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וְאִיבָּעֵית אֵימָא: לְעוֹלָם רַבָּנַן, מִי קָתָנֵי ״הֵן שֶׁלּוֹ״? ״אֵינוֹ חַיָּיב לְהַכְרִיז״ קָתָנֵי. וְיַנִּיחַ, וְיֵיתֵי יִשְׂרָאֵל וְיָהֵיב בֵּיהּ סִימָנָא וְשָׁקֵיל.
Et si tu le souhaites, dis plutôt que la michna est en réalité conforme à l’opinion des Sages. Est-il enseigné dans la michna que les objets sont à lui ? Il est enseigné qu’il n’est pas tenu de proclamer sa trouvaille. Il ne peut pas les garder, mais il devra placer les objets en sa possession et un Juif viendra fournir un signe distinctif pour décrire les objets et les prendra.
תָּא שְׁמַע, דְּאָמַר רַב אַסִּי: מָצָא חָבִית יַיִן בְּעִיר שֶׁרוּבָּהּ גּוֹיִם – מוּתֶּרֶת מִשּׁוּם מְצִיאָה וַאֲסוּרָה בַּהֲנָאָה. בָּא יִשְׂרָאֵל וְנָתַן בָּהּ סִימָן – מוּתֶּרֶת בִּשְׁתִיָּה, לְמוֹצְאָהּ.
Viens et écoute une preuve de ce que dit Rav Asi : Si quelqu’un a trouvé un tonneau de vin dans une ville dont la population a une majorité de gentils, il est permis de garder le tonneau au regard des lois relatives aux objets perdus, car on présume qu’il appartenait à un gentil, et tirer profit du vin est interdit, puisqu’on présume qu’il s’agit du vin d’un gentil. Si un Juif est venu et a fourni un signe distinctif pour le décrire, boire le vin est permis à celui qui l’a trouvé, puisqu’il s’est avéré que c’était le vin d’un Juif. Néanmoins, il appartient à celui qui l’a trouvé, car le propriétaire a perdu espoir de récupérer un tonneau égaré dans un lieu public.
כְּמַאן? כְּרַבִּי שִׁמְעוֹן בֶּן אֶלְעָזָר. שְׁמַע מִינַּהּ כִּי קָאָמַר רַבִּי שִׁמְעוֹן בֶּן אֶלְעָזָר – בְּרוֹב גּוֹיִם אֲבָל בְּרוֹב יִשְׂרָאֵל לָא. לְעוֹלָם אֵימָא לָךְ רַבִּי שִׁמְעוֹן בֶּן אֶלְעָזָר אֲפִילּוּ בְּרוֹב יִשְׂרָאֵל נָמֵי קָאָמַר, וְרַב אַסִּי סָבַר לַהּ כְּווֹתֵיהּ בַּחֲדָא, וּפְלִיג עֲלֵיהּ בַּחֲדָא.
La Guemara explique la preuve : Selon l’opinion de qui cette déclaration de Rav Asi est-elle formulée ? Elle est conforme à l’opinion de Rabbi Shimon ben Elazar. Conclus-en que, lorsque Rabbi Shimon ben Elazar a énoncé son opinion, ce n’était qu’à l’égard d’un endroit où il y a une majorité de gentils ; mais dans un endroit où il y a une majorité de Juifs, le propriétaire ne désespère pas de récupérer son objet perdu. La Guemara rejette la preuve : En réalité, je te dirai que même à l’égard d’un endroit où il y a une majorité de Juifs, Rabbi Shimon ben Elazar a également énoncé son opinion, et Rav Asi est d’accord avec l’opinion de Rabbi Shimon ben Elazar dans un cas, celui d’un endroit où il y a une majorité de gentils, et est en désaccord avec lui dans un cas, celui d’un endroit où il y a une majorité de Juifs.
