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וְלֹא הָיוּ שׁוֹמְעִין אֶת קוֹלוֹ, עַד שֶׁהָיוּ שׁוֹמְעִין קוֹל הָעֵץ שֶׁעָשָׂה בֶּן קָטִין מוּכְנִי לַכִּיּוֹר. וְהֵן אוֹמְרִים: הִגִּיעַ עֵת! קִידֵּשׁ יָדָיו וְרַגְלָיו מִן הַכִּיּוֹר, נָטַל מַחְתַּת הַכֶּסֶף וְעָלָה לְרֹאשׁ הַמִּזְבֵּחַ.
et ils ne pouvaient pas entendre le bruit de ses pas. Ils n’étaient donc pas conscients de sa progression jusqu’à ce qu’ils entendent le bruit du bois que ben Katin avait façonné en un mécanisme [mukhani] de poulies qui servait à descendre la Cuve dans de l’eau courante pendant la nuit, afin que son eau ne soit pas disqualifiée pour avoir passé la nuit. Lorsque les prêtres entendirent le bruit des poulies remontant la Cuve hors de l’eau, ils dirent les uns aux autres : Le moment de sanctifier les mains et les pieds est arrivé. Le prêtre sanctifia ses mains et ses pieds avec de l’eau de la Cuve après l’avoir remontée. Il prit ensuite la pelle à braises en argent du coin entre la rampe et l’autel, et monta au sommet de l’autel.
פִּינָּה אֶת הַגֶּחָלִים הֵילָךְ, חוֹתֶה אֶת הַמְאוּכָּלוֹת הַפְּנִימִיּוֹת. יָרַד הִגִּיעַ לָרִצְפָּה, הָפַךְ פָּנָיו לַצָּפוֹן, הוֹלֵךְ בְּמִזְרָחוֹ שֶׁל כֶּבֶשׁ כְּעֶשֶׂר אַמּוֹת. צָבַר אֶת הַגֶּחָלִים עַל גַּבֵּי הָרִצְפָּה רָחוֹק מִן הַכֶּבֶשׁ שְׁלֹשָׁה טְפָחִים, מָקוֹם שֶׁנּוֹתְנִים מוּרְאַת הָעוֹף, וְדִישּׁוּן מִזְבֵּחַ הַפְּנִימִי, וְדִישּׁוּן הַמְּנוֹרָה.
Le prêtre écarta la couche supérieure de charbons de ce côté et de l’autre côté, puis ramassa dans la pelle à charbons les charbons intérieurs qui étaient entièrement consumés. Il descendit ensuite la rampe. Lorsqu’il atteignit le sol, au sud-est de la cour du Temple, il tourna son visage vers le nord. Il marchait le long du côté est de la rampe vers le côté sud de l’autel, parcourant une distance d’environ dix coudées depuis le bas de la rampe, qui se trouvait à vingt coudées de l’autel. Il entassa alors les charbons sur le sol à un endroit éloigné de trois palmes de la rampe, à l’endroit où les prêtres déposaient le jabot de l’oiseau de l’holocauste, les cendres retirées de l’autel intérieur, en or, et les cendres retirées du Candélabre.
גְּמָ׳ וּמִי הֲווֹ אַכְסַדְרָאוֹת בָּעֲזָרָה? וְהָא תַּנְיָא, רַבִּי אֱלִיעֶזֶר בֶּן יַעֲקֹב אוֹמֵר: מִנַּיִן שֶׁאֵין עוֹשִׂין אַכְסַדְרָאוֹת בָּעֲזָרָה – תַּלְמוּד לוֹמַר: ״לֹא תִטַּע לְךָ אֲשֵׁרָה כָּל עֵץ אֵצֶל מִזְבַּח ה׳ אֱלֹהֶיךָ״,
GUEMARA : La michna enseigne que les prêtres marchaient le long du portique entourant la cour du Temple. Puisque les portiques étaient généralement faits de bois, la Guemara demande : Y avait-il donc des portiques dans la cour ? Mais n’est-il pas enseigné dans une baraita que Rabbi Eliezer ben Ya’akov dit : D’où est-il déduit qu’on ne peut pas construire des portiques en bois dans la cour du Temple ? Le verset déclare : « Tu ne planteras pas pour toi une ashera, aucun arbre, à côté de l’autel du Seigneur ton Dieu » (Deutéronome 16:21).
הָכִי קָאָמַר: ״לֹא תִטַּע לְךָ אֲשֵׁרָה״, ״לֹא תִטַּע לְךָ כׇּל עֵץ אֵצֶל מִזְבַּח ה׳ אֱלֹהֶיךָ״! אָמַר רַב חִסְדָּא: בְּאַכְסַדְרָאוֹת שֶׁל בִּנְיָן.
La Guemara explique que c’est ce que le verset dit : Tu ne planteras pas pour toi une ashera, c’est-à-dire un arbre utilisé dans le cadre de rites idolâtres. De plus, tu ne planteras pas et ne placeras pas autrement pour toi aucune sorte d’arbre ou de bois à côté de l’autel du Seigneur ton Dieu. Rav Ḥisda dit : La michna fait référence à des portiques faits de matériaux de construction, c’est-à-dire de pierre, tandis que l’interdiction d’ériger des portiques dans la cour du Temple ne s’applique qu’aux portiques en bois.
הָיוּ בּוֹדְקִין וְהוֹלְכִין כּוּ׳. לְמֵימְרָא דַּחֲבִיתִּין הֲווֹ קְדִימִי?
