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״מְשַׁגֵּשׁ אֹרְחָתַיהּ דְּאִימֵּיהּ״, מִשְּׁמֵיהּ דְּרַבִּי אֶלְעָזָר – מַאי דִּכְתִיב: ״וַיִּלְבַּשׁ צְדָקָה כַּשִּׁרְיֹן״? לוֹמַר לָךְ: מָה שִׁרְיוֹן זֶה – כׇּל קְלִיפָּה וּקְלִיפָּה מִצְטָרֶפֶת לְשִׁרְיוֹן גָּדוֹל, אַף צְדָקָה – כׇּל פְּרוּטָה וּפְרוּטָה מִצְטָרֶפֶת לְחֶשְׁבּוֹן גָּדוֹל. רַבִּי חֲנִינָא אָמַר מֵהָכָא: ״וּכְבֶגֶד עִדִּים כׇּל צִדְקֹתֵינוּ״; מָה בֶּגֶד זֶה – כׇּל נִימָא וְנִימָא מִצְטָרֶפֶת לְבֶגֶד גָּדוֹל, אַף צְדָקָה – כׇּל פְּרוּטָה וּפְרוּטָה מִצְטָרֶפֶת לְחֶשְׁבּוֹן גָּדוֹל.
qui a perverti les voies de sa mère. Il a dit au nom de Rabbi Elazar : Quel est le sens de ce qui est écrit : « Il revêtit la charité comme une cotte de mailles » (Isaïe 59:17) ? Ce verset vient t’enseigner que, de même que s’agissant de cette cotte de mailles, chaque et toute écaille dont elle est faite s’assemble pour former une seule grande cotte de mailles, de même s’agissant de la charité, chaque et toute peruta que l’on donne s’assemble pour former une grande somme. Rabbi Ḥanina dit : La même idée est dérivée d’ici, comme il est dit : « Et toute notre charité est comme un vêtement souillé » (Isaïe 64:5). De même que s’agissant de ce vêtement, chaque et tout fil qui s’y trouve s’assemble pour former un seul grand vêtement, de même s’agissant de la charité, chaque et toute peruta s’assemble pour former une grande somme.
אַמַּאי קָרוּ לֵיהּ ״עוּלָּא מְשַׁגֵּשׁ אֹרְחָתַיהּ דְּאִימֵּיהּ״? דִּבְעָא מִינֵּיהּ רַב אַחָדְבוּי בַּר אַמֵּי מֵרַב שֵׁשֶׁת: מִנַּיִן לִמְצוֹרָע בִּימֵי סְפוֹרוֹ, שֶׁמְטַמֵּא אָדָם? אָמַר לוֹ: הוֹאִיל וּמְטַמֵּא בְּגָדִים, מְטַמֵּא אָדָם.
La Guemara commente : Pourquoi ce Sage était-il appelé le nourrisson qui a perverti les voies de sa mère ? C’était à cause de l’incident suivant : Rav Aḥadvoi bar Ami demanda à Rav Sheshet : D’où est-il déduit qu’un lépreux rend une personne impure par contact pendant ses jours de compte, c’est-à-dire pendant les sept jours que le lépreux doit compter depuis le début de son processus de purification, lorsqu’il apporte ses oiseaux, jusqu’à ce qu’il achève ce processus par l’apport de ses sacrifices ? Rav Sheshet lui dit : Puisqu’il rend ses vêtements impurs, comme il est dit que le septième jour de sa purification il doit laver ses vêtements (voir Lévitique 14:9), il aussi rend les gens impurs.
אֲמַר לֵיהּ: דִּילְמָא טוּמְאָה בְּחִבּוּרִים שָׁאנֵי, דְּהָא הֵסִיט נְבֵילָה – דִּמְטַמֵּא בְּגָדִים, וְאֵינוֹ מְטַמֵּא אָדָם!
