מִנַּיִין לְשִׁנּוּי בְּגָדִים מִן הַתּוֹרָה, שֶׁנֶּאֱמַר: ״וּפָשַׁט אֶת בְּגָדָיו וְלָבַשׁ בְּגָדִים אֲחֵרִים״, וְתָנָא דְּבֵי רַבִּי יִשְׁמָעֵאל, לִימְּדָה תּוֹרָה דֶּרֶךְ אֶרֶץ: בְּגָדִים שֶׁבִּישֵּׁל בָּהֶן קְדֵירָה לְרַבּוֹ — אַל יִמְזוֹג בָּהֶן כּוֹס לְרַבּוֹ.
D’où est-il dérivé que changer de vêtements est une marque d’honneur ? Comme il est dit : « Il ôtera ses vêtements et mettra d’autres vêtements, puis il transportera les cendres hors du camp vers un lieu pur » (Lévitique 6:4). L’école de Rabbi Yishmaël a enseigné : La Torah t’a enseigné les bonnes manières. Les vêtements avec lesquels on a préparé de la nourriture pour son maître, on ne les porte pas pour verser du vin à son maître. Puisque cuisiner salit les vêtements d’une personne, elle doit porter des vêtements propres lorsqu’elle sert son maître.
אָמַר רַבִּי חִיָּיא בַּר אַבָּא אָמַר רַבִּי יוֹחָנָן: גְּנַאי הוּא לְתַלְמִיד חָכָם שֶׁיֵּצֵא בְּמִנְעָלִים הַמְטוּלָּאִים לַשּׁוּק. וְהָא רַבִּי אַחָא בַּר חֲנִינָא נָפֵיק! אָמַר רַבִּי אַחָא בְּרֵיהּ דְּרַב נַחְמָן: בִּטְלַאי עַל גַּב טְלַאי.
Rabbi Ḥiyya bar Abba a dit que Rabbi Yoḥanan a dit : Il est honteux pour un érudit de la Torah de sortir au marché avec des chaussures rapiécées. La Guemara demande : Rabbi Aḥa bar Ḥanina n’est-il pas sorti avec des chaussures rapiécées ? Rabbi Aḥa, fils de Rav Naḥman, a dit : Ils n’ont interdit les chaussures rapiécées que s’il y a une pièce sur une autre pièce.
וְאָמַר רַבִּי חִיָּיא בַּר אַבָּא אָמַר רַבִּי יוֹחָנָן: כׇּל תַּלְמִיד חָכָם שֶׁנִּמְצָא רְבָב עַל בִּגְדּוֹ — חַיָּיב מִיתָה, שֶׁנֶּאֱמַר: ״כׇּל מְשַׂנְאַי אָהֲבוּ מָוֶת״ — אַל תִּקְרֵי ״מְשַׂנְאַי״, אֶלָּא ״מַשְׂנִיאַי״. רָבִינָא אָמַר: רְבָד אִיתְּמַר. וְלָא פְּלִיגִי: הָא בִּגְלִימָא, הָא בִּלְבוּשָׁא.
Et Rabbi Ḥiyya bar Abba a dit que Rabbi Yoḥanan a dit : Un érudit de Torah sur les vêtements duquel on trouve une tache de graisse est passible de la peine de mort, comme il est dit : « Tous ceux qui me haïssent aiment la mort » (Proverbes 8:36), et les Sages ont dit : Ne lis pas : Ceux qui me haïssent [mesanai]. Au contraire, lis : Ceux qui me rendent haïe [masniai]. Ceux qui amènent les gens à haïr la Torah en donnant l’impression que ceux qui étudient la Torah sont impurs méritent la peine de mort. Ravina a dit : Il n’a pas été question d’une tache de graisse [revav], mais plutôt d’une tache de sang [revad] (Rabbeinu Ḥananel), ce qui constitue une honte plus grande. La Guemara ajoute : Ils n’étaient pas en désaccord sur la halakha. Au contraire, la discussion porte sur la question de savoir si cela que nous avons appris concernant les taches sur les vêtements d’un érudit de Torah se rapporte à un vêtement de dessus que les gens portent par-dessus le reste de leurs vêtements, tandis que cela que nous avons appris au sujet d’une tache de sang se rapporte à un sous-vêtement, où une tache de sang est honteuse mais où les autres types de taches ne le sont pas.
