Drashot AI Logo
לְעוֹלָם בָּתֵּי אָבוֹת קָא חָשֵׁיב, וְהָא קָא מַשְׁמַע לַן – דִּבְנוֹת צְלָפְחָד נָטְלוּ חֵלֶק בְּכוֹרָה; אַלְמָא אֶרֶץ יִשְׂרָאֵל מוּחְזֶקֶת הִיא.
La Guemara répond : En réalité, le verset compte les maisons paternelles. Et en comptant aussi l’héritage des filles de Tselof’had, le verset nous enseigne ceci : Que les filles de Tselof’had ont pris la part du premier-né due à leur père. De toute évidence, Eretz Yisrael est considérée comme déjà en possession de celui qui avait droit à sa part de la terre, même avant que la terre ne soit attribuée. Bien qu’un fils premier-né ne prenne pas une double part du bien dû à son père décédé comme il la prend du bien que son père possédait, on considère que Héfer possédait la part qui finirait par lui être attribuée, et que Tselof’had avait droit à une double part.
אָמַר מָר: וְהַבָּנִים נָטְלוּ בִּזְכוּת אֲבִי אֲבִיהֶם, וּבִזְכוּת אֲבִי אִמּוֹתֵיהֶן. וְהָתַנְיָא: בִּזְכוּת עַצְמָן! לָא קַשְׁיָא; הָא כְּמַאן דְּאָמַר לְיוֹצְאֵי מִצְרַיִם, הָא כְּמַאן דְּאָמַר לְבָאֵי הָאָרֶץ.
§ La Guemara poursuit sa discussion de la baraita. Le Maître dit : Et les fils des espions et des contestataires prirent des parts de la terre par le mérite de leurs grands-pères paternels et par le mérite de leurs grands-pères maternels si ces grands-pères faisaient partie de ceux qui étaient sortis d’Égypte. La Guemara demande : Mais n’est-il pas enseigné dans une baraita (Tosefta 7:10) : Les fils des espions et des contestataires prirent des parts par leur propre mérite ? La Guemara répond : Cela n’est pas difficile : Cette baraita, qui affirme qu’ils prirent des parts par le mérite de leurs grands-pères, est rédigée conformément à l’opinion de celui qui dit qu’Eretz Yisrael fut divisée entre ceux qui étaient sortis d’Égypte ; et cette autre baraita, qui affirme qu’ils prirent des parts par leur propre mérite, est rédigée conformément à l’opinion de celui qui dit qu’Eretz Yisrael fut divisée entre ceux qui entrèrent en Eretz Yisrael.
וְאִיבָּעֵית אֵימָא: הָא וְהָא לְבָאֵי הָאָרֶץ, וְלָא קַשְׁיָא; הָא דַּהֲוָה בֶּן עֶשְׂרִים. הָא דְּלָא הֲוָה בֶּן עֶשְׂרִים.
La Guemara propose une autre réponse. Et si tu veux, dis plutôt : Cettebaraitaet cette autrebaraita sont rédigées conformément à l’opinion qui affirme qu’Eretz Yisrael a été divisée entre ceux qui sont entrés en Eretz Yisrael, et ce n’est pas difficile : Cettebaraita traite de quelqu’un qui avait vingt ans d’âge lorsque le peuple juif est entré en Eretz Yisrael, et il a donc reçu une part par son propre mérite, et cette autrebaraita traite de quelqu’un qui n’avait pas vingt ans d’âge.
וְשֶׁהָיָה בְּכוֹר נוֹטֵל שְׁנֵי חֲלָקִים. וְאַמַּאי? רָאוּי הוּא, וְאֵין הַבְּכוֹר נוֹטֵל בָּרָאוּי כִּבְמוּחְזָק! אָמַר רַב יְהוּדָה אָמַר שְׁמוּאֵל: בְּיִתְדוֹת אֹהָלִים.
§ La michna enseigne : Et Tselofhad prit une part supplémentaire qu’il reçut de Héfer, parce qu’il était premier-né, et un premier-né prend deux parts d’héritage de son père. La Guemara demande : Mais pourquoi avait-il droit à la double part du premier-né ? Sa part de terre est un bien simplement à Héfer, car Héfer n’a jamais réellement possédé la terre, et la halakha est qu’un premier-né ne prend pas une double part de bien au défunt comme il en prend de bien que le défunt possédait. Rav Yehuda dit que Shmuel dit : Cette clause de la michna est énoncée au sujet des piquets de tente et d’autres biens meubles divers que Héfer possédait.