Rav Aḥadvoi lui dit : Peut-être que l’impureté connectée est différente, c’est-à-dire, peut-être qu’il rend ses vêtements impurs parce qu’ils sont connectés à la source de l’impureté, mais cela ne signifie pas qu’il rend impur une personne qu’il touche. Une preuve de cette distinction peut être apportée du fait que, si quelqu’un déplace une carcasse d’animal, une action qui le rend impur même s’il n’y a eu aucun contact réel avec la carcasse, il rend les vêtements qu’il porte impurs mais ne rend pas une autre personne impure.
אֲמַר לֵיהּ: וְאֶלָּא שֶׁרֶץ דִּמְטַמֵּא אָדָם – מְנָלַן? לָאו מִשּׁוּם דִּמְטַמֵּא בְּגָדִים?! אֲמַר לֵיהּ: שֶׁרֶץ בְּהֶדְיָא כְּתִיב בֵּיהּ: ״אוֹ אִישׁ אֲשֶׁר יִגַּע בְּכׇל שֶׁרֶץ״. אֶלָּא שִׁכְבַת זֶרַע דִּמְטַמֵּא אָדָם – מְנָלַן? לָאו מִשּׁוּם דְּהוֹאִיל וּמְטַמֵּא בְּגָדִים, מְטַמֵּא אָדָם? אֲמַר לֵיהּ: שִׁכְבַת זֶרַע נָמֵי בְּהֶדְיָא כְּתִיב בֵּיהּ: ״אוֹ אִישׁ״ – לְרַבּוֹת אֶת הַנּוֹגֵעַ.
Rav Sheshet lui dit : Mais d’où dérivons-nous que la carcasse d’un animal rampant rend une personne impure ? N’est-ce pas parce que nous savons qu’elle rend ses vêtements impurs ? Rav Aḥadvoi lui dit : Cela est écrit explicitement au sujet de la carcasse d’un animal rampant : « Ou un homme qui touche tout animal rampant, par lequel il peut devenir impur » (Lévitique 22:5). Rav Sheshet lui dit : Mais d’où dérivons-nous que la semence rend une personne impure ? N’est-ce pas parce que nous disons que, puisqu’elle rend ses vêtements impurs (voir Lévitique 15:17), elle aussi rend une personne impure ? Rav Aḥadvoi lui dit : Cela aussi est écrit explicitement au sujet de la semence : « Ou un homme de qui la semence est expulsée » (Lévitique 22:4), et les Sages interprètent le mot superflu « ou » comme servant à inclure comme impur celui qui touche la semence.
אַהְדַּר לֵיהּ בִּבְדִיחוּתָא. חֲלַשׁ דַּעְתֵּיהּ דְּרַב שֵׁשֶׁת, אִישְׁתִּיק רַב אַחָדְבוּי בַּר אַמֵּי וְאִתְיַקַּר תַּלְמוּדֵיהּ. אָתְיָא אִימֵּיהּ וְקָא בָּכְיָא קַמֵּיהּ, צָוְוחָה צָוְוחָה וְלָא אַשְׁגַּח בָּהּ. אֲמַרָה לֵיהּ: חֲזִי לְהָנֵי חַדְיֵי דִּמְצֵית מִינַּיְיהוּ. בְּעָא רַחֲמֵי עֲלֵיהּ, וְאִיתַּסִּי.
La Guemara rapporte qu’à chacune de ses réponses, Rav Aḥadvoi répondait à Rav Sheshet sur un ton moqueur, laissant entendre qu’il doutait de la compréhension par Rav Sheshet des versets de la Torah. Rav Sheshet fut profondément offensé, et, en punition, Rav Aḥadvoi bar Ami devint muet et oublia son étude. La mère de Rav Aḥadvoi vint pleurer devant Rav Sheshet. Elle pleura et pleura, mais il l’ignora. Comme elle avait autrefois été la nourrice de Rav Sheshet, elle lui dit : Regarde ces seins miens auxquels tu as tété. En entendant cela, Rav Sheshet pria pour obtenir miséricorde pour Rav Aḥadvoi, et il fut guéri. Et puisque c’était le comportement de Rav Aḥadvoi qui avait conduit sa mère à agir de cette manière, on l’appelait le nourrisson qui pervertit les voies de sa mère.
