כְּדֵי שֶׁלֹּא תְּהֵא חַיָּה קוֹפֶצֶת. וְלַעֲבֵיד חָרִיץ – וְלָא לַעֲבֵיד בֶּן חָרִיץ! אַיְּידֵי דְּרָוַוח, קָיְימָא בְּגַוֵּיהּ וְקָפְצָה. וְלַעֲבֵיד בֶּן חָרִיץ – וְלָא לַעֲבֵיד חָרִיץ! אַיְּידֵי דְּקַטִּין, קָיְימָא אַשִּׂפְתֵּיהּ וְקָפְצָה. וְכַמָּה בֵּין חָרִיץ לְבֶן חָרִיץ? טֶפַח.
afin qu’un animal ne saute pas par-dessus la clôture, n’entre pas dans le champ et ne cause pas de dommage. La Guemara demande : Qu’il fasse seulement un fossé plus grand et ne fasse pas un fossé plus petit. La Guemara répond : Puisque le fossé est large, l’animal peut se tenir à l’intérieur et sauter de là par-dessus la clôture. La Guemara demande : Si c’est le cas, alors qu’il fasse seulement un fossé plus petit et ne fasse pas un fossé plus grand ? Puisque le fossé est petit, l’animal se tient sur son bord et saute par-dessus la clôture. La baraita explique davantage la question : Et quelle distance y a-t-il entre le plus grand fossé et le plus petit fossé ? Une palme.
הֲדַרַן עֲלָךְ בֵּית כּוֹר
יֵשׁ נוֹחֲלִין וּמַנְחִילִין, וְיֵשׁ נוֹחֲלִין וְלֹא מַנְחִילִין; מַנְחִילִין וְלֹא נוֹחֲלִין; לֹא נוֹחֲלִין וְלֹא מַנְחִילִין.
MICHNA :Il y a des membres de la famille qui à la fois héritent les uns des autres et transmettent un héritage les uns aux autres à leur décès respectif ; et il y a ceux qui héritent de certains proches mais ne leur transmettent pas d’héritage ; et il y a ceux qui transmettent un héritage à certains proches mais n’héritent pas d’eux ; et il y a ceux qui, bien qu’étant parents, n’héritent pas les uns des autres et ne se transmettent pas d’héritage.
וְאֵלּוּ נוֹחֲלִין וּמַנְחִילִין: הָאָב אֶת הַבָּנִים, וְהַבָּנִים אֶת הָאָב, וְהָאַחִין מִן הָאָב – נוֹחֲלִין וּמַנְחִילִין. הָאִישׁ אֶת אִמּוֹ, וְהָאִישׁ אֶת אִשְׁתּוֹ, וּבְנֵי אֲחָיוֹת – נוֹחֲלִין וְלֹא מַנְחִילִין. הָאִשָּׁה אֶת בָּנֶיהָ, וְהָאִשָּׁה אֶת בַּעְלָהּ, וַאֲחֵי הָאֵם – מַנְחִילִין וְלֹא נוֹחֲלִין. וְהָאַחִין מִן הָאֵם – לֹא נוֹחֲלִין וְלֹא מַנְחִילִין.
La michna énumère ceux mentionnés ci-dessus. Et ceux-ci à la fois héritent et transmettent un héritage : un père à l’égard de ses fils, et des fils à l’égard de leur père, et des frères du côté paternel ; tous héritent les uns des autres et transmettent un héritage les uns aux autres. Un homme à l’égard de sa mère, et un homme à l’égard de sa femme, et les fils de sœurs, c’est-à-dire les neveux nés des sœurs du défunt, tous héritent de leurs proches respectifs mais ne transmettent pas d’héritage à ceux-ci. Une femme à l’égard de ses fils, et une femme à l’égard de son mari, et les oncles maternels, tous transmettent un héritage à leurs proches respectifs mais n’héritent pas d’eux. Et les frères maternels, bien qu’ils soient parents par le sang, n’héritent pas les uns des autres et ne transmettent pas d’héritage les uns aux autres, car ils ne sont pas considérés comme des parents aux fins de l’héritage.
גְּמָ׳ מַאי שְׁנָא דְּקָתָנֵי ״הָאָב אֶת הַבָּנִים״ בְּרֵישָׁא? לִיתְנֵי ״הַבָּנִים אֶת הָאָב״ בְּרֵישָׁא – חֲדָא, דְּאַתְחוֹלֵי בְּפוּרְעֲנוּתָא לָא מַתְחֲלִינַן;
GUEMARA : La Guemara commence par clarifier l’ordre de la liste dans la michna. Qu’y a-t-il de différent, c’est-à-dire, quelle est la raison, pour laquelle la michna enseigne : Un père à l’égard de ses fils, comme premier exemple ? Qu’elle enseigne : Des fils à l’égard de leur père, comme premier exemple. La Guemara explique pourquoi cela serait préférable : Une raison est que nous ne voulons pas commencer par une calamité, car la mort d’un fils du vivant de son père est une calamité ; il aurait donc été approprié de commencer par l’exemple de fils héritant de leur père.