כִּדְעָבְדִין בְּחוֹל.
En ce qui concerne la contradiction entre une déclaration des Rabbins et l’autre déclaration des Rabbins, elle n’est pas non plus difficile. Là-bas, il agit d’une manière profane, et par conséquent ils interdisent la pesée, tandis qu’ici, il n’agit pas d’une manière profane, puisque le récipient n’est pas un ustensile de mesure, et par conséquent ils lui permettent de l’utiliser. Cela conclut la discussion de la Guemara sur l’explication de Shmuel de la michna.
רָבָא אָמַר: מַאי ״אֲבָל לֹא בְּמִדָּה״ — שֶׁלֹּא יִזְכּוֹר לוֹ שֵׁם מִדָּה, אֲבָל כְּלִי הַמְיוּחָד לְמִדָּה — יְמַלְּאֶנּוּ. וַאֲתָא רַבִּי יְהוּדָה לְמֵימַר: כְּלִי הַמְיוּחָד לְמִדָּה — לֹא יְמַלְּאֶנּוּ.
La Guemara propose une deuxième explication de la michna. Rava a dit : Quel est le sens de l’expression : Mais non par mesure ? Cela signifie qu’il ne peut pas lui mentionner le nom de la mesure. Par exemple, il ne peut pas dire : Remplis-moi un kav, ou deux kav. Cependant, il peut remplir un récipient même s’il est désigné pour mesurer. Et Rabbi Yehouda vient dire : Il ne peut pas remplir un récipient désigné pour mesurer, même s’il ne stipule pas une mesure particulière.
אַלְמָא גַּבֵּי שִׂמְחַת יוֹם טוֹב רַבִּי יְהוּדָה לְחוּמְרָא וְרַבָּנַן לְקוּלָּא? וְהָא אִפְּכָא שָׁמְעִינַן לְהוּ! דִּתְנַן, רַבִּי יְהוּדָה אוֹמֵר: שׁוֹקֵל אָדָם בָּשָׂר כְּנֶגֶד הַכְּלִי וּכְנֶגֶד הַקּוֹפִיץ, וַחֲכָמִים אוֹמְרִים: אֵין מַשְׁגִּיחִין בְּכַף מֹאזְנַיִם כׇּל עִיקָּר. אַלְמָא רַבִּי יְהוּדָה לְקוּלָּא וְרַבָּנַן לְחוּמְרָא. קַשְׁיָא דְּרַבִּי יְהוּדָה אַדְּרַבִּי יְהוּדָה, קַשְׁיָא דְּרַבָּנַן אַדְּרַבָּנַן!
La Guemara demande : Apparemment, en ce qui concerne la joie de la fête, Rabbi Yehouda est rigoureux, et les Sages sont indulgents. Mais ne les avons-nous pas entendus affirmer le contraire, comme nous l’avons appris dans une michna antérieure (28a), selon laquelle Rabbi Yehouda dit : Une personne peut peser de la viande contre un ustensile ou contre un couperet, et les Sages l’interdisent et disent : On ne peut même pas regarder les plateaux d’une balance du tout ? Apparemment, Rabbi Yehouda est indulgent, tandis que les Sages sont rigoureux. Par conséquent, il y a une contradiction entre une déclaration de Rabbi Yehouda et l’autre déclaration de Rabbi Yehouda, et il y a aussi une contradiction entre une déclaration des Sages et l’autre déclaration des Sages.
דְּרַבִּי יְהוּדָה אַדְּרַבִּי יְהוּדָה לָא קַשְׁיָא: הָתָם בְּשֶׁאֵינוֹ מְיוּחָד לְמִדָּה, הָכָא מְיוּחָד לְמִדָּה. דְּרַבָּנַן אַדְּרַבָּנַן נָמֵי לָא קַשְׁיָא: הָתָם קָא עָבֵיד כִּדְעָבְדִין בְּחוֹל, הָכָא לָא קָעָבֵיד כִּדְעָבְדִין בְּחוֹל, דְּעָבְדִי אִינָשֵׁי דִּמְקָרְבִי חַמְרָא בְּמָנָא דְכִילָא וְשָׁתוּ.