וְדַאֲתָאן עֲלַהּ; מְנָא לַן? כִּדְתַנְיָא, רַבִּי שִׁמְעוֹן בֶּן יוֹחַי אוֹמֵר: נֶאֱמַר כִּבּוּס בְּגָדִים בִּימֵי סְפוֹרוֹ, וְנֶאֱמַר כִּבּוּס בְּגָדִים בִּימֵי חִלּוּטוֹ, מָה לְהַלָּן מְטַמֵּא אָדָם – אַף כָּאן מְטַמֵּא אָדָם.
La Guemara commente : En ce qui concerne ce à quoi nous sommes parvenus, c’est-à-dire ce sujet particulier, clarifions la question : D’où déduisons-nous qu’un lépreux rend impure une personne avec laquelle il entre en contact pendant ses jours de compte ? Comme cela est enseigné dans une baraita : Rabbi Shimon bar Yoḥai dit : Le lavage des vêtements est énoncé au sujet de ses jours de compte, et le lavage des vêtements est énoncé au sujet de ses jours de lèpre confirmée, après qu’il a été déclaré définitivement impur par un prêtre. De même que là-bas, lorsqu’il est un lépreux confirmé il rend une personne impure, comme cela est explicitement énoncé dans la Torah, de même ici, pendant ses jours de compte il rend une personne impure.
אָמַר רַבִּי אֶלְעָזָר: גָּדוֹל הָעוֹשֶׂה צְדָקָה בַּסֵּתֶר, יוֹתֵר מִמֹּשֶׁה רַבֵּינוּ – דְּאִילּוּ בְּמֹשֶׁה רַבֵּינוּ כְּתִיב: ״כִּי יָגֹרְתִּי מִפְּנֵי הָאַף וְהַחֵמָה״, וְאִילּוּ בְּעוֹשֶׂה צְדָקָה כְּתִיב: ״מַתָּן בַּסֵּתֶר יִכְפֶּה אָף, [וְשֹׁחַד בַּחֵק חֵמָה עַזָּה]״. וּפְלִיגָא דְּרַבִּי יִצְחָק, דְּאָמַר רַבִּי יִצְחָק: אַף כּוֹפֶה, חֵמָה אֵינוֹ כּוֹפֶה; שֶׁנֶּאֱמַר: ״וְשֹׁחַד בַּחֵק חֵמָה עַזָּה״ – אַף עַל פִּי שֶׁשּׁוֹחַד בַּחֵיק – חֵמָה עַזָּה. אִיכָּא דְּאָמְרִי, אָמַר רַבִּי יִצְחָק: כׇּל דַּיָּין שֶׁנּוֹטֵל שֹׁחַד – מֵבִיא חֵמָה עַזָּה לָעוֹלָם [שֶׁנֶּאֱמַר: וְשֹׁחַד בַּחֵק וְגוֹ׳].
§ La Guemara reprend sa discussion des vertus du don de charité. Rabbi Elazar a dit : Celui qui accomplit des actes de charité en secret est plus grand que Moïse, notre maître. Tandis qu’au sujet de Moïse, notre maître, il est écrit : « Car j’avais peur de la colère et de la fureur » (Deutéronome 9:19), au sujet de celui qui accomplit des actes de charité il est écrit : « Un don en secret apaise la colère, et un présent dans le sein, la fureur violente » (Proverbes 21:14). La Guemara commente : Et cette déclaration est en désaccord avec une déclaration de Rabbi Yitzḥak, car Rabbi Yitzḥak dit : Un don secret apaise la colère, mais n’apaise pas la fureur, comme il est dit : « Et un présent dans le sein, la fureur violente », ce qui signifie que, bien que le présent soit dans le sein, c’est-à-dire même si l’on donne la charité en secret, néanmoins la fureur violente peut encore lui nuire. Il y en a qui disent que Rabbi Yitzḥak dit ainsi : Tout juge qui accepte un pot-de-vin attire une fureur violente sur le monde, comme il est dit : « Et un présent dans le sein, la fureur violente ».