וְאָמַר רַבִּי חִיָּיא בַּר אַבָּא אָמַר רַבִּי יוֹחָנָן: מַאי דִּכְתִיב ״כַּאֲשֶׁר הָלַךְ עַבְדִּי יְשַׁעְיָהוּ עָרוֹם וְיָחֵף״. ״עָרוֹם״ — בִּבְגָדִים בְּלוּאִים, ״וְיָחֵף״ — בְּמִנְעָלִים הַמְטוּלָּאִים.
Et de même, Rabbi Ḥiyya bar Abba a dit que Rabbi Yoḥanan a dit : Ce qui est écrit : « Comme Mon serviteur Isaïe marcha nu et pieds nus pendant trois ans » (Isaïe 20:3), ne doit pas être compris littéralement. Au contraire, nu signifie qu’il portait des vêtements en lambeaux, et pieds nus signifie qu’il marchait avec des chaussures rapiécées.
תְּנַן הָתָם: רְבָב עַל הַמַּרְדַּעַת חוֹצֵץ. רַבָּן שִׁמְעוֹן בֶּן גַּמְלִיאֵל אוֹמֵר: עַד כְּאִיסָּר הָאִיטַלְקִי. וְעַל הַבְּגָדִים, מִצַּד אֶחָד — אֵינוֹ חוֹצֵץ, מִשְּׁנֵי צְדָדִין — חוֹצֵץ. רַבִּי יְהוּדָה אוֹמֵר מִשּׁוּם רַבִּי יִשְׁמָעֵאל: אַף מִצַּד אֶחָד חוֹצֵץ.
Nous avons appris dans une michna là-bas : Une tache de graisse sur la selle d’un âne fait interposition, c’est-à-dire que si la selle devient impure, son immersion dans un bain rituel est invalide à moins que la tache ne soit retirée. Rabban Shimon ben Gamliel dit : Une tache ne fait interposition que lorsqu’elle est aussi grande qu’un issar italien et non plus petite. Et s’il y avait une tache de graisse sur un vêtement d’un côté, elle ne fait pas interposition, mais si la tache est des deux côtés, elle fait interposition. Rabbi Yehouda dit au nom de Rabbi Yishmaël : Elle fait interposition même d’un seul côté.
בְּעָא מִינֵּיהּ רַבִּי שִׁמְעוֹן בֶּן לָקִישׁ מֵרַבִּי חֲנִינָא: מַרְדַּעַת, מִצַּד אֶחָד אוֹ מִשְּׁנֵי צְדָדִין? אֲמַר לֵיהּ: זוֹ לֹא שָׁמַעְתִּי, כַּיּוֹצֵא בָּהּ שָׁמַעְתִּי. דִּתְנַן רַבִּי יוֹסֵי אוֹמֵר: שֶׁל בַּנָּאִין — מִצַּד אֶחָד, וְשֶׁל בּוּר — מִשְּׁנֵי צְדָדִין. וְלֹא תְּהֵא מַרְדַּעַת חֲשׁוּבָה מִבִּגְדּוֹ שֶׁל עַם הָאָרֶץ.