§ La michna enseigne : Les deux groupes continuaient à inspecter les ustensiles jusqu’à ce qu’ils atteignent l’endroit où se trouvait la Chambre du Préparateur de l’Offrande de Galette sur Plaque. Ils chargeaient alors le préparateur de l’Offrande de Galette sur Plaque de préparer cette offrande. La Guemara demande : Est-ce à dire que l’offrande de galette sur plaque était sacrifiée avant les autres rites du service du Temple ?
וְהַתַּנְיָא: מִנַּיִן שֶׁאֵין דָּבָר קוֹדֵם לְתָמִיד שֶׁל שַׁחַר – תַּלְמוּד לוֹמַר: ״וְעָרַךְ עָלֶיהָ הָעֹלָה״, וְאָמַר רַבָּה: ״הָעֹלָה״, עוֹלָה רִאשׁוֹנָה! אָמַר רַב יְהוּדָה: לְהָחֵם חַמִּין לִרְבִיכָה.
Mais n’est-il pas enseigné dans une baraita : D’où est-il déduit qu’il n’y a rien qui soit sacrifié sur l’autel avant l’offrande quotidienne du matin ? Le verset déclare : « Le feu sur l’autel y brûlera, il ne s’éteindra pas ; et le prêtre y allumera du bois chaque matin, et il y disposera l’holocauste et y fera fumer les graisses des sacrifices de paix » (Lévitique 6:5). Et Rabba dit que le terme : l’holocauste, avec l’article défini, indique que l’holocauste est important et constitue la première offrande sacrifiée chaque jour. Rav Yehouda dit : L’offrande de galettes à la plaque n’était pas brûlée sur l’autel à cette heure si matinale. Il fallait plutôt charger les préparateurs de l’offrande de galettes à la plaque de chauffer de l’eau chaude pour préparer les galettes échaudées.
הֲדַרַן עֲלָךְ בִּשְׁלֹשָׁה מְקוֹמוֹת
מַתְנִי׳ רָאוּהוּ אֶחָיו שֶׁיָּרַד, וְהֵם רָצִים וּבָאִים. מִהֲרוּ וְקִדְּשׁוּ יְדֵיהֶם וְרַגְלֵיהֶם מִן הַכִּיּוֹר, נָטְלוּ אֶת הַמַּגְרֵפוֹת וְאֶת הַצִּינּוֹרוֹת וְעָלוּ לְרֹאשׁ הַמִּזְבֵּחַ.
MISHNA : La michna précédente décrivait l’accomplissement de l’enlèvement des cendres par le prêtre qui avait été choisi pour accomplir cette tâche. Cette michna poursuit : Les frères du prêtre qui avait enlevé les cendres, c’est-à-dire les autres membres de la famille patrilinéaire, virent qu’il était descendu de l’autel avec la pelle à braises, et ils couraient et venaient vers la Cuve. Ils se hâtèrent et sanctifièrent leurs mains et leurs pieds avec l’eau de la Cuve, puis ils prirent les pelles et les fourches et montèrent avec elles au sommet de l’autel. Les pelles servaient à ramener les cendres vers le centre de l’autel, tandis que les fourches étaient nécessaires pour retirer de l’autel les membres qui n’avaient pas été consumés.
הָאֵבָרִים וְהַפְּדָרִים שֶׁלֹּא נִתְעַכְּלוּ מִבָּעֶרֶב – סוֹלְקִין אוֹתָן עַל צִדֵּי הַמִּזְבֵּחַ, אִם אֵין צְדָדִים מַחְזִיקִין – סוֹדְרִים אוֹתָם בַּסּוֹבֵב עַל הַכֶּבֶשׁ.
En ce qui concerne les membres des holocaustes et les graisses des autres offrandes qui n’avaient pas été consumés ni réduits en cendres pendant le temps depuis la soirée précédente, les prêtres les écartaient vers les côtés de l’autel. Si les membres et les graisses restants étaient si abondants que les côtés de l’autel ne pouvaient pas les contenir, les prêtres les disposaient sur la rampe, en face de la corniche environnante de l’autel.
הֵחֵלּוּ מַעֲלִין בָּאֵפֶר עַל גַּב תַּפּוּחַ. תַּפּוּחַ הָיָה בְּאֶמְצַע הַמִּזְבֵּחַ, פְּעָמִים שֶׁהָיוּ עָלָיו כִּשְׁלֹשׁ מֵאוֹת כּוֹר. וּבָרְגָלִים לֹא הָיוּ מְדַשְּׁנִין אוֹתוֹ, מִפְּנֵי שֶׁהוּא נוֹי לַמִּזְבֵּחַ. וּמִיָּמָיו
Les prêtres commencèrent alors à élever les cendres sur le tas circulaire sur lequel les cendres étaient entassées. Le tas circulaire se trouvait au milieu de l’autel. Il y avait parfois jusqu’à trois cents kor de cendres dessus. Lorsque le tas de cendres devenait excessivement grand, les prêtres retiraient les cendres et les déversaient à l’extérieur de la ville. Mais pendant les Fêtes ils ne retiraient pas les cendres de l’autel, car les cendres étaient considérées comme un ornement pour l’autel, puisqu’elles étaient un signe du grand nombre d’offrandes qui y étaient sacrifiées. Tous les jours de l’autel, même lorsqu’il y avait une abondance de cendres dessus,

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