וְאָמַר רַבִּי יִצְחָק: כׇּל הַנּוֹתֵן פְּרוּטָה לְעָנִי – מִתְבָּרֵךְ בְּשֵׁשׁ בְּרָכוֹת, וְהַמְפַיְּיסוֹ בִּדְבָרִים – מִתְבָּרֵךְ בְּאַחַת עֶשְׂרֵה בְּרָכוֹת. הַנּוֹתֵן פְּרוּטָה לְעָנִי מִתְבָּרֵךְ בְּשֵׁשׁ בְּרָכוֹת – דִּכְתִיב: ״הֲלֹא פָרֹשׂ וְגוֹ׳, וַעֲנִיִּים מְרוּדִים תָּבִיא בָיִת (וְגוֹ׳) כִּי תִרְאֶה עָרֹם וְגוֹ׳״.
Et Rabbi Yitzḥak dit : Quiconque donne une perouta à un pauvre reçoit six bénédictions, et quiconque le console par des paroles de réconfort et d’encouragement reçoit onze bénédictions. La Guemara explique : Celui qui donne une perouta à un pauvre reçoit six bénédictions, comme il est écrit : « N’est-ce pas partager ton pain avec l’affamé, et faire entrer dans ta maison les pauvres sans abri ? Quand tu vois un homme nu, couvre-le » (Isaïe 58:7). Et les versets suivants énumèrent six bénédictions : « Alors ta lumière poindra comme l’aurore, et ta guérison germera promptement, et ta justice marchera devant toi, la gloire du Seigneur sera ton arrière-garde. Alors tu appelleras, et le Seigneur répondra ; tu crieras, et Il dira : Me voici » (Isaïe 58:8–9).
וְהַמְפַיְּיסוֹ בִּדְבָרִים מִתְבָּרֵךְ בְּאַחַת עֶשְׂרֵה בְּרָכוֹת – שֶׁנֶּאֱמַר: ״וְתָפֵק לָרָעֵב נַפְשֶׁךָ וְנֶפֶשׁ נַעֲנָה תַּשְׂבִּיעַ, וְזָרַח בַּחֹשֶׁךְ אוֹרֶךָ וַאֲפֵלָתְךָ כַּצׇּהֳרָיִם. וְנָחֲךָ ה׳ תָּמִיד, וְהִשְׂבִּיעַ בְּצַחְצָחוֹת נַפְשֶׁךָ וְגוֹ׳, וּבָנוּ מִמְּךָ חׇרְבוֹת עוֹלָם, מוֹסְדֵי דוֹר וָדוֹר תְּקוֹמֵם וְגוֹ׳״.
Et quiconque console une personne pauvre par des paroles de réconfort et d’encouragement reçoit onze bénédictions, comme il est dit : « Si tu offres ton âme à l’affamé et rassasies l’âme affligée, alors ta lumière se lèvera dans les ténèbres, et ton obscurité sera comme le midi. Et le Seigneur te guidera continuellement, et il rassasiera ton âme dans la sécheresse… Les tiens rebâtiront les ruines anciennes ; tu relèveras les fondements de nombreuses générations » (Isaïe 58:10–12).
וְאָמַר רַבִּי יִצְחָק, מַאי דִּכְתִיב: ״רוֹדֵף צְדָקָה וָחָסֶד יִמְצָא חַיִּים צְדָקָה וְכָבוֹד״? מִשּׁוּם דְּרוֹדֵף צְדָקָה – יִמְצָא צְדָקָה?! אֶלָּא לוֹמַר לָךְ: כׇּל הָרוֹדֵף אַחַר צְדָקָה – הַקָּדוֹשׁ בָּרוּךְ הוּא מַמְצִיא לוֹ מָעוֹת וְעוֹשֶׂה בָּהֶן צְדָקָה.