וְכִי מֵאַחַר דַּאֲסִירָא בַּהֲנָאָה מוּתֶּרֶת מִשּׁוּם מְצִיאָה, לְמַאי הִלְכְתָא? אָמַר רַב אָשֵׁי: לְקַנְקַנָּהּ.
La Guemara précise : Et une fois qu’il a été établi que tirer profit du vin est interdit, alors, concernant le fait qu’il est permis du point de vue des halakhot de trouver des objets perdus, pour quelle question cette halakha est-elle pertinente ? Rav Ashi a dit : Elle est pertinente en ce qui concerne le fait de tirer profit de son récipient, ce qui est permis.
הָהוּא גַּבְרָא דְּאַשְׁכַּח אַרְבָּעָה זוּזֵי דְּצַיְירִי בִּסְדִינָא וּשְׁדוּ בִּנְהַר בֵּירָן, אֲתָא לְקַמֵּיהּ דְּרַב יְהוּדָה. אֲמַר לֵיהּ: זִיל אַכְרֵיז. וְהָא זוֹטוֹ שֶׁל יָם הוּא! שָׁאנֵי נְהַר בֵּירָן, כֵּיוָן דְּמִתְּקִיל לָא מִיָּאַשׁ. וְהָא רוּבָּא גּוֹיִם נִינְהוּ, שְׁמַע מִינַּהּ אֵין הֲלָכָה כְּרַבִּי שִׁמְעוֹן בֶּן אֶלְעָזָר אֲפִילּוּ בְּרוֹב גּוֹיִם! שָׁאנֵי נְהַר בֵּירָן, דְּיִשְׂרָאֵל סָכְרוּ לֵיהּ וְיִשְׂרָאֵל כָּרוּ לֵיהּ. כֵּיוָן דְּיִשְׂרָאֵל סָכְרוּ לֵיהּ – אֵימוֹר מִיִּשְׂרָאֵל נְפַל, וְכֵיוָן דְּיִשְׂרָאֵל כָּרוּ לֵיהּ – לָא מִיָּאַשׁ.
La Guemara rapporte : Il y avait un certain homme qui trouva quatre dinars liés dans un tissu et jetés dans la rivière Biran. Il se présenta devant Rav Yehuda et demanda comment procéder. Rav Yehuda dit : Va proclamer ta trouvaille. La Guemara demande : Mais n’est-ce pas un cas d’objet perdu dans le flot de la mer qui devrait donc appartenir à celui qui l’a trouvé ? La Guemara répond : La rivière Biran est différente. Puisqu’elle contient des obstacles, le propriétaire ne désespère pas de récupérer l’objet perdu. La Guemara demande : Mais n’est-ce pas un endroit où la majorité de la population est composée de gentils ? Conclus-en que la halakha n’est pas conforme à l’opinion de Rabbi Shimon ben Elazar même dans un endroit où il y a une majorité de gentils. La Guemara répond : La rivière Biran est différente, car des Juifs l’ont endiguée et des Juifs la draguent. Puisque des Juifs l’ont endiguée, dis que les pièces sont tombées d’un Juif, et puisque des Juifs la draguent, le propriétaire des pièces ne désespère pas de les récupérer.
רַב יְהוּדָה הֲוָה שָׁקֵיל וְאָזֵיל בָּתְרֵיהּ דְּמָר שְׁמוּאֵל בְּשׁוּקָא דְּבֵי דַיְסָא, אֲמַר לֵיהּ: מָצָא כָּאן אַרְנָקִי, מַהוּ? אֲמַר לֵיהּ: הֲרֵי אֵלּוּ שֶׁלּוֹ. בָּא יִשְׂרָאֵל וְנָתַן בָּהּ סִימָן, מַהוּ? אֲמַר לֵיהּ: חַיָּיב לְהַחְזִיר. תַּרְתֵּי! אֲמַר לֵיהּ: לִפְנִים מִשּׁוּרַת הַדִּין. כִּי הָא דַּאֲבוּהּ דִּשְׁמוּאֵל אַשְׁכַּח הָנָךְ חֲמָרֵי בְּמַדְבְּרָא וְאַהְדְּרִינְהוּ לְמָרַיְיהוּ לְבָתַר תְּרֵיסַר יַרְחֵי שַׁתָּא, לִפְנִים מִשּׁוּרַת הַדִּין.