Rabbi Shimon ben Lakish souleva un dilemme devant Rabbi Ḥanina : Une tache sur une selle constitue-t-elle une interposition même si elle est sur un seul côté, ou seulement si elle est sur les deux côtés ? Rabbi Ḥanina lui dit : Cela, je ne l’ai pas entendu explicitement. Cependant, j’ai entendu quelque chose de semblable à cela. Comme nous l’avons appris dans cette même michna où Rabbi Yosei dit : Un vêtement appartenant à des bâtisseurs [banna’in] est considéré comme ayant une interposition s’il a une tache sur un côté, tandis que celui d’un ignorant, qui n’est pas méticuleux, est considéré comme ayant une interposition lorsque la tache est sur les deux côtés. Et assurément, la selle d’un âne ne peut pas être plus importante que le vêtement d’un am ha’aretz.
מַאי ״בַּנָּאִין״? אָמַר רַבִּי יוֹחָנָן: אֵלּוּ תַּלְמִידֵי חֲכָמִים שֶׁעוֹסְקִין בְּבִנְיָנוֹ שֶׁל עוֹלָם כׇּל יְמֵיהֶן. וְאָמַר רַבִּי יוֹחָנָן: אֵיזֶהוּ תַּלְמִיד חָכָם שֶׁמַּחְזִירִין לוֹ אֲבֵידָה בִּטְבִיעוּת הָעַיִן — זֶה הַמַּקְפִּיד עַל חֲלוּקוֹ לְהוֹפְכוֹ. וְאָמַר רַבִּי יוֹחָנָן: אֵיזֶהוּ תַּלְמִיד חָכָם שֶׁמְּמַנִּין אוֹתוֹ פַּרְנָס עַל הַצִּיבּוּר — זֶה שֶׁשּׁוֹאֲלִין אוֹתוֹ דָּבָר הֲלָכָה בְּכׇל מָקוֹם וְאוֹמֵר, וַאֲפִילּוּ בְּמַסֶּכֶת כַּלָּה.
La Guemara demande : Qui sont les bâtisseurs mentionnés ici ? Rabbi Yoḥanan a dit : Ce sont les érudits de la Torah, qui s’emploient à bâtir le monde tous les jours de leur vie. Et à ce sujet, Rabbi Yoḥanan a dit : Qui est un érudit de la Torah au sujet duquel les Sages ont dit qu’on doit lui rendre un objet perdu sur la base d’une identification visuelle, même s’il ne fournit pas de signe distinctif pour celui-ci ? C’est quelqu’un qui veille à ce que son sous-vêtement supérieur soit retourné vers l’intérieur afin que la couture irrégulière ne soit pas visible. Cela signifie qu’il se conduit comme un érudit de la Torah dans toutes ses voies, même en matière de propreté et d’ordre (Maharsha). Dans une remarque connexe, la Guemara ajoute ce qu’a dit Rabbi Yoḥanan : Qui est un érudit de la Torah qui peut être nommé chef de la communauté ? C’est quelqu’un à qui l’on pose des questions sur des questions de halakha sur n’importe quel sujet et qui est capable d’y répondre, et même si on l’interrogeait sur le traité Kalla, un traité que peu de gens maîtrisent.
וְאָמַר רַבִּי יוֹחָנָן: אֵיזֶהוּ תַּלְמִיד חָכָם שֶׁבְּנֵי עִירוֹ מְצֻוִּוין לַעֲשׂוֹת לוֹ מְלַאכְתּוֹ — זֶה שֶׁמַּנִּיחַ חֶפְצוֹ וְעוֹסֵק בְּחֶפְצֵי שָׁמַיִם. וְהָנֵי מִילֵּי לְמִיטְרַח בְּרִיפְתֵּיהּ. וְאָמַר רַבִּי יוֹחָנָן: אֵיזֶהוּ תַּלְמִיד חָכָם — כׇּל שֶׁשּׁוֹאֲלִין אוֹתוֹ הֲלָכָה בְּכׇל מָקוֹם, וְאוֹמְרָהּ. לְמַאי נָפְקָא מִינַּהּ — לְמַנּוֹיֵיהּ פַּרְנָס עַל הַצִּיבּוּר. אִי בַּחֲדָא מַסֶּכְתָּא — בְּאַתְרֵיהּ, אִי בְּכוּלֵּיהּ תַּנּוֹיֵהּ — בְּרֵישׁ מְתִיבְתָּא.