Et Rabbi Yitzḥak dit : Quel est le sens de ce qui est écrit : « Celui qui poursuit la charité et la miséricorde trouve la vie, la charité et l’honneur » (Proverbes 21:21) ? Cela veut-il dire que parce qu’une personne a poursuivi la charité, elle-même trouvera la charité ? Autrement dit, la récompense de celui qui a toujours donné la charité serait-elle qu’il finira par devenir pauvre et que d’autres personnes agiront charitablement envers lui ? Au contraire, le verset vient te dire que, concernant quiconque poursuit la charité, en donnant aux pauvres et en conduisant d’autres à faire de même, le Saint, béni soit-Il, lui fournit de l’argent avec lequel accomplir ses actes de charité.
רַב נַחְמָן בַּר יִצְחָק אָמַר: הַקָּדוֹשׁ בָּרוּךְ הוּא מַמְצִיא לוֹ בְּנֵי אָדָם הַמְהוּגָּנִים לַעֲשׂוֹת לָהֶן צְדָקָה, כְּדֵי לְקַבֵּל עֲלֵיהֶם שְׂכָרוֹ. לְאַפּוֹקֵי מַאי? לְאַפּוֹקֵי מִדְּדָרֵשׁ רַבָּה – דְּדָרֵשׁ רַבָּה, מַאי דִּכְתִיב: ״וְיִהְיוּ מֻכְשָׁלִים לְפָנֶיךָ, בְּעֵת אַפְּךָ עֲשֵׂה בָּהֶם״? אָמַר יִרְמְיָה לִפְנֵי הַקָּדוֹשׁ בָּרוּךְ הוּא: רִבּוֹנוֹ שֶׁל עוֹלָם, [אֲפִילּוּ] בְּשָׁעָה שֶׁכּוֹפִין אֶת יִצְרָן וּמְבַקְּשִׁין לַעֲשׂוֹת צְדָקָה לְפָנֶיךָ, הַכְשִׁילֵם בִּבְנֵי אָדָם שֶׁאֵינָן מְהוּגָּנִין, כְּדֵי שֶׁלֹּא יְקַבְּלוּ עֲלֵיהֶן שָׂכָר.
Rav Naḥman bar Yitzḥak dit : Le Saint, béni soit-Il, lui envoie des personnes dignes de charité, afin qu’il récolte sa juste récompense pour les avoir aidées. La Guemara commente : Qu’est-ce que cette déclaration vient exclure ? Elle vient exclure l’interprétation homilétique de Rabba d’un autre verset, comme Rabba l’a enseigné : Quel est le sens de ce qui est écrit : « Qu’ils trébuchent devant Toi ; agis ainsi avec eux au temps de Ta colère » (Jérémie 18:23) ? Le prophète Jérémie dit devant le Saint, béni soit-Il : Maître de l’Univers, même lorsque ces hommes méchants qui m’ont poursuivi maîtrisent leurs penchants et cherchent à accomplir des actes de charité devant Toi, fais-les trébucher sur des personnes malhonnêtes qui ne sont pas dignes de charité, afin qu’ils ne reçoivent pas de récompense pour leur être venus en aide.
רַבִּי יְהוֹשֻׁעַ בֶּן לֵוִי אָמַר: כׇּל הָרָגִיל לַעֲשׂוֹת צְדָקָה – זוֹכֶה, הָוְיִין לוֹ בָּנִים בַּעֲלֵי חׇכְמָה, בַּעֲלֵי עוֹשֶׁר, בַּעֲלֵי אַגָּדָה. בַּעֲלֵי חׇכְמָה – דִּכְתִיב:
Rabbi Yehoshua ben Levi dit : Quiconque a l’habitude d’accomplir des actes de charité mérite la bénédiction ; il aura des fils qui seront maîtres de sagesse, maîtres de richesse et maîtres de aggada. La Guemara explique : Maîtres de sagesse, comme il est écrit :

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