La Guemara raconte : Rav Yehuda marchait derrière Mar Shmuel au marché où l’on vendait du grain pilé. Rav Yehuda dit à Shmuel : Si quelqu’un trouvait ici une bourse [arnakei], quelle est la halakha ? Shmuel lui dit que la halakha est conforme à ce qu’enseigne la michna : Ces objets lui appartiennent à lui. Rav Yehuda lui demanda : Si un Juif venait et fournissait un signe distinctif pour la décrire, quelle est la halakha ? Shmuel lui dit : Celui qui l’a trouvée est tenu de la rendre. Rav Yehuda demanda : Ce sont deux décisions contradictoires. Shmuel lui dit : Selon la loi, cela lui appartient. Quand j’ai dit que celui qui l’a trouvée est tenu de la rendre s’il apprend l’identité du propriétaire, c’était au-delà de la lettre de la loi. C’est comme cet incident où le père de Shmuel trouva ces ânes dans le désert et les rendit à leur propriétaire après l’écoulement de douze mois de l’année, car il avait agi au-delà de la lettre de la loi.
רָבָא הֲוָה שָׁקֵיל וְאָזֵיל בָּתְרֵיהּ דְּרַב נַחְמָן בְּשׁוּקָא דְגִלְדָּאֵי, וְאָמְרִי לַהּ בְּשׁוּקָא דְרַבָּנַן, אֲמַר לֵיהּ: מָצָא כָּאן אַרְנָקִי, מַהוּ? אֲמַר לֵיהּ: הֲרֵי אֵלּוּ שֶׁלּוֹ. בָּא יִשְׂרָאֵל וְנָתַן בָּהּ סִימָן, מַהוּ? אֲמַר לֵיהּ: הֲרֵי אֵלּוּ שֶׁלּוֹ. וַהֲלֹא עוֹמֵד וְצוֹוֵחַ! נַעֲשָׂה כְּצוֹוֵחַ עַל בֵּיתוֹ שֶׁנָּפַל וְעַל סְפִינָתוֹ שֶׁטָּבְעָה בַּיָּם.
La Guemara raconte : Rava marchait derrière Rav Naḥman au marché des tanneurs, et certains disent au marché fréquenté par les Sages. Rava dit à Rav Naḥman : Si quelqu’un a trouvé une bourse ici, quelle est la halakha ? Rav Naḥman lui dit que la halakha est conforme à ce qu’enseigne la michna : Ces objets lui appartiennent à lui. Rava lui demanda : Si un Juif est venu et a fourni un signe distinctif pour la décrire, quelle est la halakha ? Rav Naḥman lui dit que dans ce cas également, la halakha est conforme à ce qu’enseigne la michna : Ces objets lui appartiennent à lui. Rava demanda : Mais le propriétaire n’est-il pas légitimement debout en train de crier que la bourse lui appartient ? Rav Naḥman lui dit : Il devient comme quelqu’un qui crie en vain au sujet de sa maison qui s’est effondrée ou de son navire qui a sombré dans la mer.