מֵתִיב רַבָּה, רַבִּי יְהוּדָה אוֹמֵר: בְּנוֹת צְלָפְחָד נָטְלוּ אַרְבָּעָה חֲלָקִים, שֶׁנֶּאֱמַר: ״וַיִּפְּלוּ חַבְלֵי מְנַשֶּׁה עֲשָׂרָה״! אֶלָּא אָמַר רַבָּה: אֶרֶץ יִשְׂרָאֵל מוּחְזֶקֶת הִיא.
Rabba soulève une objection à partir d’une baraita : Rabbi Yehuda dit : Les filles de Tselofhad prirent quatre parts, comme il est dit : « Et dix parts échurent à Manassé » (Josué 17:5). Il est clair qu’il s’agit ici de parts de terre, et non simplement de biens meubles. Au contraire, Rabba dit : Eretz Yisrael est considérée comme déjà en possession de celui qui avait droit à sa part de terre héréditaire, même avant que la terre ne soit attribuée.
מֵיתִיבִי, אָמַר רַבִּי חִידְקָא: שִׁמְעוֹן הַשִּׁקְמוֹנִי הָיָה לִי חָבֵר מִתַּלְמִידֵי רַבִּי עֲקִיבָא, וְכָךְ הָיָה רַבִּי שִׁמְעוֹן הַשִּׁקְמוֹנִי אוֹמֵר: יוֹדֵעַ הָיָה מֹשֶׁה רַבֵּינוּ שֶׁבְּנוֹת צְלָפְחָד יוֹרְשׁוֹת הֵן, אֲבָל לֹא הָיָה יוֹדֵעַ אִם נוֹטְלוֹת חֵלֶק בְּכוֹרָה אִם לָאו;
La Guemara soulève une objection à partir d’une baraita. Rabbi Ḥideka a dit : Shimon HaShikmoni était mon collègue parmi les élèves de Rabbi Akiva, et c’est ainsi que Rabbi Shimon HaShikmoni disait : Même avant de se tourner vers Dieu pour demander conseil, Moïse, notre maître, savait que les filles de Tselophehad étaient héritières et qu’elles avaient droit à la part de leur père, ainsi qu’à sa part dans la part de Héfer. Mais il ne savait pas si elles avaient le droit de prendre une part d’aîné de la part de Héfer ou non.
וּרְאוּיָה הָיְתָה פָּרָשַׁת נַחֲלוֹת לִיכָּתֵב עַל יְדֵי מֹשֶׁה, אֶלָּא שֶׁזָּכוּ בְּנוֹת צְלָפְחָד וְנִכְתְּבָה עַל יָדָן.
Rabbi Ḥideka poursuit en citant Rabbi Shimon HaShikmoni : Et la portion de la Torah concernant les lois des héritages était digne d’avoir été écrite par l’initiative de Dieu adressant un commandement à Moïse, sans mentionner les filles de Tselophehad. Mais, en démontrant leur désir pour la terre en Eretz Yisrael, les filles de Tselophehad méritèrent que la portion soit écrite par leur intermédiaire, en réponse à elles.
וְיוֹדֵעַ הָיָה מֹשֶׁה רַבֵּינוּ שֶׁהַמְקוֹשֵׁשׁ בְּמִיתָה – שֶׁנֶּאֱמַר: ״מְחַלְּלֶיהָ מוֹת יוּמָת״, אֲבָל לֹא הָיָה יוֹדֵעַ בְּאֵי זוֹ מִיתָה הוּא יָמוּת; וּרְאוּיָהּ הָיְתָה פָּרָשַׁת מְקוֹשֵׁשׁ שֶׁתִּכָּתֵב עַל יְדֵי מֹשֶׁה, אֶלָּא שֶׁנִּתְחַיֵּיב מְקוֹשֵׁשׁ וְנִכְתְּבָה עַל יָדוֹ. לְלַמֶּדְךָ,
Rabbi Ḥideka continue en citant Rabbi Shimon HaShikmoni : Et Moïse, notre maître, de même savait que le ramasseur de bois, qui ramassa du bois pendant le Chabbat (voir Nombres 15:32–36), devait être puni de mort, comme il est dit : « Quiconque le profanera sera mis à mort » (Exode 31:14), mais il ne savait pas par quelle mort le ramasseur de bois devait mourir. Et la section de la Torah concernant la punition du ramasseur de bois méritait d’avoir été écrite par le fait que Dieu initie un commandement à Moïse, pour enseigner quelle forme de peine capitale imposée par le tribunal est administrée à celui qui viole le Chabbat. Mais le ramasseur de bois fut trouvé coupable, et la section fut écrite à travers l’incident le concernant lui. Cela est pour t’enseigner

Les traductions générées par l'IA peuvent ne pas être entièrement précises.

Pour des commentaires ou des corrections, contactez drashot@drashot.ai.

Textes fournis par Sefaria