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גְּדָנְפָא דְּלַיְשָׁא אַפּוּמַּאּ, וּמַלְּיַוהּ מַיָּא וְאַרְתְּחַהּ. אָמַר רָבָא: מַאן חַכִּים לְמֶעְבַּד כִּי הָא מִילְּתָא, אִי לָאו רַב עֲקַבְיָה דְּגַבְרָא רַבָּא הוּא? קָסָבַר: כְּבוֹלְעוֹ כָּךְ פּוֹלְטוֹ — מָה בּוֹלְעוֹ בְּנִצוֹצוֹת, אַף פּוֹלְטוֹ בְּנִצוֹצוֹת.
avec un rebord [gedanfa] de pâte autour de son bord, et l’a rempli d’eau et l’a fait bouillir, de sorte que l’eau bouillait le long de son bord. Rava dit : Qui serait assez habile pour accomplir une telle action sinon Rav Akavya, car c’est un grand homme. Il soutient que de la manière dont il absorbe, ainsi il rejette ; de même que le bord absorbe la substance interdite par petites gouttes qui atteignent le bord, de même il rejette la substance interdite par petites gouttes d’eau bouillante qui atteignent le bord.
הַסַּכִּין — שָׁפָהּ וְהִיא טְהוֹרָה. אָמַר רַב עוּקְבָא בַּר חָמָא: וְנוֹעֲצָהּ עֲשָׂרָה פְּעָמִים בַּקַּרְקַע. אֲמַר רַב הוּנָא בְּרֵיהּ דְּרַב יְהוֹשֻׁעַ: וּבְקַרְקַע שֶׁאֵינָהּ עֲבוּדָה. אָמַר רַב כָּהֲנָא: וּבְסַכִּין יָפָה שֶׁאֵין בָּהּ גּוּמּוֹת. תַּנְיָא נָמֵי הָכִי: סַכִּין יָפָה שֶׁאֵין בָּהּ גּוּמּוֹת נוֹעֲצָהּ עֲשָׂרָה פְּעָמִים בְּקַרְקַע. אָמַר רַב הוּנָא בְּרֵיהּ דְּרַב יְהוֹשֻׁעַ: לֶאֱכוֹל בָּהּ צוֹנֵן.
§ La mishna enseigne : En ce qui concerne le couteau, il faut le polir et il est rendu pur. Rav Ukva bar Ḥama dit : Et il faut l’enfoncer dix fois dans le sol. Rav Huna, fils de Rav Yehoshua, dit : Et cela doit être fait dans une terre non labourée, c’est-à-dire une terre dure. Rav Kahana dit : Et cela s’applique à un bon couteau qui n’a pas d’entailles, afin que toute la surface du couteau soit raclée contre le sol. Cela est également enseigné dans une baraita : En ce qui concerne un bon couteau qui n’a pas d’entailles, on peut l’enfoncer dix fois dans le sol. Rav Huna, fils de Rav Yehoshua, dit : Cela suffit pour le fait de manger un aliment froid avec lui.
כִּי הָא דְּמָר יְהוּדָה וּבָאטִי בַּר טוֹבִי הֲווֹ יָתְבִי קַמֵּיהּ דְּשַׁבּוּר מַלְכָּא, אַיְיתוֹ לְקַמַּיְיהוּ אֶתְרוֹגָא. פְּסַק אֲכַל, פְּסַק וְהַב לֵיהּ לְבָאטִי בַּר טוֹבִי, הֲדַר דָּצַהּ עַשְׂרָה זִימְנֵי בְּאַרְעָא, פְּסַק הַב לֵיהּ לְמָר יְהוּדָה. אֲמַר לֵיהּ בָּאטִי בַּר טוֹבִי: וְהָהוּא גַּבְרָא לָאו בַּר יִשְׂרָאֵל הוּא? אֲמַר לֵיהּ: מָר קִים לִי בְּגַוֵּיהּ, וּמָר לָא קִים לִי בְּגַוֵּיהּ.
C’est comme cet incident impliquant Mar Yehuda, un personnage important de la maison de l’Exilarque, et Bati bar Tuvi, un homme riche, qui étaient assis devant le roi Shapur, le roi de Perse. Les serviteurs du roi apportèrent devant eux un etrog. Le roi coupa une tranche et la mangea, puis il coupa une tranche et la donna à Bati bar Tuvi. Ensuite, il planta le couteau dix fois dans le sol, coupa une tranche et la donna à Mar Yehuda. Bati bar Tuvi lui dit : Et cet homme-là, en parlant de lui-même, n’est-il pas juif ? Le roi Shapur lui dit : Je suis certain que ce maître, Mar Yehuda, est méticuleux en matière de halakha ; mais je ne suis pas certain que ce maître, en parlant de Bati bar Tuvi, soit méticuleux à cet égard.
אִיכָּא דְאָמְרִי, אֲמַר לֵיהּ: אִידְּכַר מַאי עֲבַדְתְּ בְּאוּרְתָּא.
Il y a ceux qui disent que le roi Shapur lui a dit : Souviens-toi de ce que tu as fait la nuit dernière. La coutume perse était de présenter une femme à chaque invité, avec laquelle il aurait des rapports sexuels. Mar Yehuda n’accepta pas la femme qui lui avait été envoyée, mais Bati bar Tuvi l’accepta, et par conséquent on ne présuma pas qu’il était scrupuleux quant à la consommation de nourriture casher.
הָדְרָן עֲלָךְ הַשּׂוֹכֵר אֵת הַפּוֹעֵל, וּסְלִיקָא לַהּ מַסֶּכֶת עֲבוֹדָה זָרָה.
Pouvons-nous revenir vers vous au chapitre « Celui qui loue un ouvrier » et ceci est la fin du traité Avodah Zarah

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Textes fournis par Sefaria