הָהוּא דַּיּוֹ דְּשָׁקֵיל בִּשְׂרָא בְּשׁוּקָא וְשַׁדְיֵהּ בְּצִנְיָיתָא דְּבֵי בַּר מָרִיּוֹן. אֲתָא לְקַמֵּיהּ דְּאַבָּיֵי, אֲמַר לֵיהּ: זִיל שְׁקוֹל לְנַפְשָׁךְ. וְהָא רוּבָּא דְּיִשְׂרָאֵל נִינְהוּ, שָׁמְעַתְּ מִינַּהּ הֲלָכָה כְּרַבִּי שִׁמְעוֹן בֶּן אֶלְעָזָר אֲפִילּוּ בְּרוֹב יִשְׂרָאֵל! שָׁאנֵי דַּיּוֹ, דִּכְזוֹטוֹ שֶׁל יָם דָּמֵי. וְהָא אָמַר רַב: בָּשָׂר שֶׁנִּתְעַלֵּם מִן הָעַיִן – אָסוּר! בְּעוֹמֵד וְרוֹאֵהוּ.
La Guemara raconte : Il y avait un certain milan qui prit de la viande au marché et la jeta parmi les palmiers de la maison de bar Maryon. Celui qui trouva la viande se présenta devant Abaye pour demander comment procéder. Abaye lui dit : Va, prends-la pour toi. La Guemara demande : Mais n’est-ce pas que le marché de viande casher est un endroit où il y a une majorité de Juifs ? Conclus-en que la halakha est conforme à l’opinion de Rabbi Shimon ben Elazar même dans un endroit où il y a une majorité de Juifs. La Guemara répond : Un milan est différent, car un objet pris par un milan est semblable à un objet perdu emporté par la marée de la mer. La Guemara soulève une autre question : Mais Rav ne dit-il pas : La viande qui a été hors de vue et sans surveillance pendant un certain temps est interdite, car son origine est inconnue ? La Guemara répond : C’est un cas où celui qui l’a trouvée se tient debout et voit la viande depuis le moment où elle a été prise par le milan jusqu’à ce qu’elle soit jetée parmi les arbres.
רַבִּי חֲנִינָא מָצָא גְּדִי שָׁחוּט בֵּין טְבֶרְיָא לְצִיפּוֹרִי וְהִתִּירוּהוּ לוֹ. אָמַר רַבִּי אַמֵּי: הִתִּירוּהוּ לוֹ מִשּׁוּם מְצִיאָה כְּרַבִּי שִׁמְעוֹן בֶּן אֶלְעָזָר, מִשּׁוּם שְׁחִיטָה כְּרַבִּי חֲנַנְיָא בְּנוֹ שֶׁל רַבִּי יוֹסֵי הַגְּלִילִי. דְּתַנְיָא: הֲרֵי שֶׁאָבְדוּ לוֹ גְּדָיָיו וְתַרְנְגוֹלָיו, הָלַךְ וּמְצָאָן שְׁחוּטִין, רַבִּי יְהוּדָה אוֹסֵר, וְרַבִּי חֲנַנְיָא בְּנוֹ שֶׁל רַבִּי יוֹסֵי הַגְּלִילִי מַתִּיר.
La Guemara rapporte : Rabbi Ḥanina trouva un jeune chevreau abattu entre Tibériade et Tzippori, et les Sages le lui permirent. Rabbi Ami dit : Les Sages le lui permirent du point de vue des halakhot de la découverte d’objets perdus conformément à l’opinion de Rabbi Shimon ben Elazar, et ils le lui permirent du point de vue des halakhot de l’abattage des animaux casher, conformément à l’opinion de Rabbi Ḥananya, fils de Rabbi Yosei HaGelili. Comme cela est enseigné dans une baraita : Dans un cas où les jeunes chevreaux et les coqs d’une personne furent perdus, et que le propriétaire alla et les trouva abattus, Rabbi Yehouda considère la viande interdite, et Rabbi Ḥananya, fils de Rabbi Yosei HaGelili, considère qu’elle est permise.
