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וְעָמְדוּ קִינִּין בּוֹ בַּיּוֹם בְּרִבְעָתַיִם.
La michna conclut : Et, par conséquent, le prix des nids s’éleva ce jour-là à un quart de dinar d’argent, la demande de nids ayant diminué. Il est clair dans la michna que le terme dinarei indique une valeur plus élevée que le terme dinarin.
כָּתוּב מִלְּמַעְלָה וְכוּ׳. תָּנוּ רַבָּנַן: יִלְמַד הַתַּחְתּוֹן מִן הָעֶלְיוֹן – בְּאוֹת אַחַת; אֲבָל לֹא בִּשְׁתֵּי אוֹתִיּוֹת –
§ La michna enseigne : S’il est écrit dans le document en haut que quelqu’un doit cent dinars, et qu’en bas il est écrit deux cents dinars, ou si en haut il est écrit deux cents et en bas cent, tout suit le montant du bas. Si tel est le cas, pourquoi écrit-on donc l’information dans la partie supérieure du document ? C’est une mesure de sécurité, afin que si une lettre est effacée de la partie inférieure du document, le rendant illisible, l’information puisse être apprise de la partie supérieure du document. Les Sages ont enseigné dans une baraita (Tosefta 11:4) : L’information concernant ce qui est écrit en bas peut être apprise de ce qui est écrit en haut si le texte inférieur manque d’une lettre, mais non s’il manque deux lettres. Dans ce cas, en cas de divergence entre l’information écrite en haut et celle écrite en bas, le document n’est pas valide.
כְּגוֹן ״חָנָן״ מֵ״חֲנָנִי״ וְ״עָנָן״ מֵ״עֲנָנִי״.
Par exemple, si le nom de l’une des parties est écrit Ḥanan en bas et Ḥanani en haut, on peut déduire du mot Ḥanani écrit en haut que la partie se nomme Ḥanani. Et de même, si un nom est écrit Anan en bas, on peut apprendre du nom Anani écrit en haut que la partie se nomme Anani.
מַאי שְׁנָא שְׁתֵּי אוֹתִיּוֹת דְּלָא – דִּלְמָא מִיתְרְמֵי שֵׁם בֶּן אַרְבַּע אוֹתִיּוֹת, וְהָוֵה לֵיהּ פַּלְגֵיהּ דִּשְׁמָא; אִי הָכִי, אוֹת אַחַת נָמֵי – דִּלְמָא מִיתְרְמֵי שֵׁם בֶּן שְׁתֵּי אוֹתִיּוֹת, וְהָוֵה לֵיהּ פַּלְגֵיהּ דִּשְׁמָא!
La Guemara demande : Qu’est-ce qui est différent dans le cas où il manque deux lettres, pour que la baraita enseigne que le nom écrit en bas ne peut pas être corrigé à partir du nom écrit en haut ? La Guemara suggère : C’est par crainte que peut-être il ne se présente par hasard un nom de quatre lettres, et l’omission de deux lettres constituerait la moitié du nom, et pour cette raison les Sages ont étendu cette crainte à tous les cas où deux lettres manquent. La Guemara objecte : Si tel est le cas, on pourrait dire la même chose lorsqu’une lettre manque aussi, car peut-être il ne se présente par hasard un nom de deux lettres, et l’omission d’une lettre constituerait la moitié du nom.
אֶלָּא שְׁתֵּי אוֹתִיּוֹת הַיְינוּ טַעְמָא – דִּלְמָא מִיתְרְמֵי שֵׁם בֶּן שָׁלֹשׁ אוֹתִיּוֹת, וְהָוֵה לֵיהּ רוּבָּא דִשְׁמָא.
La Guemara explique : Au contraire, voici la raison pour laquelle, lorsque deux lettres manquent, le nom écrit en bas ne peut pas être corrigé à partir du nom écrit en haut : la crainte est que peut-être il arrive par hasard qu’il y ait un nom de trois lettres, et l’omission de deux lettres constituerait la majeure partie du nom. Les Sages ont appliqué cette crainte à tous les cas où deux lettres manquent.
אָמַר רַב פָּפָּא: פְּשִׁיטָא לִי – ״סֵפֶל״ מִלְּמַעְלָה וְ״קֵפֶל״ מִלְּמַטָּה – הַכֹּל הוֹלֵךְ אַחַר הַתַּחְתּוֹן.
La Guemara continue de discuter des divergences entre les informations écrites en haut et en bas d’un document. Rav Pappa a dit : Il est évident pour moi que si un document indique en haut que quelqu’un doit un sefel, un type de coupe, et en bas il indique kefel, un type de vêtement, tout est déterminé par l’information écrite en bas. Dans ce cas, il ne manque pas une lettre en bas, mais une lettre a été modifiée. Par conséquent, l’information écrite en bas n’est pas corrigée à partir de l’information écrite en haut.
בָּעֵי רַב פָּפָּא: ״קֵפֶל״ מִלְּמַעְלָה וְ״סֵפֶל״ מִלְּמַטָּה, מַאי – מִי חָיְישִׁינַן לִזְבוּב, אוֹ לָא? תֵּיקוּ.
Rav Pappa soulève un dilemme : Que se passe-t-il s’il est écrit kefel en haut et sefel en bas ? La différence entre les deux mots est que le premier commence par kuf, tandis que le second commence par samekh. La différence orthographique entre ces deux lettres consiste en un seul trait qui descend vers le bas, car l’omission de l’extension de ce trait transformerait kuf en samekh. Le dilemme de Rav Pappa est le suivant : Craignons-nous la possibilité qu’une mouche se soit posée sur le trait du kuf, ait enlevé l’encre et l’ait transformé en samekh ? Ou ne tenons-nous pas compte de cette possibilité ? La Guemara commente : Le dilemme reste sans résolution.
הָהוּא דַּהֲוָה כְּתִב בֵּיהּ: ״שֵׁית מְאָה וְזוּזָא״, שַׁלְחֵהּ רַב שֵׁרֵבְיָא קַמֵּיהּ דְּאַבָּיֵי: שֵׁית מְאָה אִיסְתֵּירֵי וְזוּזָא, אוֹ דִלְמָא שֵׁית מְאָה פְּרִיטֵי וְזוּזָא? אֲמַר לֵיהּ: דַּל פְּרִיטֵי, דְּלָא כָּתְבִי בִּשְׁטָרָא – דַּאֲסוֹכֵי מַסְכַּן לְהוּ,
§ La Guemara rapporte : Il y avait un certain document dans lequel il était écrit que la somme due était de six cents et un dinar, sans préciser à quelle dénomination se rapportait le montant de six cents. Rav Sherevya envoya cette question à Abaye : le détenteur du document perçoit-il six cents istira et un dinar ? Istira est un autre nom pour un sela, qui équivaut à quatre dinars. Ou est-il peut-être en droit de percevoir seulement six cents perutot et un dinar, une peruta étant une petite fraction d’un dinar ? Abaye lui dit : Écarte la possibilité de six cents perutot, puisque les gens n’écrivent pas de grands nombres de perutot dans un document, car ils les regroupent plutôt en dénominations plus élevées

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