Et Rabbi Yoḥanan a dit : Qui est l’érudit de la Torah pour lequel les habitants de sa ville ont l’obligation d’accomplir son travail à sa place ? C’est celui qui met de côté ses propres affaires et s’occupe des affaires du Ciel. Il convient donc que la communauté le soutienne. Et cela ne s’applique qu’au fait de se donner de la peine pour lui fournir son pain, car il est approprié qu’ils subviennent à ses besoins. Et Rabbi Yoḥanan a dit : Qui est inclus dans la catégorie d’érudit de la Torah ? Quiconque est interrogé sur la halakha concernant n’importe quel sujet et est capable de l’énoncer. Et ils disent : Quelles sont les conséquences pratiques de cette question ? C’est de le nommer dirigeant de la communauté. S’il est expert d’un seul traité, on le nomme dirigeant à sa place ; s’il est expert dans tout son apprentissage, on le nomme à la tête de la yeshiva.
רַבִּי שִׁמְעוֹן בֶּן לָקִישׁ אָמַר: אֵלּוּ כֵּלִים הָאוֹלְיָירִין הַבָּאִין מִמְּדִינַת הַיָּם. לְמֵימְרָא דְּחִיוָּרֵי נִינְהוּ? וְהָאֲמַר לְהוּ רַבִּי יַנַּאי לְבָנָיו: בָּנַי, אַל תִּקְבְּרוּנִי לֹא בְּכֵלִים לְבָנִים וְלֹא בְּכֵלִים שְׁחוֹרִים, לְבָנִים — שֶׁמָּא לֹא אֶזְכֶּה, וְאֶהְיֶה כְּחָתָן בֵּין אֲבֵלִים. שְׁחוֹרִים — שְׁמָא אֶזְכֶּה, וְאֶהְיֶה כְּאָבֵל בֵּין חֲתָנִים. אֶלָּא בְּכֵלִים הָאוֹלְיָירִין הַבָּאִין מִמְּדִינַת הַיָּם. אַלְמָא, סוּמָּקֵי נִינְהוּ! לָא קַשְׁיָא: הָא בִּגְלִימֵי, הָא בִּלְבוּשֵׁי.
Rabbi Shimon ben Lakish a dit : Ces vêtements des banna’in mentionnés dans la michna sont les vêtements des préposés au bain [ulairin] qui viennent d’un pays d’outre-mer, sur lesquels les taches sont visibles, et ces hommes sont méticuleux quant à leur propreté. La Guemara demande : Cela veut-il dire que ce sont des vêtements blancs ? Rabbi Yannai n’a-t-il pas dit à ses fils : Mes fils, ne m’enterrez ni dans des vêtements blancs ni dans des vêtements noirs. Pas en blanc, de peur que je ne sois pas acquitté au jugement, et que je sois parmi les méchants comme un marié parmi des endeuillés. Et pas en noir, de peur que je sois acquitté au jugement, et que je sois parmi les justes comme un endeuillé parmi des mariés. Au contraire, enterrez-moi dans les vêtements des préposés au bain qui viennent d’un pays d’outre-mer, qui ne sont ni noirs ni blancs. Apparemment, ces vêtements des préposés au bain sont rouges. La Guemara répond : Ce n’est pas difficile, car on peut faire une distinction. Lorsque Rabbi Yannai indique qu’ils sont rouges, cela se rapporte aux vêtements de dessus ; la déclaration de Rabbi Shimon ben Lakish, qui indiquait qu’ils sont blancs, cela se rapporte aux sous-vêtements.