La Guemara répond : En ce qui concerne la contradiction entre un enseignement de Rabbi Yehuda et l’autre enseignement de Rabbi Yehuda, ce n’est pas difficile. Là-bas, au sujet du fait de peser de la viande contre un ustensile, il traite d’un ustensile qui n’est pas destiné à mesurer, et il est donc indulgent, tandis qu’ici, il parle d’un ustensile qui est destiné à mesurer, à l’égard duquel il est rigoureux. En ce qui concerne la contradiction entre une déclaration des Sages et l’autre déclaration des Sages, cela n’est pas difficile non plus. Là-bas, il agit d’une manière propre aux jours de semaine, et par conséquent ils interdisent le pesage, tandis qu’ici, il n’agit pas d’une manière propre aux jours de semaine, car les gens ont l’habitude d’offrir à leurs amis du vin dans un ustensile de mesure et de boire. Puisque l’usage d’un tel ustensile n’est pas exclusif aux transactions commerciales, les Sages l’ont permis ici également.
מַעֲשֶׂה בְּאַבָּא שָׁאוּל בֶּן בָּטְנִית. תָּנָא: אַף בַּמּוֹעֵד עוֹשֶׂה כֵּן מִפְּנֵי בִּטּוּל בֵּית הַמִּדְרָשׁ.
§ La michna a rapporté un incident impliquant Abba Shaul ben Botnit, un Sage qui était aussi épicier, qui remplissait ses mesures la veille d’une fête et les donnait à ses clients pendant la fête. Un tanna a enseigné dans une baraita : Il faisait cela même pendant les jours intermédiaires d’une fête, afin de prévenir la négligence de l’étude de la Torah dans la maison d’étude. Comme il voulait passer la majeure partie de sa journée dans la maison d’étude et ne pas avoir à interrompre son étude pour effectuer des mesures, il mesurait pour ses clients la nuit, lorsque ce n’était pas un temps d’étude.
תָּנוּ רַבָּנַן: הוּא כָּנַס שְׁלֹשׁ מֵאוֹת גַּרְבֵי יַיִן מִבֵּרוּרֵי הַמִּדּוֹת, וַחֲבֵרָיו כָּנְסוּ שְׁלֹשׁ מֵאוֹת גַּרְבֵי שֶׁמֶן מִמִּצּוּי הַמִּדּוֹת, וֶהֱבִיאוּם לִפְנֵי הַגִּזְבָּרִים לִירוּשָׁלַיִם.
Les Sages ont enseigné dans une baraita : Abba Shaul ben Botnit rassembla trois cents cruches en terre cuite de vin, auxquelles il pensait ne pas avoir droit en raison de la limpidité des mesures, car il estimait avoir tiré un profit injuste de l’écume au sommet du liquide qu’il avait mesuré. Et ses collègues, épiciers tout aussi craignant Dieu, rassemblèrent trois cents cruches en terre cuite d’huile, qu’ils pensaient ne pas leur appartenir légitimement en raison de l’égouttement des mesures ; ils craignaient que, parce qu’ils avaient mesuré pour leurs clients avec leurs propres récipients, ils n’aient pas entièrement vidé la mesure de leurs récipients dans ceux des clients. Et ils apportèrent ces cruches de vin et d’huile à Jérusalem devant les trésoriers du Temple, car ils ne voulaient pas tirer profit de biens peut-être volés.
אָמְרוּ לָהֶם: אִי אַתֶּם זְקוּקִים לְכָךְ. אָמְרוּ לָהֶם: אַף אָנוּ אֵין רְצוֹנֵנוּ בְּכָךְ.
Les trésoriers leur dirent : Vous n’avez pas besoin de faire cela, car tous les acheteurs tiennent compte de l’écume et de ce qui reste dans les récipients des vendeurs et paient en conséquence. Ils leur dirent : De même que les acheteurs renoncent à leur droit sur cela, nous non plus ne souhaitons tirer profit de cela, même si, à strictement parler, cela n’est pas considéré comme un bien volé.