אָמַר רַבִּי: נִרְאִין דִּבְרֵי רַבִּי יְהוּדָה כְּשֶׁמְּצָאָן בְּאַשְׁפָּה, וְדִבְרֵי רַבִּי חֲנַנְיָא בְּנוֹ שֶׁל רַבִּי יוֹסֵי הַגְּלִילִי כְּשֶׁמְּצָאָן בַּבַּיִת. מִדְּהִתִּירוּהוּ לוֹ מִשּׁוּם שְׁחִיטָה, רוּבָּא יִשְׂרָאֵל נִינְהוּ, שָׁמְעַתְּ מִינַּהּ הֲלָכָה כְּרַבִּי שִׁמְעוֹן בֶּן אֶלְעָזָר אֲפִילּוּ בְּרוֹב יִשְׂרָאֵל! אָמַר רָבָא: רוֹב גּוֹיִם וְרוֹב טַבָּחֵי יִשְׂרָאֵל.
Rabbi Yehouda HaNassi dit : L’affirmation de Rabbi Yehouda semble correcte dans un cas où il a trouvé les animaux abattus dans une décharge, car on craint qu’ils aient été jetés parce que l’abattage était impropre. Et l’affirmation de Rabbi Ḥananya, fils de Rabbi Yossei HaGelili, semble correcte dans un cas où il les a trouvés dans la maison. La Guemara en déduit : Du fait que les Sages lui ont permis la viande du point de vue des halakhot de l’abattage, il apparaît que cet endroit est un lieu où il y a une majorité de Juifs. Conclus-en que la halakha est conforme à l’opinion de Rabbi Shimon ben Elazar même dans un lieu où il y a une majorité de Juifs. Rava a dit : C’est un lieu où il y a une majorité de gentils, mais la majorité des abatteurs sont juifs.
רַבִּי אַמֵּי אַשְׁכַּח פַּרְגִּיּוֹת שְׁחוּטוֹת בֵּין טְבֶרְיָא לְצִיפּוֹרִי, אֲתָא לְקַמֵּיהּ דְּרַבִּי אַסִּי, וְאָמְרִי לַהּ לְקַמֵּיהּ דְּרַבִּי יוֹחָנָן, וְאָמְרִי לַהּ בֵּי מִדְרְשָׁא. וַאֲמַרוּ לֵיהּ: זִיל שְׁקוֹל לְנַפְשָׁךְ. רַבִּי יִצְחָק נַפָּחָא אַשְׁכַּח קִיבּוּרָא דְאִזְלֵי בֵּי אָזְלוֹיֵי, אֲתָא לְקַמֵּיהּ דְּרַבִּי יוֹחָנָן, וְאָמְרִי לַהּ בְּבֵי מִדְרְשָׁא, וַאֲמַרוּ לֵיהּ: זִיל שְׁקוֹל לְנַפְשָׁךְ.
La Guemara rapporte : Rabbi Ami trouva des oisillons abattus entre Tibériade et Tzippori. Il se présenta devant Rabbi Assi pour demander comment procéder, et certains disent qu’il se présenta devant Rabbi Yoḥanan, et certains disent qu’il se rendit à la maison d’étude. Et on lui dit : Va, prends cela pour toi. Rabbi Yitzḥak Nappaḥa trouva un écheveau de fil à partir duquel un filet avait été tissé. Il se présenta devant Rabbi Yoḥanan pour demander comment procéder, et certains disent qu’il se rendit à la maison d’étude. Et on lui dit : Va, prends cela pour toi, car il l’avait trouvé dans un endroit fréquenté par les foules.
מַתְנִי׳ וְאֵלּוּ חַיָּיב לְהַכְרִיז: מָצָא פֵּירוֹת בִּכְלִי, אוֹ כְּלִי כְּמוֹת שֶׁהוּא. מָעוֹת בְּכִיס, אוֹ כִּיס כְּמוֹת שֶׁהוּא. צִבּוּרֵי פֵירוֹת, צִבּוּרֵי מָעוֹת,
MICHNA :Et pour ces objets trouvés, on est tenu de proclamer sa trouvaille : Si quelqu’un a trouvé des produits dans un récipient, ou un récipient seul ; des pièces dans une bourse, ou une bourse seule ; des tas de produits ; des tas de pièces,

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