רַבִּי יִשְׁמָעֵאל אוֹמֵר מְקַפְּלִין כּוּ׳. תָּנוּ רַבָּנַן: ״עוֹלַת שַׁבָּת בְּשַׁבַּתּוֹ״, לִימֵּד עַל חֶלְבֵי שַׁבָּת שֶׁקְּרֵיבִין בְּיוֹם הַכִּיפּוּרִים. יָכוֹל אַף שֶׁל יוֹם הַכִּפּוּרִים בְּשַׁבָּת — תַּלְמוּד לוֹמַר: ״בְּשַׁבַּתּוֹ״, דִּבְרֵי רַבִּי יִשְׁמָעֵאל.
Nous avons appris dans la michna que Rabbi Yishmaël dit : On peut plier des vêtements et faire les lits à Yom Kippour pour Chabbat si Yom Kippour tombe un vendredi, et les graisses des sacrifices apportés à Chabbat étaient offertes à Yom Kippour qui tombe un dimanche. Le verset « L’holocauste de Chabbat en son Chabbat, outre l’offrande quotidienne et sa libation » (Nombres 28:10) a enseigné, au sujet des graisses de Chabbat, qu’elles sont offertes à Yom Kippour, parce que Yom Kippour est aussi appelé Chabbat, et le verset indique que l’offrande de Chabbat est offerte lors d’un autre Chabbat. J’aurais pu penser même que les graisses de Yom Kippour pourraient être sacrifiées à Chabbat ; c’est pourquoi le verset dit « en son Chabbat » pour préciser qu’il n’en est pas ainsi ; telle est la déclaration de Rabbi Yishmaël.
רַבִּי עֲקִיבָא אוֹמֵר: ״עוֹלַת שַׁבָּת בְּשַׁבַּתּוֹ״, לִימֵּד עַל חֶלְבֵי שַׁבָּת שֶׁקְּרֵבִים בְּיוֹם טוֹב. יָכוֹל אַף בְּיוֹם הַכִּיפּוּרִים — תַּלְמוּד לוֹמַר: ״בְּשַׁבַּתּוֹ״.
Rabbi Akiva dit que, lorsque le verset dit : « L’holocauste de Shabbat en son Shabbat, » cela enseigne que les graisses de Shabbat sont offertes lors d’une fête qui a lieu le jour suivant. J’aurais pu penser qu’elles pourraient même être offertes à Yom Kippour qui tombe le jour après Shabbat. C’est pourquoi le verset dit « en son Shabbat » et non un autre.
כְּשֶׁתִּמְצָא לוֹמַר, לְדִבְרֵי רַבִּי יִשְׁמָעֵאל נְדָרִים וּנְדָבוֹת קְרֵיבִין בְּיוֹם טוֹב, וְכִי אִיצְטְרִיךְ קְרָא — לְיוֹם הַכִּיפּוּרִים. לְדִבְרֵי רַבִּי עֲקִיבָא נְדָרִים וּנְדָבוֹת אֵין קְרֵבִין בְּיוֹם טוֹב, וְכִי אִיצְטְרִיךְ קְרָא — לְמִישְׁרֵא בְּיוֹם טוֹב. אָמַר רַבִּי זֵירָא:
Lorsque vous analysez la question, vous constaterez que vous pouvez dire que, conformément à la déclaration de Rabbi Yishmael, les vœux et les offrandes volontaires sont offerts lors d’une Fête. Si des sacrifices qui accomplissent des vœux peuvent être reportés à un jour de semaine mais sont néanmoins apportés lors d’une Fête, alors, à plus forte raison, les graisses de Shabbat peuvent être offertes lors d’une Fête qui le suit. Et le verset est nécessaire pour permettre d’offrir les graisses de Shabbat à Yom Kippour qui le suit. Cependant, selon Rabbi Akiva, les vœux et les offrandes volontaires ne sont pas apportés lors d’une Fête, et par conséquent le verset est nécessaire pour permettre de sacrifier les graisses de Shabbat lors d’une Fête qui le suit, mais à Yom Kippour cela est interdit. Rabbi Zeira dit :