אָמְרוּ לָהֶם: הוֹאִיל וְהֶחְמַרְתֶּם עַל עַצְמְכֶם — עֲשׂוּ מֵהֶם צׇרְכֵי רַבִּים. דְּתַנְיָא: גָּזַל וְאֵינוֹ יוֹדֵעַ מִמִּי גָּזַל — יַעֲשֶׂה בָּהֶם צׇרְכֵי רַבִּים. מַאי נִינְהוּ? אָמַר רַב חִסְדָּא: בּוֹרוֹת, שִׁיחִין וּמְעָרוֹת.
Les trésoriers leur dirent : Puisque vous êtes si rigoureux envers vous-mêmes, utilisez le vin et l’huile pour les besoins communautaires. Comme il est enseigné dans une baraita : Si quelqu’un a volé et ne sait pas à qui il a volé, il doit utiliser les objets volés pour les besoins communautaires, remboursant ainsi l’ensemble du peuple juif. La Guemara demande : Quels sont les besoins communautaires ? Rav Ḥisda a dit : Il doit financer le creusement de citernes, fossés et grottes, pour stocker de l’eau pour les voyageurs.
אַדְבְּרֵיהּ רַב חִסְדָּא לְרַבָּנָא עוּקְבָא, וּדְרַשׁ: לֹא יִמְדּוֹד אָדָם שְׂעוֹרִים וְיִתֵּן לִפְנֵי בְּהֶמְתּוֹ בְּיוֹם טוֹב, אֲבָל קוֹדֵר הוּא קַב אוֹ קַבִּים וְנוֹתֵן לִפְנֵי בְּהֶמְתּוֹ, וְאֵינוֹ חוֹשֵׁשׁ. וְהַנַּחְתּוֹם מוֹדֵד תַּבְלִין וְנוֹתֵן לְתוֹךְ קְדֵרָתוֹ, כְּדֵי שֶׁלֹּא יַקְדִּיחַ תַּבְשִׁילוֹ.
§ Rav Ḥisda autorisa Rabbana Ukva à donner un cours public, et il enseigna ce qui suit : Une personne ne peut pas mesurer de l’orge et la placer devant son animal pendant une fête, mais elle peut prélever [koder] un creux dans le tas de grain au moyen d’un récipient d’un ou deux kav, et placer l’orge devant son animal, sans avoir à se soucier de la mesure que cela implique, car elle ne transgresse pas l’interdiction d’utiliser un ustensile de mesure si elle ne cherche pas à mesurer avec précision. Et un boulanger peut mesurer des épices et les mettre dans sa marmite, afin de ne pas gâcher son plat, puisque s’il en met trop, il gâchera la nourriture.
אָמַר רַב יִרְמְיָה בַּר אַבָּא אָמַר רַב: מוֹדֶדֶת אִשָּׁה קֶמַח בְּיוֹם טוֹב וְנוֹתֶנֶת לְתוֹךְ עִיסָּתָהּ כְּדֵי שֶׁתִּטּוֹל חַלָּה בְּעַיִן יָפָה. וּשְׁמוּאֵל אָמַר: אָסוּר. וְהָא תָּנָא דְּבֵי שְׁמוּאֵל, מוּתָּר!
Rav Yirmeya bar Abba a dit que Rav a dit : Une femme peut mesurer de la farine pendant une fête et la mettre dans sa pâte afin de prélever généreusement la ḥalla, car si elle connaît la quantité exacte de pâte, elle peut prélever la quantité appropriée de ḥalla. Et Shmuel a dit : Cela est interdit, car elle peut estimer la quantité qui doit être mise à part comme ḥalla. La Guemara demande : Mais un Sage de l’école de Shmuel n’a-t-il pas enseigné une baraita affirmant que cela est permis ?
אָמַר אַבָּיֵי: הַשְׁתָּא דְּאָמַר שְׁמוּאֵל אָסוּר, וְתָנָא דְּבֵי שְׁמוּאֵל מוּתָּר,
Abaye a dit : Maintenant que l’on sait que Shmuel a dit que cela est interdit et qu’un Sage de l’école de Shmuel a enseigné une baraita selon laquelle cela est permis,